Tous les râteaux

Voici les râteaux affichés par 10 et classés par ordre de score décroissant.

Alexis RĂ©gulier SĂ©nior
2001-2002
2002-01-25 Basic Râteau,Crashing Râteau,Friendly Râteau 35
Janvier 2002. Ca faisait plusieurs mois que la demoiselle ne m'était pas indifférente. On passait pas mal de temps ensemble, surtout en cours. Etant d'une timidité maladive, je retardais à chaque fois le moment de lui dire ce
que je ressentais. Viennent les exams de Janvier. Grosse période de stress, on se soutient mutuellement. Puis la soirée post-partiels, gros défouloir, l'alcool coule à flot. [Je n'étais pas raide, mais la demoiselle, elle, avait pas mal forcé...] On en vient à parler de nos situations amoureuses. Elle me dit que son célibat ne la gêne pas, qu'elle n'a pas besoin de mec en ce moment. Douche froide. Je la laisse finir sa soirée à appeler Raoul, moi je rentre. Revenu
chez moi, je décide de lui envoyer un SMS. Il était rédigé depuis une bonne semaine, mais je pensais que me déclarer en période d'exams n'était pas une très bonne idée. Ca donnait à peu près ca : Je trouve enfin le courage de te le dire : JE T'AIME. Appelle moi stp." [Pitoyable, non?]. Elle me rappelle le lendemain soir (un vendredi). "Je crois qu'il faut qu'on parle" dit-elle. Seul hic, j'étais en bagnole avec un pote, on partait en week-end chez des amis, pas géniale l'intimité. Je lui propose de se voir le lundi suivant. Lundi matin, elle passe chez moi. "Salut! Je crois qu'il faudrait qu'on reste juste des amis".
Depuis, elle a rencontré l'homme de sa vie et moi je me suis barré à l'étranger!
Easyjava Open
2002-2003
0000-00-00 Basic Râteau,Eternity Râteau,Maked Râteau,Take That Râteau 35
[NDLR : 3eme partie d’un râteau en 3 manche]
3eme Pour le dernier je me suis dit faut que j'assure cette fois. J'ai donc commencé à préparer mon coups 5 semaines à l'avance ! Réservation dans un pub très côté pour souper etc... petit cadeau et le jour ou je lui demande si elle veut m'accompagner au resto donc mercredi elle me répond qu'elle à déjà un copain et que je ne suis qu'un con !
[NDLR : Bah tu vois, quand tu veux… :) ]

Ricco RĂ©gulier SĂ©nior
2002-2003
2003-04-22 Basic Râteau,Medium Râteau,Punch Râteau,Kissed Râteau 35
Cela faisait 3 semaines que je connaissez Marion, une belle fille, brune fine et sexy... A plusieurs reprise j' ai tenté de m' approcher d' elle en vain... A chaque fois elle s'écartais de moi ou trouvais une bonne raison de partir... Il faut dire que je ne suis pas le playboy comme on dit.... Enfin je me suis lancé a l' eau une apres midi et j' ai pris un refoul mémorable c'étais vraiment pitoillable car elle ma mis 1 espece de tarte!!!!!après ce lamantable echec je décidais de recommencer l'opération ce mardi 22 lors d'une soirée chez un ami... La soirée se déroulais bien jusqu' au moment ou j' ai commencé l' approche.... Je lui ai demandé si elle voulais que dans la semaine on aille boire un coup au café tout les deux seul a seul.... Je lui proposa Mercredi, elle me repondit qu'elle ne savais pas trop si elle serait en ville, je proposa Jeudi, elle devait partir faire des courses a Béziers, puis Vendredi, puis samedi...etc jusqu' a toujours revenir au meme point: qu'elle n' était jamais la..... Bref Refoul en douce !! Alors que j' en avais assez je me suis dit qu'il fallait que je fonce carément et je lui ai attrapé la bouche.... BOOM ! bien évidament echec total tres grosse giffle ! ensuite elle me regarda en rigolant et en me disant qu'elle n' était pas si désespérée que ca, et qu'elle préféré encore devenir lesbienne que sortir avec moi..... En bref humiliation devant la salle totale....
Korrigan RĂ©gulier SĂ©nior
2005-2006
2005-12-31 Basic Râteau,Eternity Râteau,Maked Râteau,Friendly Râteau 35
C'était début Octobre 2005, je me sentait seul, très seul et j'avais un pote d'Auvergne qui connaissait une amie qui habitait une ville près de chez moi en Bretagne. Il m'envoie ses photos (plutôt jolie, très beau sourire à mon gout) et il me dit qu'elle est seul et qu'on irait bien ensemble.
Mon pote fait les présentations sur MSN, ca se passe plutôt bien, un peu timide (je le suis légérement moins), je lui propose de se voir au pub un samedi. La soirée se passe plutôt bien, il n'y a pas trop de blanc, elle me dit même qu'elle a mit 5min avant de rentrer dans le pub tellement elle avait "peur" et qu'au fil de la soirée je l'ai rassurer. Je me dit ca y est, ca commence bien.
La semaine qui suit on se voit sur MSN, on discute blabla, je lui repropose de prendre un verre, elle me propose le week end d'après. Là ca se passe bien également sauf que mon cousin débarque dans la soirée avec sa soeur et un ami. "On peut s'incruster ?" "Ouai, ouai" (Putain tu vois pas que j'essaye de la draguer abrutis !). Une fois la fermeture, on va tous chez moi, ca se passe bien même si elle ne parle pas trop.
Re-MSN pendant la semaine, je lui dit que je recherche un apparte pour fuir l'autorité de ma mère, elle me dit qu'elle pourrait m'aider à me faire à manger vu mes médiocres talents de cuisinier (Intéressant!). Je lui propose de resortir. Nous sommes encore au pub, on s'installe près d'une cheminé, la soirée se passe bien... En sortant du pub (2h du mat) elle me propose d'aller sur la plage "Ok, pas de problème !".
Cette fois c'est bon ! On se balade pendant 1h30 - 2h00...
Eh bien, incapable de lui dire je t'aime, de l'embrasser, incapable de faire quelques choses...
Le lendemain je déménageai (pas très loin d'où j'habitai), la gueule de bois, trop décu, pas du tout motivé à bouger les meubles et à prendre des cartons. Tant pis on fait avec, le soir c'est finis et je vois mon cousin je lui explique le truc, il me dit que j'ai bien raté mon coup sur la plage (Tu m'étonne John !). Pas grave, je la rappelle le soir pour sortir... pas de réponse. Du coup j'appelle mon cousin tellement je me fesait chier, il sort avec des potes et sa soeur. Finalement E. m'appelle pour me dire qu'elle peut sortir, je lui dit que j'ai déjà appeller mon cousin... du coup on se retrouve tous ensemble. Tout au long de la soiré mon cousin et un de ses potes n'ont pas arrété de la draguer, rien y fait. Là encore incapable de lui avouer mes sentiments.
Week end d'après je lui envoie un SMS pour sortir, la même chose... Les semaines qui ont suivie, je lui envoie des textos tout les week end pour sortir, elle ne peut pas (ou plutôt ne veux pas je pense). Entre temps, j'avais prit un apparte. C'est la grosse déprime... je suis seul et elle ne m'appelle pas. Jusqu'à ce qu'elle me rappelle pour qu'on sorte ("Youpi ! C'est repartit !"), c'était le vendredi avant noël. Je la voit, elle est assez joyeuse, bizarre il y a "quelque chose".
Le Vendredi soir avant le nouvel an, j'en avais tellement marre que je lui envoie un mail pour lui dire mes sentiments. Je passe le réveillon comme un con tout seul comme agent de sécu, juste de la musique, du café et du Wiskey (de quoi faire un bon Irish Coffee pour remonter le morale !).
Finalement je recois la réponse le lundi matin (je bossai de nuit, je suis revenu vers 6h)... Et là elle m'explique qu'elle me prend seulement pour un ami, qu'elle n'a jamais eu de sentiment pour moi et qu'en plus elle a un copain depuis deux semaine (ce fameux "quelques chose"). Mais elle veut qu'on reste amis tout de même.
Dure à encaisser... depuis je préfère ne plus la revoir
Nono Open
2005-2006
2006-01-01 Basic Râteau,Crashing Râteau,Toucuit Râteau,Friendly Râteau 35
Tout commenca l'année derniere a la rentrée, je ne conaissait pa vraiment beaucoup de monde dans cette classe pourrie mais desuite je la remarqua
- une belle blonde dénomée Aurelie

Au début la classe semble merdique mais certains gars remontent le coup, mais cette fille !!! Il faut que je me raproche j'aime trop !

Tout commenca par un simple attirement physique
Puis dés la seconde semaine, nous nous sommes raprochés mais c'est elle qui vint vers moi et dés lors... ce fut le paradis... Tout allé bien, on ne sorté pas ensemble mais on flirté :
- elle me faisait des bisoux dans le coup
- on se tenait la main
- on restait ensemble
et on se disait tout

c'est la que tout a dérapé...

Tout dabord, une fille vint s'imicer la dedan : la derniere qui ma offert un beau rato... , elle ne conaissait personne et essaya de se raprocher de moi alor que l'année d'avant celle ci m'éviter comme la peste alors que c'était une de mes meilleures amies et sa reponse fut lorsque j'ai tenté ac elle : " je te considere comme mon nounours, mon petit frere" (c'est sympa...). Elle a joué les jalouses, m'envoyant des petits mots pour essayer de me faire changer d'avis et de revenir a elle mais malheuresement pour elle : je la detestai depuis :) mais elle a quand meme un peu embeté ma relation ...

ma belle aurelie rentrait avec moi tout les soirs et venait me chercher tout les matin! je l'invité chez moi les midis avec d'autres amis mais on se retrouvait ensemble dans ma chambre tandis que les autres jouaient. Elle adoré une de mes lampes qui changeait de couleur et on se couchait sur mon lit et nous parlions tout les deux collés...

elle Ă©tait fun, belle mais pas tres fut fut mais je l'aimais...
nous parlions tous les soirs sur msn elle me racontait ses problemes de coeur et a quel point j'était en fait un gars parfait. Et ce fut un de ces jours que j'ai decidé de lui dire ce que jpensait delle mais je suis timideuhhhhhhhhhhhh......

tous les gars de ma classe avait tout compris et arretait pas d'y faire des allusions comme quoi on était proche mais elle ne faisait que rigolé...

et quand on lui disait : aurelie... remonte ton pantalon on voit un peu trop ton string la!!! elle rigolé naivement mais toujours si belle T_T

donc un jour je me décida mai par msn... (bouhhhh!!! vous allez dire... mais oui... je fus décut d'en arriver la), quand elel se conecta : boum boum le coeur fait boum boum :p
je lui dis alor que je l'aimé et que je voulé sortir ac elle
et la : euhh.... c'est vrai arni?
je suis désolé... mais ca me fait plaisir"

Mais jamais elle n'a repondu en fait vraiment , elle orait pu dire non ou qqchose kan mm... elle me promi de ne pa perdre son amitié mais....

les 3mois suivant... tout fut cassé... elle était devenu une simple amie et quand je lui demandé pkoi elle m'évité elle me disé : mé non c pa vrai ! (g d doute...)
plus de caresse, de balade ensemble... enfin le dégout total ---- Mais toujours l'amour !!!

O fur et a mesure... ca revenait mais pa un tel point qu'au début... elle était redevenu une super amie mais le flirt dans la vie réelle avait disparu... mais sur msn par contre c'était toujours pareil, elle me bombardait de foto delle , j'avai l'impression des fois qu'elle aimé me voir souffrir...

J'en avais vraimen mare a force quand je lui parlé du jour ou jlui avait di ce que jpensai delle , elle semblait avoir oublié... et un jour énervé je lé resorti et par la suite sa meilleure amie elle ossi commenca a plus me parler et ma belle aurelie de mm !


Voila une année de perdue ... toute lannée a travailler mon rateau, tous mes espoir anéanti mais depuis peu la ptite **** me reparle com si de rien été et c'est meme elle qui demande pkoi je suis froid avec elle...
je la hais maintenan!!!!! "
veggie3 Open
2006-2007
2005-02-01 Basic Râteau,Crashing Râteau,Bidon Râteau 35
1998. Je tombe folle amoureuse d'un mec qui milite dans la même association que moi (lui a 27 ans, moi 20) mais je suis timide et je n'ose pas lui avouer mes sentiments. En plus, lui-même n'est pas du genre expansif, il habite Strasbourg (pas très bien desservi par la SNCF, l'Alsace), etc. Coups de fils, échanges pro... Je rêve en silence jusqu'en 2003. Ca ne m'empêche pas de me prendre des râteaux avec d'autres mecs, hein, mais il reste en "toile de fond".

En janvier 2003, je prends ma plus belle plume pour lui faire la déclaration du siècle, que je lui poste en même temps qu'un petit cadeau pour son anniversaire. J'attends. Rien. Enfin, 3 semaines plus tard, je reçois une lettre mal écrite et peu soignée (il me répond d'un train, il descend à la prochaine) : merci pour le cadeau, mais il n'est pas celui que je crois : c est un mauvais fils, un mauvais frère, un mauvais petit ami et même... un mauvais coup ! Je ne le mérite pas et je suis bien bête de l'aimer. Râteau. Bon, je souffre un peu, mais pas trop quand même (l'histoire, typiquement virtuello-platonique, était surtout dans ma tête).
Hors râteau
9 mois de silence total plus tard, un dimanche après-midi, coup de fil de lui, super sympa : "Comment tu vas ? Dis donc, tu voudrais pas venir passer passer 3 jours chez moi à Noël ?". Ne me tenant pas de joie, je réserve immédiatement mon voyage, me disant qu'il a peut-être reconsidéré mon cas ! J'arrive là-bas, mais il n'a apparemment rien reconsidéré du tout, car il m'emmène entre autres activités complètement neutres acheter un cadeau pour sa future nouvelle nana (et apparemment, c'est pas moi). Je reprends mon train au bout des 3 jours, cette fois complètement dégoûtée, le 31 décembre 2003. Le 1er janvier, il me souhaite par sms une bonne année "avec bocou damour". Puis plus rien.

On s'est revu en juillet dernier, et je lui ai demandé pourquoi il avait fait ça (de m'inviter sachant les sentiments que j'avais eu pour lui et qui risquaient de ressortir, comme ils n'ont d'ailleurs pas manqué de le faire). Il m'a répondu : "Par idéalisme de l'amitié". Mwouarf. Toi et moi, pas même canal, décidément.
Adharcachan RĂ©gulier SĂ©nior
2006-2007
2007-04-00 Basic Râteau,Advanced Râteau,Pierre Richard Râteau,Pierre Richard Râteau,Rude Râteau,Punch Râteau,Toucuit Râteau 35
Tout commence par une nuit sordide ou il tombait des hallebardes. J’étais en route vers une soirée à bord de mon fringant break quand l’intensité des phares commence à baisser. Le temps de chercher un endroit où m’arrêter, le témoin de batterie s’allume. La soirée commence très bien.
La poulie d’alternateur venait de me claquer dans les mains, je raccourcis la courroie, shunte le passage d’alternateur et continue à m’enfoncer dans les chemins déserts sans phares et avec le sourire, s’il vous plait. Quand une illumination me parvient : la voiture a beau être diesel, elle est en injection électronique, donc sans électricité, a va pas le faire. Paf le moteur stoppe.
Me voilà donc paumé à 1h du matin dans un chemin de centre Bretagne où l’on plus de chance de croiser un korrigan ou la sainte vierge qu’une voiture de passage et le tout à 40 bornes de ma destination.
Une seule chose à faire, appeler l’assistance dépannage de mon assurance et prévenir que je risque d’être en retard pour la soirée. Le destin est en marche.
-Machin assistance bonsoir (très jolie voix)
-Oui bonsoir, je vous appelle parce que je suis un petit peu en panne dans un coin un peu paumé grâce à la technologie peugeot un peu foireuse.
-Ah vous auriez un peu besoin d’un dépannage alors ?
-ben voui, un peu en fait.
Elle demande ce qu’il y a exactement, je la renseigne, elle demande plus de détail : tudieu ! Une jeune femme qui connaît la mécanique !
Elle me demande l’endroit où je suis paumé, envoie la dépanneuse et rappelle pour avertir que le tracteur arrive dans une heure à un mérou près. Puis me demande comment je vais faire, propose le taxi aux frais de l’assurance, la voiture de loc et le sujet part sur mon lieu de résidence qu’elle semble apprécier. La discussion s’engage (il n’y a pas dix mille guignols en panne à 1h du mat) et je finis par lui proposer mes services de guide au cas où elle viendrait dans le patelin en lui disant que de toutes façons elle a mon numéro.
La dépanneuse finit par arriver, soirée, retour et j’oublie un peu l’affaire.

Et puis quelques semaines plus tard, dring, coup de fil, numéro inconnu. Beuh ? Eh oui, c’était la nénette en question qui passait dans ma bonne ville. Manque de pot, je n’y étais pas mais on reste un moment au téléphone en convenant de se voir la semaine suivante où elle repasserait. En attendant j’ai récupéré son msn et on y passe un peu de temps.
Puis vient la fin de la semaine. Pour être honnête, aucune arrière pensée, juste celle de passer une aprèm avec une nénette qui a l’air super sympa. Mais elle arrive à la gare, coup de fil pour se repérer. Et là… Et là… Mes aïeux !
Un petit bout de femme, haute comme une merguez debout mais jolie comme un troupeau d’anges en plein meeting aérien. Des yeux clairs immenses, où l’on cherche désespérément un plongeoir pour y nager, un sourire à émouvoir un inspecteur du fisc… Raah, mais qu’est-ce qu’elle fichait derrière un téléphone ?

Du coup on passe l’aprèm ensembles, restau avant tout (il était midi) où ma carte bleue refuse délibérément de passer, m’obligeant à laisser la demoiselle en otage au cupide restaurateur, le temps de retirer au guichet d’en face. Puis erreur stratégique, je passe par la rue des bars où tous les taverniers me saluent respectueusement en souvenirs de mes notes en béton armées qui ont redressé l’économie locale. Changeant de tactique, je propose un salon de thé pour prendre le café, sachant que là au moins personne ne me connaît. Mais la poisse me colle aux basques et je tombe sur des collègues ayant visiblement abusé de l’apéro et qui, en plus, commencent à évoquer les joyeuses soirées passées ensembles.
Courage, fuyons. Après une brûlure au 3e degré de la langue suite à l’absorption trop rapide du café, nous nous réfugions sur les remparts. Nous faisons un bon tour de ville, avec comme promis, toutes les légendes et réalités romancées. Puis on se pose un peu sur l’herbe, on papote un peu d’elle, de moi et elle veut connaître mes aventures de marin. Je les lui sers en paquet cadeau édition limitée et apparemment le mythe est toujours vivace, la jeune femme a l’air sous le charme (pas l’arbre, hein) (pardon). Le soir, rebelote, petit restau puis elle doit rentrer, direction la gare et les adieux sur le quai. Elle me dit qu’elle aimerait bien repasser puis attend un instant en me regardant mi-timide, mi-audacieuse. Pendant ce temps là, je ne percute rien. Moi je fais du crawl dans ses yeux.
Et c’est juste une fois que le train s’en va que je me dirige vers le poteau le plus proche pour m’y cogner la tête, enfin réveillé. Mais où avais-je la tête ?
Je dois rembarquer dans la semaine mais on garde contact et trois semaines plus tard, débarquement et crédié, ça fait plaisir de la voir m’attendre à l’aéroport. On passe peu de temps sur Paris, elle doit rentrer et moi aussi mais le temps d’un restau et d’une ballade dans la ville on se rapproche et on finit par se balader gentiment la main dans la main, comme des collégiens.

Semaine suivante, elle se pointe dans les remparts mais tique un peu parce que j’ai hérité d’une balafre en travers du visage en donnant un coup de main à un ami engagé dans une discussion manuelle. C’est le début de la série noire.
Déjà, la tringle de pédale de débrayage me claque dans les mains. Plus de voiture, la balade en voilier (docké à 20 bornes) que j’avais prévue tombe à l’eau. Ensuite la miss s’était mise en uniforme de sortie mais n’avait pas calculé que les talons fins et les pavés ne font pas bon ménage. Allez, un talon en moins et me voilà remorquant le schtroumpf bancal et pas super jouasse, du coup. Je pars avec elle lui offrir une nouvelle paire histoire d'éviter de trainer la tour de Pise et la mauvaise humeur. Eh ben, j’ai appris un truc : si vous pensez aux braquage de banque, y’a plus simple, faites chausseur.
On arrive finalement à se poser adossés à la statue d’un amiral sabre au clair et les choses progressent gentiment, la belle finit dans les bras de la bête qui en est ravi. Ca papote, ça papouille mais tout va doucement. Puis la nuit tombe et on va dans un petit bar sympatoche, où je retrouve des amis. La soirée s’annonce gentiment quand je vois rentrer une ex puis une deuxième.
Alors déjà, en mâle solitaire je préfère chasser le mammouth laineux avec les dents que d’affronter deux ex réunies mais quand on est en couple, la seule issue possible est le hara-kiri. Et encore, ça suffit à peine.
Ce qui devait arriver arriva, le temps de m’éclipser jusqu’au bar pour renouveler les consommations, quand je reviens les trois étaient en pleine discussion. Aïe ma mère… Y’a quand même des jours où on se dit que c’est Landru qui avait la bonne technique avec les ex. L’atmosphère s’était sensiblement refroidie et même après départ des deux charmantes demoiselles, pas moyen de la réchauffer. La soirée s’achève, je raccompagne la jeune femme chez moi, toujours aussi chaleureuse qu’une porte de frigo.
La nuit se passe avec elle de son coté et moi du mien, s’il y avait des briques chez moi elle aurait reconstruit le mur de Berlin au milieu du plumard. Au petit matin, tentative pour établir la communication et savoir ce qu’elle me reproche mais je me fracasse contre le mur de Berlin. Ensuite elle change son billet pour prendre le premier train. Sur le quai de gare, je tente le tout pour le tout en essayant de lui prendre les mains pour discuter et elle me balance une mandale avec un « t’es vraiment un salaud » tonitruant dans le hall. Depuis, plus de nouvelles sauf que je n’ose plus remettre les pieds à la gare sauf déguisé.
En fait j’ai eu l’explication par la suite, comme j’ai toujours gardé de très bonnes relations avec mes ex, elles ont un peu tendance à me regarder comme propriété privée. Et comme je reste rarement longtemps, je préviens avant. Et c’est ce que les demoiselles ont demandé : si je l’avais prévenu, elle aussi, que ça ne durerait pas parce que je ne m’attache jamais et si elle savait que je m’en irai dans la semaine.
Mais je n’avais pas prévenu cette fois et pour cause : pour une fois j’étais sérieux…

Moralité : évitez les pavés, les peugeots et les bars et les ex, ça vaut mieux. Mais bon, y'a pas à se plaindre: j’ai passé des moments sympas, c’est tout ce qui compte.
Ralys Open
2006-2007
2006-00-00 Basic Râteau,Crashing Râteau,Friendly Râteau 35
Tout d’abord, désolé pour les paragraphes qui vont vous sembler un peu « hors sujet » (le râteau en lui même commençant réellement au chapitre III) mais c’est pour que vous puissiez mieux vous imprégner de l’histoire.

Plantons sans plus attendre le décor.

Date : Ce râteau s’étale sur 2 ans, lors des années universitaires 2004-2005 et 2005-2006.
Lieu : L’université que j’ai fréquenté pendant ces 2 années.

Principaux protagonistes :

Moi : Jeune homme de 20 ans (au début de l’histoire), je suis loin d’être un « beau gosse » mais je ne suis pas un monstre non plus. Séduire une fille est donc pour moi assez complexe mais tout à fait réalisable (enfin je pense). Mon principal défaut ? Sans aucune hésitation la timidité, eh oui, là aussi je suis pas vraiment aidé, même si ça tend vraiment à s’améliorer ces derniers temps. Maintenir une discussion constructive avec une fille sans perdre mes moyens n’est donc pas chose aisée (surtout à l’époque).

Elle : Appelons la Claire (oui j’ai toujours trouvé qu’elle a une tête à s’appeler Claire ^^ ). Jeune fille de 2 ans ma cadette, blonde, les yeux bleus, un regard ravageur, et, ne le cachons pas, une poitrine tout à fait appréciable. Toutes ces particularités n’auraient pas plus éveillé mon intérêt si elle n’était pas également d’une extrême gentillesse.

Elie : Un ami de la promo, Ă©galement amoureux de Claire.

Yann : Un autre gars de la promo…


Introduction : Les premiers jours à l’université.

Je sors de deux années post-bac assez chaotiques plutôt passées le nez dans les cartes que dans mes cours ; autrement dit : deux années blanches. Soucieux d’enfin avancer dans mes études, je m’oriente donc dans une formation en 2 ans, l’ambiance sera assez proche du lycée : promo de 40 étudiants divisée en 2 groupes de TD, environ 35 heures de cours par semaine, un bon suivi de la part des profs qui devrait m’empêcher de retomber dans mes travers (comprenez la belote ^^ ). Je suis donc prêt à passer le plus clair de mon temps avec ces 39 autres personnes pendant les 2 prochaines années .

Le jour de la rentrée arrive, premier constat, je suis l’un des plus vieux, puisque les autres étudiants de la promo sont fraîchement bacheliers. Malgré mon extrême timidité, je garde mes vieux réflexes de célibataire endurci et j’épie discrètement l’ensemble des représentantes de la gente féminine présentes dans la salle. Premier constat : Il y en a pas beaucoup ! Je me dis que la grande love story, ce sera sûrement pas encore pour ces deux années, 75% de mecs pour 25% de filles, l’affaire semble très mal engagée, en effet, je me vois mal tirer mon épingle du jeu au milieu de tous ces mâles qui pour la plupart devaient avoir la même idée derrière la tête.

Parmi les filles dans la salle, il y avait donc Claire, pleine de fraîcheur, pétillante, ravissante, … (je vous épargne la suite). Je me prends tout de suite à rêver d’une histoire avec elle… Rêver c’est bien le mot ! Après quelques secondes, je reprends mes esprits : il est évident qu’une fille comme ça ne s’intéressera pas à moi ; ça ne sert à rien de me faire du mal tout seul, je laisse donc tomber cette idée saugrenue.

Nous prenons ensuite connaissance des groupes de TD… et je me retrouve dans le groupe de Claire, je vais donc passer au moins la première année avec elle. A ce moment là, même l’idée de vouloir lui parler ne m’a pas encore traversé l’esprit.


Chapitre I : Premier semestre de la première année

Nous commençons donc l’année universitaire : Premier constat, je m’intègre très bien au reste du groupe malgré mes 2 années de plus, c’est d’ailleurs étonnant vu la timidité qui me caractérise ; je me lie d’amitié avec plusieurs gars, et globalement je m’entends bien avec tout le monde, Claire y compris ; même si tout cela reste extrêmement lointain (« Bonjour », « Au revoir », et quelques conversations collectives au sein de la classe). Toutefois, à ce moment là, je précise que je n’avais pas encore de vue sur elle ; mon « rêve » lors du jour de la rentrée n’était qu’un fantasme de quelques secondes.

Autre élément important, Claire semble très proche d’un certain Maxence, tellement proche que l’ensemble de la promo pense qu’il se passe quelque chose entre eux.

Les mois passent et je me lie d’amitié avec Elie, un gars très sympa avec lequel je partage quelques centres d’intérêt. Au fur et à mesure du semestre, on passe de plus en plus de temps ensemble. Elie est déjà beaucoup plus proche de Claire que je ne le suis, d’ailleurs, il mange quelques fois avec elle, Maxence et un autre ami à elle.

C’est le moment de dévoiler mon deuxième défaut : la curiosité. Elle me pousse donc à demander pas mal de choses sur Claire. Elie m’avoue donc que Claire et Maxence ne sont pas ensemble… Mais que Claire aimerait bien. Leur histoire s’inscrit dans la longue lignée des histoires d’ « amour amitié » ambiguës à souhait. Maxence a déjà une copine mais pense avoir des sentiments pour Claire, il sait pas trop, blablabla… (vous voyez le genre).

Puis il (Elie) m’avoue une autre chose : il commence lui aussi à avoir des sentiments pour Claire.

Elie aime Claire qui préfère Maxence qui ne sait pas trop ce qu’il veut, que va t’il se passer ? tin tin tin.(Et dire que je n’ai même pas encore mis mon grain de sel dans cette histoire)


Chapitre II : Second semestre de la première année

(Je vais essayer d’écourter l’histoire entre Claire et Maxence puisque c’est pas ce qui nous intéresse ici). Leur « relation » tumultueuse se dégrade un peu après un baiser lors d’une soirée, regretté le lendemain, ils ne savent plus trop où ils en sont.

Pendant cette période, Claire confie ses problèmes à Elie qui devient peu à peu son confident… Manque de bol pour lui, il est maintenant amoureux d’elle et doit l’écouter parler de son « amour » pour Maxence, Elie n’ose pas lui avouer ses sentiments : il déprime !

Petit résumé de la situation (je conçois que celle-ci doit être assez dure à suivre).
-Maxence souffre parce qu’il aime sa copine et il a quand même des sentiments pour Claire.
-Claire souffre parce qu’elle aime Maxence mais c’est impossible entre eux.
-Elie souffre parce qu’il aime Claire, et il doit l’écouter parler de Maxence.

Eh bien, que de souffrances ! Et moi dans toute cette histoire me direz vous ? Ne vous inquiétez pas, j’interviens dès maintenant et jamais plus par la suite je ne parviendrai à me défaire de cette situation délicate.

Elie déprime donc, et comme tout bon dépressif qui se respecte, il lui faut un confident-psy-punching-ball, en l’occurrence … MOI !

Il me demande de le conseiller sur sa relation avec Claire, et moi, bonne poire, je fais de mon mieux pour l’aider. A partir de ce moment, on passe nos journées ensemble, je le soutiens, etc… Comme de son côté Claire continue de se confier à Elie, je passe de plus en plus de temps avec elle en cours et au resto universitaire. Je commence à la connaître de mieux en mieux, ce qui, à la base était une bonne chose pour conseiller Elie. Nous finissons par former un trio. Maxence entre temps, se grille complètement avec Claire, elle lui fait la gueule et jamais plus ils n’auront la même relation. Ouf ! Il ne reste donc plus que Claire, Elie et moi qui devenons au fur et à mesure les meilleurs amis du monde.

Le seul problème est qu’Elie veut toujours séduire Claire. Maxence hors course, je lui dis donc de tenter sa chance, ce qu’il fait enfin. Verdict mitigé, Claire est flattée mais encore sous le coup de sa relation mitigée avec Maxence. Ils se rapprochent encore et commencent à s’échanger quelques gestes affectifs ; c’était presque gagné.

A ce moment précis, la logique aurait voulu que je sois content pour les deux tourtereaux mais il n’en était rien… Bien au contraire, je sentais monter en moi un sentiment bien désagréable qui ressemblait énormément à de la jalousie.

Je devais me rendre à l’évidence, j’étais bel et bien tombé amoureux de Claire ; tout le temps que j’avais passé avec elle avait fini par me jouer des tours… Si on résume la situation, j’avais donc passé 6 mois à pousser un mec dans les bras de la fille dont j’étais finalement amoureux. C’est tout moi ça !

Claire et Elie continuaient donc leur relation sans pour autant réellement sortir ensemble. Le fait est qu’Elie avait un très mauvais caractère et à cause de ça, les clashs se multipliaient… De mon côté, la frustration se faisait de plus en plus présente, même si je m’entendais toujours aussi bien avec elle.

Jusqu’à la fin de l’année, leur relation a continué « en dents de scie » comme on dit, de mon côté, je tombais de plus en plus amoureux et donc j’étais de plus en plus malheureux.

Et puis vinrent les grandes vacances, Claire devait partir pendant 2 mois à l’étranger, elle nous invita donc Elie et moi au ciné avant son départ… Au moment de se quitter sur le parking, je lui fais les 4 bises, puis c’est au tour d’Elie… sauf que lui l’embrasse goulûment sur la bouche (c’était la première fois), je vous laisse imaginer le coup de poignard en plein cœur que j’ai pris, je me rendais compte dans quelle situation horrible j’étais, coincé entre eux 2 qui ne connaissaient absolument rien de mes sentiments envers Claire. Je passe des grandes vacances de m**** en appréhendant la rentrée où je me retrouverais face à eux.


Chapitre III : Premier semestre de la seconde année

Pendant les vacances, j’évitais soigneusement le sujet « Claire » avec Elie le peu de fois où je le croisais sur MSN, en plus une fois sa situation arrangée, il se confiait déjà beaucoup moins. Il avait l’air de déprimer un peu, je commençais à me demander s’il était encore avec Claire ou si comme souvent, la distance avait fait son œuvre. J’aurais de toute façon ma réponse à la rentrée.

Et vint la rentrée ! Je marche dans le couloir en direction des listes, presque tremblant… Je les vois à 2… aie ! Je m’approche encore et constate qu’ils ne semblent pas se tenir la main ou laisser paraître un quelconque signe d’affection l’un pour l’autre. J’apprends par la suite que le mauvais caractère d’Elie lui a encore joué des tours et que c’est bel et bien fini entre eux, même si ce dernier est encore amoureux.

C’est peut-être un peu dégueulasse de la part d’un ami, mais j’ai été soulagé de ne pas devoir commencer l’année comme j’avais fini la précédente, c’est à dire entre eux 2.

Deuxième bonne nouvelle, je suis encore dans le même groupe de TD que Claire… Et Elie est dans l’autre ! Il est bon de préciser qu’à partir de ce moment et jusqu’à la fin de l’année, le comportement d’Elie va empirer (agressivité, jalousie excessive, ...) jusqu’à se faire haïr de Claire elle même.

Je me retrouve donc seul avec Claire dans le groupe ; et passe donc tout mon temps avec elle, je suis un petit nuage, jamais une fille ne m’a accordé tant d’intérêt ; une grande découverte pour moi. Et surtout, je suis totalement libéré avec elle, j’aborde tous les sujets sans tabou, je crois qu’à ce moment, j’ai vraiment touché le Bonheur avec un grand B. Je suis plus amoureux que jamais. Vers le milieu du semestre, je cherche désespérément le moment propice pour lui déclarer ma flamme mais le courage me manque, et je reste quand même un grand timide devant l’éternel, et puis j’ai peur de perdre son amitié qui m’apporte déjà tant.

Ce n’est un secret pour personne, l’amour rend aveugle, tellement aveugle que je n’ai pas vu venir Yann…Qui est Yann ?
Yann est un étudiant appartenant à l’autre groupe de TD, il était depuis devenu le nouveau confident d’Elie et par la force des choses, il commençait également à connaître Claire et à la côtoyer de façon anecdotique… du moins je le pensais.

Lorsque Claire voulait encore bien parler à Elie, Yann était là, il occupait un peu le rôle que je jouais l’année d’avant, un rôle de médiateur entre les 2… Et de la même façon que moi, il commençait à s’attacher à elle. Tout comme moi, Elie ne se rendait pas compte que Claire et Yann se rapprochaient dangereusement, grave erreur !

La vérité éclatait à mes yeux à la fin du premier semestre lorsque Claire et Yann s’échangeaient SMS sur SMS, je n’en pouvais plus, je ne voulais pas la perdre, il fallait que je tente quelque chose. Et c’est pendant une pause que je me jette à l’eau… dans les toilettes de l’université (la grande classe quand j’y repense =/ ). A noter que c’était la première fois que je faisais une réelle déclaration (aussi nulle soit elle) les yeux dans les yeux.

Moi : « Euh Claire, faut que je te dise quelque chose… »
Claire : « Oui ? »
Moi : « Tu sais que je t’adore et tout… »
Claire : « … »
Moi : « bah jme suis encore plus attaché à toi, et je crois que je suis amoureux, voilà… » (comme si j’en étais pas sûr)

S’ensuit un long silence…

Claire : « Ecoute, je t’adore aussi, mais pas comme toi, toi jte vois plutôt comme mon meilleur ami tu comprends »

Voilà et bim ! « on reste ami », la phrase ultime était lâchée ! Un bon gros râteau dans les dents sous fond de « l’amitié c’est mieux que tout et blabla », le genre de phrase « bateau » qui console pas un brin sur le coup. Intérieurement j’étais détruit, je l’écoutais mais je ne comprenais même plus ce qu’elle disait, je venais de prendre le râteau de ma vie, ou en tout cas, celui qui me tenait le plus à cœur.

Ah si ! je me souviens aussi de la phrase qui a terminé de me faire sombrer dans la déprime totale : « Toi jte vois bien comme le témoin de mon mariage ! ». Ah bah ça ! Effectivement c’est une attention touchante de sa part mais sur le coup, j’ai bizarrement eu du mal à le prendre d’un point de vue positif.

Nous sommes donc restés amis, l’histoire aurait pu se terminer comme ça mais ça aurait été trop simple et pas assez douloureux pour moi.


Chapitre IV : Second semestre de la seconde année

Je tentais donc de garder la tête haute… Je ne pouvais pas lui en vouloir, après tout, cette fille m’apportait tellement au quotidien, son amitié était déjà beaucoup, même si je peinais à sortir de la déprime.

Voici donc le coup de grâce : Après quelques mois d’approches plus ou moins fructueuses, Yann parvenait enfin à ses fins. Claire était soucieuse de ne pas me faire souffrir (tu parles, pour le coup, c’était raté) ; elle refusait poliment les avances de Yann. C’était terrible pour moi, j’étais le boulet qui l’empêchait de vivre sa vie amoureuse. Je finis par lui dire d’accepter, ça ne servait à rien d’être malheureux tous les 2 . Elle accepta donc de sortir avec Yann et je vécu les pires mois de ma vie, en les voyant chaque jour enlacés dans les couloirs, je croisais également Elie dans le même état que moi, et le pire c’est que je continuais à être proche d’elle : d’un côté ça me consolait un peu mais d’un autre j’étais aux premières loges pour suivre l’idylle… En un mot : frustrant !


Conclusion :

J’ai réussi à terminer l’année tant bien que mal et à avoir mon diplôme, j’ai mis ensuite un bon mois à m’en remettre mais aujourd’hui tout va bien ! De toute façon, je me dis que j’aurais bien du mal à connaître pareille situation dans le futur et que mes prochaines déceptions sentimentales seront sûrement moins violentes..

Avec le recul, je me dis que je suis le principal fautif, j’aurais dû passer outre ma timidité et tenter ma chance dès le début de la seconde année, mais bon, on ne se refait pas ^^.
Gonzagues RĂ©gulier SĂ©nior
2000-2001
2001-06-15 Basic Râteau,Eternity Râteau,Expensive Râteau,Punch Râteau 34
Le 15 juin quelques heures après ma dernière épreuve du bac on avait décidé avec plusieurs joyeux lurons d'aller fêter l'événement en boite . C'est là que j'ai rencontré l' instrument de ma HONTE :une fille plutôt douce au regard ... . Me déhanchant comme un taré sur le podium de Back up je la vis et lui offrit un verre pour commencer la discussion . Je m'aperçus alors qu'elle passera ses vacances dans le Var au même endroit que moi . Cette perspective me réjouissant je lui proposa de venir à ma table où je lui offre -en grand prince - une bouteille(700 Frs) . La soirée se passe plutôt bien et on quitte jusqu'au 14/07 ( l'arrivée en vacances ) sans avoir son portable qu'elle ne voulait pas me donner (mais elle avait le mien ).

C'est là que le récit prend toute sa valeur . Le 14 la fête commence sur la plage où l'on se retrouve en groupe. J'affute mon coup en préparant un ciné pour le lendemain avec un film très romantique (euh...) et long "Pearl harbor", tout le monde accepte, mais le jour J cette conne arrivée en retard se retrouve au fond de la salle n'hésitant pas à la rejoindre pour la tchatcher absorbée par le film elle me demande de fermer ma gueule . Les soirées s'enchaînent et se ressemblent, distante je n'arrive pas à concrétiser . Le défi devenant difficile je fais le sacrifice d'arrêter de me délecter dans la boisson et adopte une stratégie digne de Napoléon ! Beau gosse je lui montre mes performances de skipper (en l'invitant sur mon bateau) mais nouvelle tuile elle a le mal de mer et n'aime pas la voile . Pas de chance pour la mer je me rabats sur les soirées (restos, ciné, boite )où je me ruine en claquant 2500Frs . Le dernier jour de mon séjour approchant et toujours bredouille je décide d'attaquer le 10 août chez un pote qui fait une soirée ..

Arrivés ensembles, je commence par la perdre pendant 2 heures glandant comme un con ; je la retrouve au moment où tout le monde saute dans la piscine , content j'attaque sans modération (main au c..) et je l'embrasse direct dans la piscine . Mais cette conne me retourne une baffe qui laisse l'entourage muet , et comme si ça suffisait pas elle se lance dans une tirade des plus vulgaire "sale petit con je pensais qu'on étaient amis va te faire foutre ; de toute façon je viens de trouver un mec et je préfère sa compagnie à la tienne". ça calme et après je suis passé pour le blaireau du village devenant du même coup la risée de mes potes .
Rouf Open
2001-2002
2000-08-00 Basic Râteau,Crashing Râteau,Expensive Râteau,Toucuit Râteau 34
En fait c'est un râteau qu'il a fait mal celui là...Août 2000, je pars faire mes études en suède et, après deux moi, j'arrive enfin à conclure -non sans mal- avec une autochtone...Nickel, ZeBigLove qui tâche avec projet d'avenir et tout et tout (elle va venir étudier en France en 2002 et moi je retourne cette année là-bas pour 6 mois....)...mais bon, vient le moment de la séparation de noël du rouf qui retourne dans son cher pays...mais loin de me décourager par ces quelques 2100 Kilomètres entre nous, nous gardons le contact en nous téléphonant le plus possible (ça fait cher France-Suède avec un portable!!!)...Je décide de retourner au pays des élans pour les vacances de Février...après 2 mois d'attente et des SMS qui vous réveillent dans la nuit et qui disent "Tu me manques", je rejoins enfin ma dulcinée dans son froid pays...rien a changé...je rentre et là, après un petit Hej et un gros Kram (c'est leur façon de se dire bonjour) la première chose qu'elle me dit c'est : "Non, en fait j'ai plus envie"......Vlan dans ma face!!!! 4200 Km A/R et 2000B balles pour se prendre Ze râteau!!! Pas d'explication, juste un "plus envie"....avec le bon vieux, "on reste copain" derrière, mais cela va de soi...Rude...

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