Tous les râteaux

Voici les râteaux affichés par 10 et classés par ordre de score décroissant.

Zeclarr Open
2005-2006
0000-00-00 Basic Râteau,Eternity Râteau,Grandpa Râteau,Bidon Râteau 40
Voici un rateau datant d'il y a quelques années. J'étais encore étudiant et j'étais en stage pour 4 mois. J'ai vite sympathisé avec une de mes supérieures qui avait 10 ans de plus que moi. Comme nous nous entendions bien, au bout de quelques semaines, je l'ai invité à prendre un verre un soir en sortant du boulot. Ce fut plutot sympa et nous avons réitéré quelques fois ces sorties à deux, et quelques restaurants. Mais voilà, chaque fois que j'essayais de faire des allusions à autre chose que de l'amitié ou que je me faisait un peu trop entreprenant, ca bloquait. Je me disais que c'était surement du au fait qu'elle était ma supérieure et que ca la bloquait. Nous nous sommes donc revus après la fin de mon stage. Nous avons diné ensemble, bu quelques verres, et je me suis invité chez elle pour prendre un dernier verre "en tout bien tout honneur". La soirée passant, il se faisait tard et il n'y avait plus de métro. L'alccol aidant, elle a décidé de m'héberger pour la nuit et nous nous sommes donc retrouvés tous les deux sur son lit (elle habitait un studio avec un lit une place), et je l'ai vite enlacé. Lorsque j'ai essayé de l'embrasser, j'ai eu le droit à la pire excuse que l'on ne m'aies jamais sorti : "Désolé mais on ne peut pas aller plus loin. Si je couche avec toi, je sais qu'un jour tu me quitteras puis comme je serais trop amoureuse de toi il faudra que je me suicide, donc je préfère qu'on en reste la."
Je l'ai revu une ou deux fois après coup, mais j'ai vite laché l'affaire...
veggie3 RĂ©gulier Adulte
2006-2007
2006-09-13 Basic Râteau,Crashing Râteau,Maked Râteau,Bidon Râteau 40
Présentation des protagonistes :

Lui : M., 28 ans, Anglais, végétarien, londonien, célibataire. Ex-collègue de mon ex S. (l'Américain qui m’a plaquée).

Moi : Veggie3, 28 ans aussi, végétarienne, célibataire m'ouvrant au marché international pour cause d'épuisement des fichiers des végétariens français.

Nous travaillons ensemble Ă  distance pour la mĂŞme asso (lui Ă  Londres, moi chez moi).

D’avril à juillet 2006 : le pré-râteau.

Cela fait quelques semaines qu'on se drague par mail ou par msn. Je m’épanche un peu sur lui. Je viens de me faire plaquer, et il me remonte un peu le moral, me fait des tas de petits compliments, me demande en mariage (pour rigoler, mais quand même !), me dit qu'il est mon gentleman anglais... Je lui rends bien toutes ses gentillesses et bref, c'est plutôt très sympa. Chic, on doit passer 3 jours avec notre asso en Espagne pour une manif, je me dis dit qu'on va faire enfin faire connaissance en chair et en os... Lui aussi a l'air d'en avoir envie. Il m'envoie des sms pour me souhaiter bon voyage et me dire qu'il sera lui aussi content de me rencontrer là-bas.

Les deux premiers jours, c'est l'échec. Je vais le voir à sa tente, on discute 2 minutes et demi, et c'est tout : il travaille beaucoup, il n'a pas le temps... Le troisième jour, alors que je suis plantée là par hasard devant l'épicerie du camping, émotion, le voilà, et il arrive droit sur moi ! Il s'approche, arrive à ma hauteur et se jette sur... la porte de l'épicerie, dans laquelle il s'engouffre. Bon, il ne m'a sûrement pas vue ! J'entre à mon tour : "Ah salut !" Effectivement, il a l'air épuisé... Il n'a qu'un paquet de chips à la main, je saute sur l'occasion pour l'inviter à manger une pizza avec moi à la place. Il accepte, et on s'installe à une petite table tranquille, à l'ombre... Toute contente, je pars commander au bar...

Quand je reviens, il n'est plus là. Je lui envoie un sms ("La pizza est arrivée !"), un copain complice à moi essaie de le retrouver autour du bar, mais il a disparu. Je suis un peu dégoûtée. Pas très poli, non ? Vingt minutes plus tard, le revoilà. Un peu dépitée, j'ai commencé, mais la joie de le rencontrer enfin reprend le dessus et j'entame la conversation. Sauf qu'on dirait qu'il n'a pas vraiment envie de parler (mon copain complice qui nous observe de loin dit que son langage corporel trahit qu'il aimerait même autant être ailleurs). Bien vu : en 10 minutes, il a mangé, dit merci, et s'est barré, car "il est exténué et il faut qu'il aille dormir". Normal, il bosse comme un âne, saute des repas et en plus il a fait la fête jusqu'à pas d'heure la veille (c'est ce que vient de m'apprendre notre bribe de discussion).

Bon. Je termine toute seule, me disant que ce sera pour la prochaine fois. Je suis déçue (l'occasion de se revoir ne se représentera pas de sitôt), mais s'il est fracassé, effectivement, il faut qu'il dorme. Sauf qu’une demi-heure plus tard, je le vois assis à quelques mètres de moi, sur un muret, avec un pote, à descendre des bières. Finalement, il n'était pas si fatigué que ça... Je suis déçue, mais le lendemain, c'est le pompon : à 8h30, alors que je suis sur le départ, il vient me dire au revoir : vite, car il va se coucher. Ben oui, il a il a refait la bringue toute la nuit ! Et pas avec moi, inutile de le préciser...


Septembre 2006 : le râteau

Les semaines passent, vacances, etc, on ne se contacte plus pendant un certain temps. Je le recontacte timidement début septembre, pour le boulot. Après quelques échanges pro, je finis par lui demander pourquoi il n’a pas passé plus de temps avec moi au moment où nous en avons eu l’occasion. Il me répond que c’est parce qu’il a rencontré (là-bas, sur place), une Grecque dont il est tombé fou amoureux (en 2 jours). Mais tenant à me prendre un râteau plus significatif (il n’a pas revu cette fille depuis juillet, il commence peut-être à douter) je lui envoie un mail, lui demandant si ça ne le dirait pas qu'on se revoie. La configuration est mauvaise : il sait (enfin, sûrement, car entre mecs, les nouvelles vont vite) que j'ai encore (mollement cependant) retenté le rabibochage avec mon ex, son ex-collègue, la semaine dernière (crédibilité 0), et il y a cette nana à laquelle il pense toujours (timing 0). Mais là surprise incroyable, il ne dit pas non !

C'est trop fort : il faut que j'en aie le coeur net. Je me rends donc sur une sorte de blog qu'il tient et sur lequel il raconte un peu sa vie (dont il m’a donné l’adresse et dont je lui ai confirmé que j’y allais). Et là je comprends : il écrit "Je commence à économiser pour rejoindre D. (la nana) en Grèce. Mais j'aimerais autant que ce soit elle qui vienne à Londres. Je suis tellement mesquin." Je relis mon mail et là, je comprends : je lui ai proposé de venir, moi ! Le fait qu'il ne m'ait pas râtissée aussi sec a donc une explication ! Ouf, je respire... Mais puisque le plan fiasco est désormais assuré, c'est décidé, je fonce : je lui réponds que je serais ravie de venir lui rendre visite.

Il m'envoie un mail pour m'inviter à une fête (chez lui et ses colocs) le 7 octobre, en me précisant que je suis "plus que la bienvenue" si je veux rester davantage que le temps du week-end. Bien entendu, j'accepte avec enthousiasme. Quelques jours plus tard, il me confirme que ce serait vraiment super que je vienne, mais en ajoutant que la maison sera sans doute pleine à craquer à l'occasion de cette fête et qu'on sera peut-être obligés de dormir tous les deux dans la même chambre (qu'il faudra juste qu'il pousse les pièces détachées de ses BMX).

Je réponds qu'il ne sait pas à quoi il s'expose, que je vais sans doute envie de le prendre dans mes bras, sans rien de plus cependant, car je ne sépare globalement pas le sexe des sentiments, mais que s'il veut rester 100 % fidèle à sa Grecque, il vaut quand même mieux qu'il me fasse dormir dans la baignoire.

72 heures passent depuis ce mail, et le suspense est insoutenable : râteau, pas râteau ?

Contretemps (sa messagerie foire) puis tombe la réponse, au total 4 jours après :

"Ah, ce que tu dis me partage en deux... Je ne pense pas que je pourrais m'empêcher de te prendre dans mes bras non plus, mais je pense aussi toujours à ma petite amie grecque. Je ne suis pas très doué pour faire la conversation. Par exemple à Pampelune, j'étais très nerveux".

Aucun lien entre les deux dernières phrases et la précédente, mais l'essentiel est là : il est toujours amoureux de cette lointaine nana, et je ne suscite chez lui que des réactions... partagées ! Je lui réponds « Je pense donc que je dormirai dans la baignoire, ça vaudra mieux ». Il répond : « Non, c’est moi qui dormirai dans la baignoire. Tu restes l’invitée ». Ah, le chic des gentlemen anglais…
Aznal Open
2007-2008
1993-00-00 Basic Râteau,Crashing Râteau,Friendly Râteau,Heavy Râteau 40
L'histoire commmence en 1993 dans un pays paumé d'Afrique de l'Ouest. J'ai 16 ans mon père travaille là bas, le reste de la famille l'y a donc rejoint. Je suis ma scolarité par correspondance et un jour, ai besoin d'un livre d'anglais.

Je me rends donc à la bibliothèque française, explique mon cas a la personne de permanence, qui me dirige vers Juliette, lycéenne en première également, qui se trouve quelque rayons plus loin.

Je m'y dirige timidement, et apercoit une fille de mon âge, de dos, cheveux bruns, habillée d'un grand boubou blanc.
- euuh... Pardon mademoiselle...Un ange se retourne. Un mouvement ample et gracieux. Deux grands grands yeux bruns qui me toisent. Et le plus beau sourire qui m'ai jamais été adressé. Le coup de foudre existe, je l'ai rencontré.

Par la suite, Juliette, métisse sénégalaise, m'invitera chez elle pour me prêter son livre d'anglais, puis lui rendre, puis rencontrer ses amis : son petit copain (forcément, hein), et une autre fille dont l'histoire pourrait faire l'objet d'un autre post, sauf qu'il n'y a pas eu de rateau, même si ça a raté quand même.

Nous sommes rapidement devenus inséparables tous les quatre. Le petit copain (1m 90) quand même devint mon meilleur ami et confident alors m'el que nous étions rivaux et qu'il le savait. Juliette multiplia les allusions à mon égard, le summum étant atteint dans cette lettre dont je vous livre un passage :
Citation:
[...] j'ai quelque chose à te dire : " ". Comment, tu n'as pas compris ? Attends, je répète: " " [...]


J'eus été aux anges, si 1m90 de petit copain ne nous avait pas séparés.

A la fin de l'année, je devais passer mon bac de français. Impossible dans le pays en question, il me faut aller à Dakar. Juliette, qui doit le passer aussi, et qui a de la famille à Dakar, propose de me loger. Youpi !

Youpi, oui. Sauf qu'une ombre se profile à l'horizon : Juliette restera a Dakar l'année suivante et moi, je dois rentrer en France.

La semaine précédent l'examen se passe sur un petit nuage. Juliette me fait visiter la ville, m'emmène au cinéma trois fois, dans des bars et des restaus... Le pied. Je lui écris une lettre, (ces lettres étaient une sorte de jeu entre nous), quatre pages quand même, dans laquelle je glisse ma déclaration.
Je la lui donne, et elle la lit devant moi. La tension monte. Elle arrive au passage crucial, et :
- Non, non! On avait dis non!
(au bon, quand ?)
- grwrtgeuhz
- tu es mon ami, mon frère, mais tu sais que ça n'est pas possible entre nous. Dans une semaine on ne se reverra plus...

Je ne sais plus bien comment la suite s'est passée, sauf que j'ai terminé mon séjour sénégalais à l'hôtel, eu mon bac de français je ne sais trop comment, et suis retourné chez mes parents en oubliant qu'il me fallait un visa pour le pays concerné. Je suis passé quand même, et suis rentré en France quelques semaines plus tard.
lesacreduprintemps RĂ©gulier Adulte
2007-2008
2008-03-29 Basic Râteau,Crashing Râteau,Bonus 40
29 mars 2008, 2h du matin, par SMS : "Je te comprends très bien,car je suis absolument à la mème situation que toi. Sauf que je suis beaucoup plus patient, et ca durs comme ca déjà plus qu'une année et avec des longs distances et pleine des autres difficultés. Et je sais peut-être mieux que quelqu'un, comme c'est difficile quand les gens t'aiment pas, mais donnent des espoirs à cause de caractère gentil ou on sait pas pourquoi, et après il sont complètement froids,ils t'ignorent et tout ca. Peut etre, ils réalisent que ca fait mal à coeur à personne qui attends toujours la miracle, mais ils n'ont pas assez de force pour dire la vérité qu'il y a pas de chance. Et pour ca je te prie de m'excuser,vraiment de tout mon coeur. Je suis très stupid."

Bon, je dois préciser que l'auteur du rateau n'est pas francophone... mais quand même, peu de gens peuvent se vanter d'avoir un tel sms en mémoire dans leur téléphone!! Je pense que ça me fera beaucoup rire, quand je ne serai plus sous le coup de la déception.

Remontons quelque peu en arrière

Je suis donc une fille (ce qui rend le rateau d'autant plus cuisant je trouve, c'est quand même pas fréquent de faire des avances à un mec et qu'il refuse... ).
L'intrigue se passe, comme précédemment, dans ce charmant microcosme qu'est le conservatoire, et qui représente l'exclusivité absolue de mes relations sociales.
Donc, "lui": le mec le plus beau du monde, bien évidemment. En fait, c'est un ange - du moins, son apparence physique invite à le croire: il est blond comme les blés, imberbe comme mon petit frère, pâle comme un lavabo, très grand, un poil maigrichon, plus jeune que moi, et il joue de son instrument comme un dieu. Je ne pense pas qu'il fasse l'unanimité auprès de la gent féminine, en tout cas c'est pas du tout le genre "conscient de l'effet qu'il fait aux femmes". Mais il a énormément d'allure (il se tient droit malgré sa taille démesurée, c'est appréciable), et quelques détails qui ne m'ont pas échappé: un sourire à tomber par terre (bien que pas fréquent), vous savez, avec les yeux qui pétillent et tout, et des fesses, pas du tout mises en valeur dans la vie de tout les jours certes, mais il faut les voir moulées dans son costard quand il a un concert...
Bref, je l'ai dans la peau, il me plait. C'est pas juste un mec que je trouve mignon et que je me contente de mater de temps en temps. Celui lĂ , il faut que je l'approche, c'est physique.

Seulement voilĂ .
Problème n°1: il est Russe
Problème n°2: il est coincé
Problème n°3: difficile de déterminer à quel point, et dans quel sens les pb n°1 et 2 sont liés

Il ne parle, pour ainsi dire, pas. Il y a le problème de la langue, soit, mais on développe tous, ici, une certaine capacité à taper la causette à n'importe qui dans une espèce de dialecte mi-anglais mi-franco-jesaispasquoi. Bref, quand on veut on peut. Mais lui, c'est limite autiste. C'est ce qui me plait aussi chez lui hein, le côté mystérieux vous voyez, alors j'assume (d'autant plus que, vraiment, cette petite lueur coquine très prometteuse qui passe dans ses yeux par moments...).
Donc il est: beau, difficile d'accès, mystérieux. Comme dans les films, ouais monsieur.

Je me retrouve donc catapultée quelques années en arrière, dans la cour du collège, à draguer ce mec troop mignooonnn. J'accumule les exploits minables: lui parler _ lui faire la bise _ lui preter mon crayon de papier (han, y'a un peu de sa sueur dessus!!). Je décide donc d'assumer mon nouvel age mental et tente le tout pour le tout: je lui fais passer un mot au fond de la classe. Bon, en fait je lui écris un mail (j'avais eu son adresse après de longues, longues heures d'interrogatoire impitoyable de mon ami google) dont je vous passe le contenu (genre "j'espère que tu vois qui je suis, gningningnin, je sais qu'on se connait pas beaucoup mais gningningnin") (bin en fait voilà, je vous l'ai donné le contenu).
Passent les heures que je crois être d'une nervosité insurpassable: l'attente d'une réponse. Mais le summum de nervosité c'est quand je vois que j'ai un nouveau message ("han, t'façon jsuis sûre que c'est un spam"), que ce message est bel et bien de lui ("han, à tout les coups il va me dire qu'il a une copine") et que le contenu est carrément enthousiaste. Et que j'suis trop content que tu m'aies écrit, et que bien sûr que je vois qui tu es, et que je te donne mon numéro de téléphone, et que on va boire un coup quand tu veux... bref c'est dans la poche. Je deviens littéralement hystérique.

Ben ouais mais non, c'est pas dans la poche. Il faut dire qu'il y a quelques obstacles matériels. 2 jours après le mail magique, il part pour 2 semaines à Moscou (bin oui, fallait s'y attendre). On s'échange quelques timides mails, rien de folichon mais je ne perds pas mon enthousiasme. J'en profite pour apprendre le Russe... Il revient, mais cette fois j'ai un concours à préparer et vraiment beaucoup de travail, bref pas trop le temps de folâtrer. Après ça, il a une session d'orchestre de 2 semaines à Pétaouchenoque. Tout plein de bonnes raisons pour justifier que, malgré le fait que ce soit "dans la poche", il ne se passe rien.
N'empêche. J'ai beau être capable de beaucoup de mauvaise foi quand il le faut, je suis bien obligé de noter un détail gênant: il ne prend j-a-m-a-i-s la moindre initiative à mon encontre. Il est toujours enthousiaste pour répondre aux miennes, mais c'est toujours dans ce sens.
Là, vous vous dites: il est poli, il répond à tous mes sms, mais visiblement il n'est pas plus emballé que ça. Laisse tomber, cocotte.
Là, moi, je me dis: bon... on n'est pas de la même culture. Il a passé son enfance dans une espèce de goulag pour enfants surdoués, alors bon, j'imagine qu'il a pas trop approfondi la question des relations mâle/femelle. Et puis si ça se trouve en Russie ça se passe comme ça, c'est les filles qui font tout le boulot, sms et compagnie. On sait jamais. Bref: je suis de mauvaise foi quand même et ne perds pas espoir.

Forte de mes 15 ans retrouvés, je décide d'appliquer la méthode scientifiquement approuvée du "suis-moi j'te fuis, fuis-moi j'te suis". Donc, je "fuis". Pas de réaction.
------mais peut-être que sur sa planète ça marche pas comme ça, après tout------
--------regain de mauvaise foi, et toujours pas perte d'espoir--------

Je n'ai plus d'idées, j'attends patiemment un miracle.

Un beau jour, il y a quelques semaines: MIRACLE! Il m'offre un café!! A la machine à café du conservatoire, oui c'est ça, celle qui est plantée en plein milieu du hall. Mais bon. C'est son initiative, c'est quand même pas rien. Quand je dis son initiative, c'est que j'ai rien demandé, ne l'ai même pas regardé d'un air implorant ni rien...
Bref c'est l'occasion d'un nouveau départ, et les exploits s'enchaînent: je l'invite à une soirée, il accepte l'invitation de suite, on joue des petites sonates ensemble, je me rapproche un peu de ses amis, on papote au téléphone (ça a l'air de rien comme ça mais j'vous rappelle qu'on parle pas la même langue). Je sens vraiment le truc bien parti, il perd même un peu son côté autiste, la vie est belle. Mais toujours pas de rapprochement "épidermique", toujours pas non plus une activité extrême de sa part. Je commence à m'y faire, mais bon j'essaye de le faire bouger un peu... je lui envoie un sms comme quoi je n'arrive pas vraiment à savoir ce qu'il a dans la tête, que j'en ai marre de venir tout le temps le chercher et qu'à force, surtout, j'ai peur d'être lourde, que lui il sait ce que je veux et que donc voilà, si il veut m'appeler il peut.

Et hop, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, c'est le rateau = le sublime sms que j'ai cité plus haut, reçu après de longues longues heures d'attente.

J'ai beau être matinale, ça fait mal.

Alors là il y a deux réactions possibles:
1: arrêter de se faire des films. Tu as peut-être plu à ce mec un jour, ouais, mais ça ne suffit pas pour sortir ensemble, et il l'a compris mieux que toi, vas te coucher.
2: vu qu'on n'a pas perdu contact, je sais qu'il s'est finalement pris un rateau par cette fille (qui a un copain, niak niak). Je sais aussi que pour lui, la notion de patience, c'est une question de mois, voir d'années. Je sais aussi qu'il est toujours aussi beau, et qu'il me gratifie toujours autant de son sourire et de ses clins d'oeil magiques. Je garde donc ma mauvaise foi et mon espoir intacts.

Je vous rassure: les deux versions se livrent un duel sans merci en moi, et je sais bien que la première finira par triompher, courage.
Sophie~Saskia Open
2007-2008
2004-06-01 Basic Râteau,Crashing Râteau,Maked Râteau,Friendly Râteau 40
Ca remonte à 4 ans en arrière, j'avais 18 ans. La merveilleuse époque que l'on ne veut jamais revoir sur les photos, celle du lycée où on est mal habillé, où on ne ressemble à rien. J'avais à peine mon bac en poche et j'avais eu une bourse pour faire un an d'études au Japon. Sur place, je ne m'imaginais pas que ce serait l'épisode le plus éprouvant de ma vie, passionant mais aussi demandant pas mal de courage. Je me suis retrouvée du jour au lendemain dans un pays qui n'était pas le mien, dont la langue était pour le moins difficile à intégrer, sans repères ni soutien.

Bon, début août, je rencontre les autres étudiants étrangers qui sont dans l'association. Parmi eux, un américain qui me fait rire dés le début, on dirait une caricature d'américain. Pour le moment, j'aurais plutôt tendance à flasher sur un nippo-mexicain.

Premier mois qui passe, le flash nippo-mexicain se tasse trés vite, bien que je m'entende fort bien avec ce garçon. Jusqu'à Noël, je parle trés peu avec l'américain, il est timide et on a pas vraiment d'occasions de se retrouver ensembles.

Un peu avant Noël, on fait un voyage dans le nord du Japon avec les autres étudiants, là, je me retrouve assise à côté de cet américain une bonne partie du voyage et on prend le temps de discuter. IL a 16 ans, il vient d'Oregon, il est effectivement fort timide bien qu'apparement intelligent doté d'un solide sens de l'humour. Le voyage passe, rien de bien passionant. On se revoit lors d'une soirée de Noël chez une amie à Nagasaki. Là, on passe notre soirée à avoir des fous-rires sur le thème "Maîtresse, esclave". La fille de la maison, une australienne, s'amuse à passer les cheveux de notre américain au fer à lisser. Je remarque qu'il est trés mignon comme ça, je passe la soirée les doigts dans ses cheveux. Le lendemain, on rentre chez nous ensembles, 2 heures de trajet en train, on glande dans la gare du bled où il habite. Je lui ai parlé d'un cours de japonais pour étrangers, et il souhaite s'y inscrire.

A partir de là, on se voit tous les mercredi et comme notre vie est bien chiante et solitaire, on fait en sorte de se voir dés qu'on a une journée de libre. On accumule les sorties billard, les balades dans Saga, les cafétérias etc. Jusqu'au jour où je me rends compte que j'ai envie de plus que ça. J'ai bel et bien, envie de sortir avec cet américain avec lequel je grille tout mon temps libre. Désormais, les temps forts de ma semaine seront le mercredi et le week-end. On parle énormément de sexe ensembles, de relations, de trucs comme ça. Un jour où on se promène dans Saga, on croise des filles qui sont dans son lycée et lui me dit :"Elles doivent sûrement penser que je suis avec ma petite copine. Ouais, je suis ton mec !". Et là, il faut admirer la dextérité dont je fais preuve quand je suis intéressée par un mec : "Certainement pas !"
"Bah, elles peuvent penser ça... c'est pas grave..."
"Moi ça me gène"
Il faut ici que je signale que si l'on sortait avec quelqu'un, on risquait d'être renvoyés dans nos pays, d'où le danger potentiel de ces sorties.

IL m'appelle pas mal au téléphone et notamment un soir où il laisse un message sur mon répondeur "oui ben, j'avais envie de parler avec toi... voilà..."
Folle de joie, je m'empresse de rappeler, une fois dans les toilettes d'un resto français où on était sortis avec ma famille d'accueil, plus tard de retour à la maison. Là, je tombe bien sur lui, j'omets de me présenter et j'entends :
"AllĂ´ ? Sarah ?"
Comment ça Sarah ? Je décline mon identité et il me dit "Ah pardon, ça te ressemblais pas du tout, j'ai cru que c'était une fille que je connais qui est à Kobé..."

Explication : quelques temps auparavent, quand on a parlé une fois de plus de relation, il me dit qu'il voudrait avoir une petite amie et me présente le cas d'une fille originaire de Washington qui est à Kobé. Vraissemblablement, c'est celle qu'il espérait avoir au téléphone ce soir là. Triste je suis mais notre bonne entente me garde sur les rails. Moi un seul rateau ne me suffit jamais...
Un jour à Nagasaki, il m'offre une fleur... et je l'envois promener. Avec le recul, je ne comprends toujours pas ma façon d'agir, me dis que j'ai un don pour provoquer les rateaux et que ça n'étonnera personne. Un autre soir, on est tous les 2 dans un café, et il commence à parler de sexe, il veut qu'on parle de ça, il ne se sent pas de parler d'autre chose. Fort bien. Il veut des conseils, que je serais bien en peine de lui donner, alors je bobarde. A ce moment précis, il sort un préservatif de sa poche et le pose sur la table en me disant "Tu vois, je suis bien armé." On passe le reste de la soirée à se parler de cul joyeusement. Arrivé à ma gare, je me décide à faire quelques chose, je me lève et l'embrasse sur le front avant de partir. C'est chaste et confus mais j'ai rien trouvé de mieux.

L'épisode Sarah a franchement ruiné ma confiance en moi, alors, je décide de tenter ma chance, ou plutôt ce que je sens en être le contraire et faire une demande, histoire pensais-je naïvement, de passer à autre chose. Je prépare tout, je fais même des répètes dans ma chambre, tout bien ridicule. Enfin, le mercredi vient, j'ai mal au ventre, je l'ai eu toute la journée. On va au Mister Donuts manger un bout parce que j'ai pas mangé depuis longtemps, il plaisante, j'essaye de rire mais j'ai mal au bide en pensant à ma déclaration. Les heures passent, j'arrive toujours pas à me décider, puis voyant que l'heure limite est presque atteinte, je me bouge, je lui déclare dans sa langue que je pense à lui souvent etc bon, le truc habituel. Je connais la réponde, je ne m'attends même pas à autre chose. Il me regarde, avec un petit sourire et :
"Ben écoute, à cause des lieux et des circonstances, ça pourra pas marcher. Mais sinon ouais, t'es cool, je m'entends bien avec toi..."
Etre cool et bien s'entendre avec quelqu'un, c'est assez ? Ah bon... j'aurais jamais cru. Parce que forcément, au bout du compte, c'est pas possible, même un petit baiser ne sera pas possible. Je rentre chez moi dépitée. S'en suivent plusieurs mois de désarroi total : je n'ai pas vraiment de personnes à qui me confier sur le moment et je porte ça sur moi, le petit inconvénient devient un drame internationnal. Je suis consciente qu'il faut que j'évite d'y penser toute la journée mais c'est plus fort que moi, ça me harcèle et ça plus les cours en langue japonaise, je suis épuisée et comme je n'ai plus faim, je ne me requinque pas vraiment.

On se voit toujours le mercredi pour les cours mais on ne sort plus ensemble le week-end, il a toujours un truc prévu avec son frère d'accueil ou je ne sais trop qui, je sais qu'il a à coeur de se faire des amis japonais et peut-être que sais-je, comme le dit le nippo-mexicain, une petite amie. Ici pour envisager faire quelque chose d'aussi basique que plaisanter avec quelqu'un ou partager des sorties, il faut nécessairement être le petit-ami de la personne, ce qui rend notre relation bizarre doublement dangereuse. On se rend à quelques fêtes ensembles, sans parler plus que ça, il est vrai que je garde un peu mes distances, j'ai le sentiment que mon rateau est écrit sur moi.

Arrive le beau mois de mai, on a un voyage prévu à Tokyo, chic ça pourrait nous changer les idées. Sauf que voyager dans le centre historique du Japon avec le type qui ne veut pas de vous, ça n'aide pas à se concentrer sur les beautés architecturales tout autour. C'est pourtant fort beau, Kyoto, Tokyo etc. A Kyoto, on s'approche peu, on ne se parle pour ainsi dire pas. On se jette des regards pourtant.
On va à l'expo universelle, où sont présentés des pavillons de pratiquement tous les pays, on reste ensembles pour l'occasion, un vendeur au pavillon Inde nous demande si nous sommes ensembles... ben non, les apparences sont trés trompeuses dans notre cas. On fait les pavillons ensembles, tout l'aprèm, je remarque qu'il se recule un peu à un moment pour ne pas toucher ma jambe ou ma poitrine, ce qui ne lui faisait pas peur quelques temps auparavent. Vers 17h, on retrouve les deux allemands et on reste avec eux. Le soir, l'américain n'en a pas eu assez de moi et on reste collés pour parler. Ca a pour effet de me démoraliser de plus en plus, le beau voyage est pour moi une scéance de torture, je me demande ce qu'il nous manque pour que les sentiments y soient, je ne vois rien, je considère juste que je suis trop moche et nulle pour qu'il ait envie.
A Tokyo, j'ai donné rendez-vous à trois japonais que j'ai connu en France et qui désormais font leurs études dans la capitale. Parmi eux, un garçon âgé d'un an de plus que moi qui m'avait bien plu à l'époque. On se parle beaucoup, on est trés complices, le contact passe fort bien entre nous. Là, l'américain nous regarde bizarrement et se trouve une passion pour le fromage français, il me harcèle de questions sur le brie, le camembert etc
De retour à l'hôtel le soir, l'américaine a prévu une vieille beuverie, on picole tous et ça dégénère un peu : l'australienne redécore la moquette, l'allemand finit au lit avec mon amie japonaise, l'allemand s'intéresse de trés prés à mon autre ami japonais... je raccompagne mes amis japonais à la gare. Là je mérite des points de pénalités parce que je harcèle l'américain, fin bourrée, je me refais envoyer sur les roses, avec délicatesse : il m'annonce qu'il m'aime mais qu'entre nous ça ne marchera pas et qu'il est inutile de se faire mal.
On finit le voyage, il a toujours des attentions pour moi, ok, d'acc. Retour à la maison, je suis épuisée et démoralisée.

L'américaine a organisé une fête chez elle fin avril, on est tous invités, plus une amie de son lycée. Là, on commence la soirée par un barbecue, on mange bien, rigole bien et puis arrive la soirée, là pour changer, la bibine coule à flots, on repicole comme des porcs. Et pour rechanger, me revoici pleine et incapable de garder mes émotions pour moi. L'américain me re-rassure, encore et encore, sur ses sentiments, sur le fait qu'il n'ait pas envie qu'on souffre, sur le fait que ça lui rappelle le divorce de ses parents qui fut difficile pour lui aussi etc etc. Or, tout ces beaux sentiments supposés ne l'empêchent pas de coller la petite japonaise du lycée de notre amie américaine. Il reste avec elle toute la soirée, sans rien tenter mais bon, difficile de croire qu'il appréciait juste sa compagnie. Le lendemain, il se montre attentif avec moi, comme toujours et on rentre chez nous. Toujours peinée mais cette fois, à cause de cette fille avec lui, pire encore.

Deux semaines à peu prés aprés ça, on va à un festival, Les Jeux Olympiques dans la Boue. C'est trés drôle bien que fort salissant. Là, il y a un étudiant français, comme je n'ai pas parlé français depuis l'année prescédente, je tape la causette avec lui, ça fait du bien d'entendre un peu sa langue maternelle. Là, l'américain, se plante devant nous, les bras croisés, en nous regardant d'un air inquiet. Durant ces jeux, on reste proches, comme d'habitude.

L'année d'échange touche à sa fin, avec l'américain, c'est toujours pareil, on se connaît, on se fait des câlins, on parle de tout, mais ça n'a pas l'air suffisant. On a une réception d'adieu à Sasebo, non loin de Nagasaki, je rassemble mes dernières forces pour faire bonne figure là bàs. La réception se passe comme une réception, c'est chiant, seul le buffet est intéressant. On nous donne des jolis albums photos sur lesquels chacun écrit un petit mot à l'autre, je suis dépitée par l'inconsistance de son mot à lui, je perdrai cet album définitivement quelques jours plus tard d'ailleurs. Là, j'entends l'américaine qui dit qu'il faut aller chercher à la gare la fille de l'anniversaire. Je comprends tout, je suis désemparée... j'ai envie de fuir, mais je suis piégée. Je suis, tant bien que mal, et j'attends. Tout le monde se met une mine, pas moi, j'ai pas le courage et avec ce que je me suis mise cette année, mon foie doit être plein de trous. Arrive la fille, je suis gentille avec elle, à quoi ça me servirait de la rudoyer ? Il la raccompagne à la gare, et il revient, clamant tout autour qu'il l'a embrassée. Il a l'air heureux, son égo est enfin remonté, lui qui se plaignait tout le temps d'être une merveille ignorée. Il vient vers moi, pour me prendre en photo, super la photo, je suis renfrognée et à l'agonie émotionnelle. Je lui dit que c'est un salaud, qui m'a menti etc. Il a l'air perdu dans ses pensées un moment et me sort :
"Tu veux la vérité ? Je t'aime comme une amie."
Je ne suis pas surprise, même si j'ai vraiment mal d'entendre ça. On reste un peu et on retourne à la gare ensemble, comme on habite prés l'un de l'autre, on doit prendre la même correspondance. Là s'en suit une scène que je ne raconterais pas en détail : en gros, j'ai été insistante et j'ai demandé des justifications qui m'ont faites bien mal. Le pire étant que je prends sur moi et qu'arrivés à la gare de sa ville, on se fait un câlin, bien chaste.
La semaine d'aprés, il rentre aux Etats-Unis, je vais le voir à l'aéroport, j'en ai gros sur la patate. Il m'offre un drapeau de sa ville natale aux Etats-Unis ainsi qu'une photo de nous deux durant notre première sortie.
Bouli Open
2007-2008
0000-00-00 Basic Râteau,Advanced Râteau,Take That Râteau,Wanted Râteau,Bonus 40
10 ans pour se prendre un maxi râteau...
Alors lĂ , vous allez dire, c'est pas possible...et bien si :

Episode 1 - En cours de 6ième, je remarque une joli brune nommée C.
Assise derrière moi (en cours d'anglais seulement), j'étais fou amoureux et pétrifié à la fois, impossible de lui parler, alors que je ne suis pas timide du tout, mais cette fille m'impressionnait et puis j'avais une petite copine à l'époque...mais cette fille là me faisait rêver...

Episode 2 - En cours de 5ème , la dite C était toujours derrière moi, toujours impossible de lui parler...arrive une invitation pour une "Boum" (!) chez une fille du collège, et là, je retrouve la dite C. assise, et c'est l'heure des slows.
Bingo, je l'invite...3 fois de suite à danser 3 slows, et elle a accepté les 3 invitations. Le Hic, je n'ai pas pu décrocher 3 mots en 3 slows !!!

Bref, de retour le lundi raide dingue amoureux, je romps avec ma copine de 6ième qui fait une gueule de 6 pieds de longs...m'enfin à l'époque on s'était fait 2 smacs en 2 ans ! aaah, la jeunesse... et je reprends le train train, toujours impossible de lui parler...arrhhh.

Episode 3 - Je change de collège en 4eme et 3ème, et je vis ma vie de jeune garçon et j'arrive meme a sortir avec quelques filles...

Et arrive le lycée, et je retrouve parmi les 15 classes de 2 secondes la dite C, encore plus belle et craquante qu'avant. Jamais accompagné d'un mec, toujours avec ses copines...bref, en désespoir de cause, en 1ère je réussi à récupérer l'adresse postale de cette C. via une copine d'enfance qui l'a connait, la copine en question a promis juré craché qu'elle ne dirait pas qu'elle m'avait donné l'adresse.

Et, lĂ , je lui envoie un livre, "Risibles Amours" de Milan Kundera, un livre Ă  lire...par la poste, sans signer ni mettre mon nom...
Mon but Ă©tait d'aller 2 semaines plus tard lui dire que je m'Ă©tais permis de lui envoyer un livre, simplement parce que ce livre m'avait plus...
J'étais vraiment con, car le temps passait, et impossible de m'approcher d'elle, je rougissait à l'idée d'aller lui parler...
Bref, le bide avant le bide.
La classe de première se termine, ainsi que la terminale, et je fais même les prolongations au lycée dans la série première-terminale en 3 ans !

Le temps passe, mais cette fille était restée dans un coin de ma tête...comme l'idéal féminin, alors que je ne lui avait jamais parlé, comme quoi, on peut être très con très longtemps (!).

En 3ième année de Fac, j'étais en moto, et je croise deux filles qui marchent...Bingo, c'était elle, Miss C !! Je prends mon courage à deux mains, je me dis "Mon vieux, t'as trop trainé faut pas mourir avec des regrets, alors je fais le tour du pâté de maison, et je me plante habillé tout en cuir en motard devant leurs pieds en leur coupant limite la route, et j'enlève mon casque :
Moi : "Euh, Salut, tu es C ?"
C : "Oui."
Moi "Euh oui, moi c'est M, on se connait du lycée et du collège..."
C : "oui oui, je vois très bien."

Moi, droit au but : "Ecoute, c'est idiot, mais je te croise là, et je viens de me souvenir qu'il y a quelques années, tu as du recevoir un livre nommé Risibles Amours....Et bien, c'est idiot mais c'est moi qui te l'avait envoyé...et je n'ai jamais osé aller te dire que c'était moi...j'étais un peu idiot à cette époque..."

C : "Ah ?! c'Ă©tait toi, mais tu aurais du venir me le dire, le livre m'avait bien plu."

- Moi : "Ah, tant mieux, mais écoute, je vois que vous etes pressées et que ta copine attend, tu sais, j'organise un barbecue avec dans anciens du lycée, tu dois en connaitre certains ou certaines, je fais cela d'ici 2 semaines, si cela te dit de venir pour revoir dans anciens ?

- C : "ah, et bien, peut ĂŞtre..."

Donc je récupère son numéro in extremis !!

A moi je saint Graal, ayé, depuis la 5ème que j'attendais de discuter avec elle, terrible !!!!!

J'attends 4/5 jours et je l'appelle un soir chez elle chez ses parents, et je discute avec elle pendant 1H30 (!!) - genre le guiness book.
Elle venait de se faire agresser en ville et avait pas l'air dans son assiette, enfin c'est ce que j'ai cru comprendre...néanmoins, cela c'était bien passé au téléphone mais elle ne souhaitait pas venir au barbecue.
Pas grave.

Mais c'est là que j'ai commencé à merder...

Bouillonnant d'idée et impatient, je décide de faire un come back en lui envoyant une surprise par la poste en colissimo, avec un petit mot gentil.
Il faudrait d'ailleurs que j'aille voir un psy afin de comprendre pourquoi j'envoie des trucs par la poste au lieu de respecter sagement la procédure...

Résultat des courses : j'ai reçu une lettre salée 3 jours plus tard me sommant de rompre tout contact et toute correspondance avec C. sur un ton assassin de chez assassin, c'était signé de C.
Pour vous dire comme j'étais mal, la dite C. a envoyé ce courrier à mon boulot, à mon intention, car comme un gros con j'avais tamponné le colissimo depuis le boulot un soir, donc elle avait retrouvé mon adresse vu que je ne l'avais pas mise sur le colissimo (hein je suis con ?!...)
Et c'est la secrétaire qui a ouvert son courrier assassin, la honte, toute la boite devait être au courant en moins de 24h...

Moralité : 21 ans moins mes 11 ans en sixième = 10 ans pour se prendre un gros râteau, qui dit mieux ?
yatahe Espoir F
2005-2006
2006-03-18 Basic Râteau,Long Râteau,Kissed Râteau,Toucuit Râteau,Bidon Râteau 39
Je discute avec un gars nommé Quentin sur un BBS tranquillement, sans idées derrière la tête et j'apprends que le site organise une grosse soirée à Bruxelles le 18 Mars. Etant française il faut que je trouve un logement pour la nuit et cette personne propose de m'héberger gentiement... on commence à tripper dans le genre "oué tu dormiras dans la baignoire, nan finalement on se tiendra chaud" etc...
Je me dis que si le mec me plaît pas tant pis je dormirais dans la baignoire ! Sinon un petit coup comme ça ne me dérangerait pas.
Arrive la fameuse soirée, je claque plus de 100 euros dans le transport et aucun moyen de trouver Quentin parmi les 2000 personnes présentes. Finalement je le croise par hasard vers 3h00 du matin avec une nana... moi bien dégoütée forcément.
On se donne rendez vous à 6h00 pour aller chez lui et genre c'est moi qui doit appeler la compagnie de taxi... paf ça part vite le crèdit france/belgique.

Première claque dans la gueule : je lui demande si ça ne le dérange vraiment pas de m'héberger et il me sort le truc qui tue. "Ben en fait je pensais pas que c'était sérieux mais je m'en fous que tu viennes ou pas". Cool je me retrouve seule avec un mec dans un taxi en belgique à 6h00 du matin qui ne veut pas de moi.

On arrive chez lui, immeuble désaffecté, ascenseur bloqué, sa chambre = ordi + matelas parterre enfin bon je commence à avoir sérieusement les pétoches !!! Moi trop fatiguée je me couche sur mon matelas et on entame une longue conversation : Ce quentin a 17 ans, il ne va pas à l'école, c'est un véritable cas social, il couche avec des femmes de 34 ans enfin bref que du bizarroïde mais j'ai quand même envie de quelque chose avec lui.

Deuxième claque :
Il se couche à mes côtés et pendant qu'on discute je l'embrasse et tout machin chouette, il ne me repousse pas, ça continue et là AU DERNIER MOMENT juste avant vous savez quoi... mais vraiment 2 secondes avant l'acte en soi il me sort la phrase : "Non je peux pas tu me fais penser à ma cousine... qui a 14 ans" !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Sympa j'ai 18 ans

Alors là gros blanc... il s'endort de son côté et à l'heure où je devais partir il me file l'argent du bus et me dit : "tu te débrouilleras hein ? bye"

Je rentre chez moi trop malheureuse, j'ai plus de fric et ma mère a découvert que j'avais dormi chez un gars (je lui avais menti) enfin le bordel total.

Et ça n'est pas fini... finalement il s'en veut, il me rappelle et me demande de revenir ! Moi super naïve j'accepte et vu que j'avais 5 jours de congé fin Mai je décide d'aller chez lui. J'achète mes billets de train, 93 euros, j'en parle à toutes mes copines et 3 jours avant mon départ une amie du même site m'informe qu'elle sort avec Quentin. =__= Imaginez ma tête

Phrase finale ultime : "viens quand mĂŞme, mais en amie"
boudin rouge RĂ©gulier SĂ©nior
2007-2008
2008-02-20 Basic Râteau,Crashing Râteau,Pierre Richard Râteau,Bidon Râteau 39
Salut, je m'appelle D., j'ai 21 ans et j'habite en région parisienne. Si je ne suis pas un Appolon, je n'ai pas le sentiment d'être un thon pour autant. Il arrive même que je plaise parfois à certaines filles (voire mecs...), et pas que des moches ! J'ai déjà eu des relations sentimentales et physiques (gratuites) avec des jeunes femmes consentantes, cependant, je dois reconnaître que j'ai un problème avec elles dans la mesure où je ne suis pas très doué en "séduction", et les seules histoires que j'ai vécues ont été provoquées à l'initiative des demoiselles. Avant l'histoire que je m'apprête à vous raconter, je n'ai jamais subi de râteau étant donné que je n'avais jamais pris d'initiatives. Ainsi, des galères sentimentales j'en ai connues, mais jamais jeté car je me suis toujours contenté de ruminer dans mon coin, sans tenter quoi que ce soit.

Puis j'ai rencontré C. J'ai été envoyé en tant que prestataire travailler au sein de l'entreprise pour laquelle C. travaille, ma mission était censée durer trois mois, entre août et octobre de l'année dernière. Pas particulièrement sociable, j'éprouve quelques difficultés à m'intégrer à l'équipe en place car tout le monde se connaît très bien, et moi je ne suis que le prestataire de passage...

Je sens bien que mes charmes virils font un peu d'effet sur une superbe jeune fille, L., qui venait souvent travailler avec des vêtements transparents. Ah, les sous-vêtements noirs sous des vêtements blancs délicieusement transparents... Plaisir des yeux, mais ça ne va pas plus loin, je me dis que je me fais certainement un film. Ayant beaucoup d'imagination, j'ai l'habitude de me faire très vite des films, mais étant un garçon lucide, je sais qu'il faut se tempérer. D'accord, cette fille s'arrange toujours pour entrer dans mon bureau, discuter avec moi, se pencher alors qu'elle ne devrait pas... mais ça ne veut rien dire, elle est peut-être comme ça avec tout le monde, ou uniquement avec moi précisément parce qu'elle sait qu'elle ne court aucun risque avec un mec de ma classe. Aussi je n'ai rien essayé avec cette demoiselle, au contraire, je me suis montré très froid, et pourtant elle revenait souvent à la charge.

Puis un jour, j'ai été envoyé faire une présentation dans un autre service et je me suis trouvé dans le même ascenseur que C., autre jeune fille que j'avais régulièrement croisée/entr'aperçue au sein de mon service mais à qui je n'avais encore jamais été présenté. J'arrive à mon étage et descends, la laissant seule dans l'ascenseur et c'est alors qu'elle m'a lancé un "Bonne journée" somptueux. Sa voix, le ton de sa voix, sa façon de me dire ça, je crois que c'est à ce moment que je suis tombé amoureux. Et pourtant, cette fille n'est pas "canon-canon", enfin, par rapport à L., la jeune fille dont je parlais plus haut, ce n'est pas la même catégorie. Mignonne, pas extraordinaire, mais mignonne, et il devait y avoir autre chose que sa voix qui m'a fait tomber amoureux (son allure ? son regard ? son parfum ?). C'est à ce moment-là que C. est entrée dans ma vie, et d'inconnue que je ne remarquais pas, elle est devenue le visage que je cherchais chaque matin en arrivant au bureau. Cette recherche du contact n'aura pas à durer longtemps : quelques jours plus tard, le boss me confie un dossier pour lequel je suis obligé de travailler à longueur de journée avec elle. Vous savez, le genre de situation que l'on phantasme en se disant "ah ah je me fais un film ça n'arrivera jamais je suis trop candide !", et TAC !, ce jour-là, ça s'est produit.

Me voilà donc au travail avec C. Notre relation est très rapidement chaleureuse, et nous profitons volontiers de nos temps de pauses pour avoir des discussions extra-professionnels. Nous parlons même un peu de L., la jeune fille qui avait semblé montré de l'intérêt à mon égard lors de mon arrivée et je lui explique que "ce genre" de fille n'est pas du tout mon genre (désolé). Naturellement, je me suis fait des films, un tas de films. Nous devenions si proches qu'un jour où j'ai demandé à C. si elle avait besoin "d'un coup de main", un de ses collègues a répondu à sa place qu'en effet, elle ne serait pas contre un "coup demain" (c'était un vendredi soir... amis de la poésie...).

J'ai beau être un mauvais, je sais que je ne peux pas toujours me contenter d'attendre et espérer, et qu'il vaut mieux passer à l'action avant que l'affaire s'enlise. La première occasion m'est donnée un vendredi au cours duquel elle n'a pas arrêté de répéter "Bon sang, c'est le weekend et je n'ai rien de prévu". Je ne sais pas vous, mais cette complainte dite et redite toute la journée m'a laissé croire au message subliminal, et comme j'avais une soirée prévue le samedi, je lui ai proposé de m'accompagner, si vraiment elle n'a rien à faire et que ça la désespère tant que cela. Premier refus genre "Je suis trop timide, je ne vais connaître personne et je vais déranger."

N'empêche que cela m'a mis en confiance, bizarrement, et à compter de ce jour je lui ai proposé des sorties dès que l'occasion se présentait. Une fois je donnais un concert avec mon groupe dans un bar à Paris (oui, je suis musicien en dehors du travail, pour le fun), et je lui ai proposé de venir nous voir jouer (il n'y aurait pas qu'elle, tous mes amis étaient là), mais là encore "non". Un soir je prenais un verre après le travail avec un collègue et comme c'est venu dans la discussion, je lui ai proposé de se joindre à nous, nouveau refus. Un jour nous parlions d'une exposition que je comptais visiter, nouvelle proposition, re-refus.
Alors là vous dites "elle n'arrête pas de refuser tes idées de sortie, pourquoi insistes-tu espèce de boulet ?", et ce n'est pas faux, avec le recul ça paraît mort d'avance, mais quand on est dedans, on ne se rend pas bien compte. A chaque "non", je me dis qu'il faut que je lâche l'affaire avec elle, que c'est mort. Et systématiquement, c'est elle qui est revenue vers moi. Et vas-y que je te raconte mes expériences sentimentales passées ("mon ex ceci, mon ex cela..."), et vas-y que je te répète à longueur de journées "tu ferais un mari idéal" à la moindre occasion, donc forcément, la confiance qui était détruite la veille revenait le lendemain, et je replongeais.

Il paraît que récupérer le numéro de téléphone portable est le truc à faire, alors un jour, j'ai pris mon courage à deux mains et je suis allé lui demander son numéro de téléphone... au moyen d'un prétexte bidon (problème de voiture qui risquait de survenir bla bla bla prévenir quelqu'un bla bla bla). Je faisais bien de le faire car j'arrivais au terme de ma mission. Hé hé, vous souvenez-vous de la petite L., avec ses hauts transparents ? Hé bien elle, elle ne s'est pas faite priée pour me laisser son numéro de téléphone. Apprenant l'imminence de mon départ, elle m'a vite vite donné son numéro de téléphone. Il y a certainement un tas de raisons qui font que C. n'a jamais voulu de moi, mais ce n'était pas à cause de cette L., car L. et C. n'étaient absolument pas copines du tout.

La mission s'est donc terminée, mais je suis amené à recroiser C., étant donné que j'ai enchaîné sur une autre mission pas très loin (ah, ce fameux centre d'affaire pas très loin de Paris...). Un jour, je me décide à appeler la bougresse pour lui proposer de déjeuner ensemble, et surprise, elle a accepté mon invitation ! Fou de joie, je rédige un texto à l'attention de mon meilleur ami, quelque chose comme "C. a enfin accepté de me voir en dehors du travail, je suis fou de joie !!" quand soudain, c'est le drame : au lien de l'envoyer à mon ami, je l'ai envoyé à C. Bon, au moins si elle ne me voyait pas venir, là elle est fixée. Je m'attends à un coup de fil, à un texto pour annuler, mais rien ne vient, et c'est la peur au ventre que je me suis présenté au rendez-vous convenu par téléphone. Au cours des premières minutes, j'ai monopolisé la parole pour faire diversion, mais naturellement, dès qu'elle a pu l'ouvrir, elle m'a demandé ce qu'était ce texto qu'elle a reçu la veille... Je lui ai dit simplement que je me suis trompé de destinataire, et que j'espère qu'elle n'a pas été offensée par son contenu. Le repas se passe bien, mais rien ne se passe. Aucune allusion à quoi que ce soit. Par la suite nous nous recroisons de temps en temps, mais comme elle ne fait rien alors qu'elle est au courant de mes intentions à son égard, depuis la gaffe du texto, je décide que c'est mort.

Le temps passe, je commence à oublier. Quand je dis "le temps passe", c'est "les mois passent", littéralement. Je prends la résolution au 1er janvier de ne plus penser à elle. Et c'est au moment où je m'y attendais le moins qu'un jour mon téléphone a sonné, et que c'était elle qui le faisait sonner... pour me proposer de visiter l'exposition dont nous avions parlé quelques mois auparavants ! Cela s'est fait complètement par surprise, littéralement du jour au lendemain, et c'est ainsi que nous nous sommes trouvés à passer une journée ensemble à Paris, dégagés des contraintes du travail. La journée s'est bien passée, j'espère l'avoir intéressé par ma conversation, je l'ai faite rire sans jamais être vulgaire, j'ai le sentiment de m'être comporté en gentleman. Là encore, rien ne s'est passé, mais bon, je n'allais pas lui rouler une belle "à notre premier rendez-vous" (si tant est que l'on puisse parler de rendez-vous).

A nouveau plein de confiance, je décide qu'il faut tenter le tout pour le tout : soirée de lovers. Concert+restaurant et des fleurs et une déclaration. Typiquement ce que je n'ai jamais fait de ma vie, mais je me dis qu'on ne vit qu'une fois, je vais tout donner une fois pour toute pour ne rien regretter, et tant pis pour les conséquences ! Je lui ai donc passé un coup de téléphone, stressé, anxieux, agoissé à l'idée de lui parler, à l'idée d'essuyer un nouveau refus. Répondeur. Je peux encore raccrocher, ou laisser un message bidon. Non, je déballe tout : "Voilà, je vois que machin est en concert, je ne sais pas si ça te plaît comme musique mais j'ai envie de t'inviter à venir les voir...". Sitôt le téléphone raccroché, je l'ai caché sous mon lit et me suis enfui, j'ai pris mon VTT et j'ai fait 40 kilomètres pour me calmer et ne pas entendre la sonnerie de mon téléphone quand elle m'appellerait pour me dire non. Je rentre chez moi, je prends le temps de me doucher, de me changer, de goûter, avant de toucher au téléphone portable, m'attendant à y lire un texto de fin de non-recevoir. Ou pire : rien du tout. Elle m'a effectivement envoyé un texto, mais dans lequel elle me dit accepter la proposition !! Là encore, je suis aux anges !

Durant les quelques semaines qui précèdent le concert, je me prépare physiquement et psychologiquement. Choix du restaurant, préparation des itinéraires en voiture, cherchage des meilleures places pour le concert, nettoyage à fond de la voiture et de ma maison (je ne comptais pas la ramener chez moi, mais ça ne fait jamais de mal de faire le ménage).
Une semaine avant le concert, je l'appelle pour fixer les "modalités" du rendez-vous ("Ca marche toujours pour le concert ? Excellent ! On se retrouve à tel endroit bla bla bla et je te ramènerai en voiture..."). Comme vous le voyez, elle est toujours partante à J-7.
La veille du concert, je lui envoie un texto lui rappelant notre rendez-vous. Je ne doutais pas un instant qu'elle aurait pu l'oublier et avait besoin qu'on le lui rappelle, mais c'était juste histoire d'avoir une nouvelle confirmation pour ne pas avoir de lapin le jour-même. Voilà, c'est ça, lui donner l'occasion de me jeter une bonne fois pour toute.

Première inquiétude : d'après l'accusé de réception, elle n'a pas lu le texto. Portable éteint, ou plus de mémoire, ce genre de choses. Vraiment pas bon signe, ça, mais j'y crois encore, je me dis que de toutes façons, si elle avait souhaité me planter, elle l'aurait fait dès le début, personne ne peut être si pervers ! Le lendemain, le jour J, donc, le reçois un accusé disant qu'elle a lu le texto... une heure et demie avant le rendez-vous ! Oh oh... Coup de téléphone de C. : "Salut, je viens de lire ton texto, je suis désolée, mais il va falloir annuler pour ce soir, hier j'étais à une soirée et je viens tout juste de me lever [il était 17h] je suis vraiment désolée, je voulais venir, mais là je n'ai pas le temps de me préparer..." Combatif bien que la situation m'échappe, je lui dis qu'il n'est pas nécessaire de paniquer, je prépare un plan B dans ma tête pour sauver la soirée en partant du principe qu'elle n'est pas encore prête... et le plan B était jouable. Seulement la demoiselle s'entête, s'excuse, promet de rembourser la place du concert (ce dont je me fichais totalement).

Je suis allé au concert avec un ami et j'ai passé une super bonne soirée. J'aurais certainement du voir venir le coup, mais quitte à me jeter, il aurait été plus simple et plus sain pour tout le monde qu'elle le fasse dès le début "clairement". Depuis : plus de nouvelle, et elle ne m'a pas remboursé la place non plus AH AH.
Pierre TUILIER Open
2000-2001
1999-07-01 Basic Râteau,Double Râteau,Crashing Râteau,Maked Râteau 38
Dans les bois
fille : 19 ans, copine de longue date
antécédents relationnels : je m’étais déjà pris 1 râteau (sans valeur artistique) 2 semaines avant !

histoire : après quelques verres (un dizaine...) je lui demande de venir faire un tour dans les bois, j essaye de l embrasser, elle me repousse, et me dit qu on est de bons amis et qu elle ne veux pas perdre cela...
Moi, serein, une heure plus tard, nous étions tous allongés autour du feu, elle était a cote de moi, et je lui tournait le dos. Je lui ai tout balance, tout ce que je pensais, je lui ai décris l attirance que j avais pour elle etc... elle émet un petit gémissement, je me retourne, et je la vois en train d'embrasser mon meilleur pote, allongé de l autre coté
Pénalité(Dopage)
Harold RĂ©gulier SĂ©nior
2000-2001
2001-03-18 Basic Râteau,Long Râteau,Kissed Râteau,Friendly Râteau 38
18 Mars 2001, Saint Germain des Prés, Paris

Crystelle, 20 ans, mon ex, me fait comprendre, lors de notre rencontre 3 mois avant, qu’elle envisage qu’on se remette ensemble. Je lui prépare une après-midi aux petits oignions (resto+ciné) longtemps à l’avance. Au ciné on s’embrasse, puis à la fin du film on va discuter ensuite à la crêperie top moumoute que je lui ai repéré il y a 2 mois, on discute, et à la fin, « non, Harold, je ne pense pas que ce soit une bonne idée que l’on se remette ensemble. Je préfère que nous restions amis. De toute façon j’ai besoin de mon indépendance ». Un peu plus tard, elle m’annonce qu’en fait elle se considère comme une « serial fuckeuse » dans la ville où elle réside…


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