Tous les râteaux

Voici les râteaux affichés par 10 et classés par ordre de score décroissant.

Max Régulier Sénior
2006-2007
2007-05-00 Basic Râteau,Crashing Râteau,Claudia Râteau,Maked Râteau,Friendly Râteau 45
Tout a commencé il y a un peu plus de trois ans (put*** 3 ans !), en mars (2004 donc).


Un ami m’ayant recommandé internet comme terrain de chasse complémentaire, je m’inscris à l’époque sur un site de rencontres, et je flashe à mort sur une photo, les plus beaux yeux que j’ai jamais contemplés. Je décide de payer pour pouvoir contacter la délicieuse Mélanie, habitant près de Paris, deux ans de moins que moi, dont le profil plutôt complet me correspondait parfaitement.
Je lui envoie donc un mail via le site, et elle me répond quelques jours plus tard pile la veille de mon départ pour deux semaines de déplacement à l’étranger. Elle me dit qu’elle serait très heureuse de discuter avec moi et me donne son msn (en échange du mien qui était dans le mail que je lui avais envoyé).

Quelques jours plus tard, connecté sur msn en fin d’aprèm heure locale (1h du mat en France), je la vois se connecter. Je tiens à commencer par indiquer tout de suite que je n’ai jamais eu une telle première conversation (ni quel qu’en soit l’ordre d’ailleurs) sur msn avec une nana dont j’ai obtenu l’adresse sur un site de rencontre. On a vraiment parlé de tout et de rien, on s’est découvert un max de points communs, de goûts communs, de points de vue communs, bref, la femme parfaite. On s’est échangé des photos de choses qu’on aime tous les deux (des lieux et des paysages, on aime les voyages), ainsi que des photos de nous, ces dernières ayant entraîné des « t’es super mignon, commet ça se fait que tu sois célibataire ? Tu dois pas avoir de problème pour trouver quelqu’un… » De son côté et des « mais c’est vraiment la plus belle nana du monde » de mon côté (et dans ma tête – je suis resté au niveau des commentaires dans le registre correct du « tu es très mignonne aussi »). Je précise qu’elle est vraiment plus qu’archi méga bombesque, elle a vraiment un visage magnifique et un corps à faire du mannequinât, version top model pour Victoria’s Secret, pas fil de fer qui fait des défilés de haute couture (et peur).
Au cours de la conversation, on envisage très rapidement de se voir, dès mon retour de vacances en avril. Je vais balancer ça un peu hors contexte, mais dans la conversation ça suivait un fil logique (bien que sans rapport avec la suite de la relation qu’on envisageait pour l’instant entre nous), elle m’avoue aimer le sexe. Même dans le contexte qui était pourtant assez éloigné de elle&moi, j’ai commencé à me faire des idées. On parle de musique (grands fans de U2 et Coldplay) et d’encore plein de trucs, et après maints « tu veux aller te coucher ? – non c’est bon, je reste » tant de sa part que de la mienne, on finit par se dire au revoir, 6h après avoir commencé à parler. OUI oui, 6h, pour une première conversation sur msn, c’est plus que ce que j’ai parlé à certaines nanas en cumulant plusieurs discussions, et même avec n’importe qui d’autre je ne suis jamais resté 6h devant mon pc rien que pour ça. Bref, je lui avais donné mon numéro de portable et la date de mon retour en France (je devais avoir encore deux semaines de déplacement en province avant de rentrer à Paris), elle non, mais je ne m’inquiétais pas trop…

Je rentre donc en France et le lendemain je reçois un sms d’un numéro inconnu (je passe sur l’enthousiasme ressenti à la vue d’un numéro inconnu « YYYYEEEESSSSS pourvu que ce soit elle ! ») et effectivement c’était bien Mélanie. Je n’ai bien sûr plus le contenu précis en tête mais ça finissait par « Fais de doux rêves. Je t’embrasse. Mélanie » (« YYYYEEESSSS c’est bien elle !!!!! suivent bien évidemment des échanges de sms en pagaille et on prévoit de se voir fin avril à mon retour à Paris.

Le jour où on devait s’appeler pour définir précisément où se retrouver le jour même, elle ne répond plus. Premier râteau ! Pendant une semaine, je n’obtiens aucune réponse à mes « bonjour » puis mes « quoi ? Et pourquoi ? », que ce soit par sms ou bien lors de ses pourtant multiples connexions à msn (et elle ne m’a pas bloqué pourtant, d’où mon incompréhension). Deux semaines plus tard un matin je reçois un sms à base de « excuse-moi, je pars à l’étranger. Je ne voulais pas te faire de mal, j’essayais de t’oublier ». Oublier quoi ? Il ne s’était rien passé !

On reprend donc contact, toujours sur msn et par sms, j’essaie toujours de la voir à son retour, elle se défile toujours. Plusieurs rendez-vous sont annulés avec des motifs parfois très étonnants, parfois au dernier moment (florilège de râteaux là, on ne va pas tenter de les compter), mais je persiste. J’étais déjà plus que fou amoureux (je sais, c’est con, je ne l’avais encore jamais rencontrée). Je crois que déjà pendant cette période, entre avril et août 2004, on a dû avoir des engueulades et des interruptions de contact.

Début août 2004, on se rencontre enfin, en fin de matinée. On prend ensemble une longue pause déjeuner. Tout ce qu’elle m’a dit alors la concernant, je l’ai senti vrai (j’ai un sixième sens infaillible très utile dans mon boulot qui me dit toujours si ce que j’entends c’est vrai ou pas). J’ai senti qu’elle était digne de confiance, et surtout qu’elle voyait réellement le monde avec un regard emprunt d’une certaine innocence (pour ne pas dire naïveté). Et je ne suis pas aveuglé par mon amour pour elle (oui parce qu’à présent je la considère comme la femme de ma vie, mais déjà à l’époque elle m’avait enflammé). On se quitte sur un « alors t’es pas trop déçu ? – pas du tout, au contraire, tu es plus belle en vrai qu’en photo. – on va se revoir alors ? – mais bien sûr ! ».
Et un peu plus tard dans la journée c’est encore elle qui vient me parler alors que mon msn était allumé (j'ai une adresse que je dois laisser connectée h24).

Je vais passer très vite sur les deux années qui ont suivi, qui n’ont été qu’une succession des mêmes phases. Après que je lui ai avoué mes sentiments pour elle (grave erreur, je sais, de faire ça en virtuel), elle m’a dit ne rien chercher de plus chez moi que de l’amitié (alors que plusieurs éléments dans ses mots – qui peuvent être trompeurs je sais, quand ils ne sont pas prononcés en face – et dans son attitude quand on s’était rencontrés laissaient comprendre autre chose).
Nos phases de no-contact étaient rompues par alternativement elle et moi, après des durées variables. Mais nos phases de contact se finissaient toujours de la même façon : soit on s’engueulait parce que j’insistais pour la revoir, soit parce qu’elle annulait trop souvent des rendez-vous prévus. Toujours à base de « je t’adore. Faut que tu viennes voir ma nouvelle maison. Mais si, j’ai envie de te voir. » etc.

Mai 2006. Un de mes clients me refile une invitation pour deux à une soirée privée très people dans une boîte branchée. Au début, je pense inviter un pote et qu’on se fasse un gros kiff entre mecs (oui, malgré ma situation j’ai parfois des phases de régression qui me font parler comme un ado), histoire d’ajouter à nos tableaux de chasse quelques jolies représentantes de la people class. Puis je réfléchis et me dis qu’il vaudrait mieux que j’y aille avec une fille, ce serait plus classe, surtout que je pensais qu’il y aurait peut-être des clients ou des clients potentiels et donc que ce serait mieux d’apparaître en compagnie féminine. Et en pensant à ça, je réalise que plus qu’une nana, c’est avec une bombe atomique qu’il faut que j’y aille. Et la seule bombe atomique que je connaissais, c’est Mélanie. En plus elle était très fan de certains peoples annoncés à cette soirée. On était en froid à cette époque, mais je tente quand même un sms. Elle me répond qu’elle serait enchantée de m’y accompagner, qu’elle adore trop la personnalité qui organise la soirée et que ça lui ferait très plaisir de me voir. Ok.
Le jour J, je tente plusieurs fois de l’appeler pour fixer les détails de la soirée, j’enchaîne les répondeurs. Ma dernière tentative en milieu d’aprèm avant de proposer à quelqu’un d’autre finit par aboutir et Mélanie me répond qu’elle avait des problèmes avec son téléphone et qu’elle avait très peur que je finisse par ne plus essayer de la joindre. Passant ses journées devant un écran, elle ne traînait plus sur internet donc nos contacts étaient depuis 6 mois uniquement téléphoniques et textotés. Bref, elle vient le soir.
Elle vient chez moi. Un peu embarrassés tous les deux par le fait de se revoir plus d’un an après et par le contexte de notre relation. Je fais cependant tout pour détendre l’atmosphère et on dîne sympathiquement, avant d’aller à la soirée. Je vais résumer la soirée, parce qu’il y en a encore long derrière. Tous mes amis m’avaient prévenu qu’elle ne venait pour se faire voir et remarquer, pour la soirée et pas du tout pour moi. Résultat des courses : on a passé la soirée tous les deux dans un coin, collés l’un à l’autre, à base de regards, de sourires, de petits mots, de contacts, mais comme on avait déjà prévu de se revoir la semaine suivante et qu’elle passait son temps à dire qu’elle était seule et heureuse comme ça, je joue les petits couil** et je ne tente pas le passage à l’acte, ne voulant pas foutre la soirée en l’air en cas de refus, étant donné qu’on avait pris ma voiture pour aller de chez moi à la soirée et qu’elle avait ses affaires chez moi (donc on aurait été obligés de repasser chez moi, tous les deux gênés, etc., je voulais éviter).
La soirée était conjointement organisée par une agence de top models et la place était pleine de bombes super bien habillées présentes à la soirée. Ce n’est pas compliqué d’ailleurs, il n’y avait que ça, et c’était des beautés plus que naturelles, au-dessus de la normale, même pour une boîte branchée. Et Mélanie de passer la soirée à me dire « et elle, elle est quand même plus belle que moi ! – mais non, c’est toi que je trouve la plus belle ici, pour rien au monde je ne bougerai de ce canapé où je suis assis à tes côtés. » Mélanie a de gros problèmes de vision je crois, elle sait qu’elle plaît mais ne se trouve pas plus jolie que ça. Alors qu’elle rivalisait franchement avec les professionnelles qui étaient là. En plus le 27 c’était son anniversaire, je lui ai donc offert une très belle soirée et ai été le premier à lui souhaiter, dans la nuit du 26 au 27. Elle est repartie de chez moi avec un énorme (et beau) bouquet d’amaryllis, que je sais qu’elle adore.

Tout recommence comme avant, annulation des rendez-vous prévus, engueulades, mais depuis un moment c’est toujours moi qui reprends contact, elle plus du tout. Avec quand même une discussion au mois de juillet où elle me dit qu’elle en a marre du célibat, mais ne répond rien d’autre qu’un sourire (sourire s’entend au téléphone, si si) quand je lui dis que je suis à sa disposition (mini râteau ?).

Septembre 2006. Période de contact. Elle me dit un jour qu’elle bosse à tel endroit, je vais l’attendre à la sortie. On discute un peu devant sa voiture, mais la journée de boulot l’a épuisée, et comme elle n’habite pas à côté et a de la route à faire, elle ne peut pas rester boire un verre et préfère rentrer se reposer. Au cours de nos échanges de sms les mois suivants, j’apprends qu’elle a un nouveau copain (j’ai basé ces éléments jusque là dans le récit, mais elle est sortie avec un ou deux mecs – ou plus ? :-S – pendant les années passées, quand on s’est « rencontrés » sur le site elle était célibataire, et en juin aussi).
Nos périodes de non contact téléphonique ne sont plus dues depuis l’été 2006 qu’à simplement une lassitude toujours passagère de ne pas se voir (de mon côté, je suppose que du sien c’est parce qu’elle s’en fout tout simplement), il n’y a plus d’engueulades.

Janvier 2007. On s’échange des sms et on s’appelle de temps en temps, des deux côtés. Au cours d’une longue conversation téléphonique dans laquelle elle fait totalement l’impasse sur un éventuel copain, elle finit par me proposer qu’on se voit le lendemain CHEZ ELLE suite à ma constatation qu’on n’allait encore pas pouvoir prévoir se voir avant 3 semaines à cause de nos plannings. Surpris, je n’ose y croire.

La soirée a bien lieu. Depuis le début d’après-midi jusqu’à une heure où le soleil se lève mais seulement en été (et c’est moi qui ai pris la décision de partir devant son « manque d’enthousiasme à passer à autre chose » sans pour autant qu’elle marque le moindre soupçon de lassitude ou de fatigue). Pas autant de signaux positifs qu’à la soirée privée (qui m’avait laissé un amer goût de regret de ne pas avoir tenté le coup), si ce n’est un léger flottement au moment de se dire au revoir. Mais comme il y avait ses bergers entre nous (elle les retenait pour ne pas qu’ils sortent), je me voyais mal écarter les deux molosses pour me prendre un râteau. Donc toujours aussi optimiste je pars en me disant que ce sera pour la semaine suivante. Qui évidemment fut encore une annulation. Et son copain revient dans quelques échanges de sms (donc elle n’était pas célibataire, ou alors j’ai encore manqué une occasion si jamais ils étaient « en difficulté » et qu’elle attendait peut-être que je l’aide à se décider). Pour redisparaître.

En février, j’étais fatigué et j’ai voulu avoir une conversation directe en face à face avec elle. Donc je me pointe chez elle un soir et attends qu’elle rentre. Elle arrive avec une amie et quand je leur propose d’aller boire un tous les trois (elle m’avait répondu qu’elles avaient prévu de dîner ensemble), elle me dit qu’elle est très fatiguée par le boulot. Un aller/retour à pétaouchenoque pour rien (elle n’est pas parisienne). Un petit râteau encore, non ?

Fin mars 2007. Je dois me rendre à une soirée organisée par un client dans son patelin. Et je parviens à la convaincre de passer m’y dire bonjour. Elle vient, on prévoit encore de se voir très vite. De toute la soirée, elle n’évoque pas la présence d’un quelconque copain.

Quelques semaines plus tard, après une semaine de sms lui demandant qu’on se voie suivie d’un silence de plusieurs jours de ma part, elle me répond par une proposition de se voir. Je l’appelle illico pour qu’on discute de où quand comment, et pendant une heure elle ne parle pas de copain. La soirée a lieu chez moi, aussi longue que celle chez elle. Je la raccompagne à sa voiture et on finit même dedans tant on reste à discuter. Toute la soirée, depuis son arrivée jusqu’à ce que lui dise au revoir de la main quand sa voiture a tourné au coin de la rue, a vu peser sur nous une haute « tension sensuelle », à base de compliments, regards, sourires, commentaires, etc. J’ai fait en sorte de mettre les choses au clair dès son arrivée en lui faisant comprendre que j’étais toujours intéressé, elle est rentrée plus ou moins dans le jeu par son attitude, disant même certaines choses me faisant miroiter que la voie était libre de tout obstacle et qu’il ne fallait plus que la bonne occasion. Mais sans pour autant me donner cette occasion, malgré mes « attaques » (très softs, je précise). Jusque dans la voiture j’ai lutté de toutes mes forces contre l’envie de l’embrasser, et pourtant dans la voiture la tension était à son comble.

Arrivée chez elle, elle m’envoie un sms comme quoi elle a passé un « moment merveilleux, [qu’elle a] hâte qu’on se revoie, et fais de très jolis rêves ». Je lui réponds un truc tout aussi gentil et mièvre.

Et là, le summum de ces 3 années a eu lieu les jours qui ont suivi. Devant le calme revenu étrangement dans nos échanges, sous son influence, je lui écris un soir où elle me dit rentrer chez elle seule dans le froid que je viens la rejoindre sur le champ pour la soirée et pour la vie. Elle me demande de quoi je parle. Je lui dis qu’on a trop tourné autour du pot, que la dernière fois on aurait dû enfin sauter le pas depuis tant de temps qu’on se connaît et qu’on se donne des signes évidents l’un à l’autre, et ce malgré ses dénégations.
Et là elle me répond qu’en effet l’autre soir dans la voiture elle avait eu envie de m’embrasser, mais s’était retenue car elle est avec un homme qu’elle aime, et que pour elle il avait toujours été clair qu’on ne se voyait qu’entre amis, et qu’elle ne m’avouait son envie de m’embrasser ce soir-là justement pour que je fasse en sorte que ça ne se reproduise plus pour ne pas nous mettre tous les deux dans l’embarras. Je lui dis qu’alors on n’a qu’à plus se voir, ce sera plus simple, elle me répond que ce serait dommage car plus elle me voit plus elle m’apprécie. En remettant bien quand même plusieurs couches de « mon homme que j’aime » lors de nos discussions suivantes, histoire de … bah histoire de justement je ne sais pas de quoi, je comprends plus rien.

Mais le pire, c’est que moi qui étais un coureur de compétition détenteur du record de nanas dans le mois parmi mes collègues de boulot fêtards, je suis devenu un vrai moine, incapable de voir qui que ce soit d’autre qu’elle… (ok ça j’aurais sans doute pas dû le dire, mais après tout je ne pense pas que mes amis connaissent ce site, n’étant pas concernés).
Johanna GELISSIER Espoir F
2001-2002
2001-08-00 Basic Râteau,Medium Râteau,Punch Râteau,Kissed Râteau 44
Lors d'une soirée privée dans le fin fond du Maine-et-Loire (note : invité par David « Pef » C., fallais pas s'attendre à une soirée très distinguée), je repère un beau mec. Coup de chance, il m'invite à danser la série de slows ! On tape la discut' ensuite : jusque là le coup semblait pouvoir porter ses fruits. Premier accroc, le bellâtre à 26 ans, ce qui fait quand même 9 de + ke moi ! Mais il paraît avoir tellement joué les piliers du comptoir, k'on se demande q'il n'en a pas plutôt 16 ! Vu les conditions, tout paraissait réuni pour que ça se passe pour le mieux. Je commence donc à négocier, il paraît réticent, mais vu son état je me dis qu'en prenant des initiatives, ça pourrait marcher. Donc, je l'embrasse. Mais là, il paraît décuver son litre de punch d'un coup bref, me donne une baffe et dis :
« Toi la petite, vas voir Pikachu et laisse moi m'amuser ».
Nemesis Open
2005-2006
1997-10-01 Basic Râteau,Double Râteau,Crashing Râteau,Kissed Râteau,Maked Râteau,Friendly Râteau 44
Cela s'est passé sur un an, de début 1996 à 1997. J'avais 19 ans à l'époque. Déjà un lourd passif de rateaux dans les bagages, plus ou moins violents ("nom mais t'as vu ta tête" étant en substance le retour le plus fréquent de la part de la demoiselle concernée), le moral était dans les godasses, et la confiance partie, fatiguée qu'elle était d'être avec un loser comme moi.

Et ça n'allait pas s'arranger. J'ai eu le malheur de partir deux ans pour études à Nancy et c'est là-bas que tout va se passer. Au passage, même sans parler de rateau, les deux pires années de ma vie mais bref...

Ma première année se termine, et je suis lessivé par l'ambiance qui règne là-bas. Mais un rayon de soleil arrive quand même à traverser les ténèbres qui recouvrent cette ville. Elle s'appelle C., a 4 ans de plus que moi, c'est une fan finie de X-Files (c'était la folie à l'époque), elle est mignonne, gentille, intelligente et en amphi, on est toujours fourré ensemble à déconner et à jouer sur les calculatrices... Bon bref, grâce à elle, j'arrive à respirer et elle me plaît de plus en plus.

Les grandes vacances arrivent et la séparation qui va avec. Chacun a ses propres projets, on habite à 350 km l'un de l'autre donc bon, on ne se revoit qu'à la rentrée. Mais comme parfois, il lui arrive de pas être con l'animal, je lui demande son adresse pour lui écrire (oubliez internet ou les portables, à l'époque, on y était pas vraiment...). A ma surprise (faut me comprendre, c'est la première fois que ça m'arrivait), la jeune femme accepte, bien que je lui donne la mienne spontanément au lieu d'attendre qu'elle me le demande. Sur cette bonne nouvelle et ce motif d'espoir pour moi d'enfin briser ma malédiction du rateau, nous partons et comme promis, je lui écris. Il n'en fallait cependant pas beaucoup pour démolir le semblant de moral qu'il me restait et quand un mois plus tard je n'avais toujours pas la moindre réponse, j'étais déjà persuadé que l'être indicible qui m'avait condamné à une vie de rateaux avait encore choisi de me tomber dessus pour s'en payer une bonne tranche.

Puis cette lettre, cette foutue lettre qui deviendra pendant quelques mois l'un de mes biens les plus précieux, arrive ! Un pavé de trois feuilles (6 pages quoi), où elle me raconte toutes ses vacances, me dit qu'elle est impatiente de me revoir et tout ce qui va avec ! Une copine de l'époque, qui n'ignorait rien de ma grande réussite sentimentale (comme tout le monde quoi...) me confirme qu'une fille qui écrit une lettre pareille à un gars, c'est du tout cuit pour ce dernier, et me motive pour enfin y arriver. Un truc inédit pour moi ! Un sentiment jusqu'alors inconnu pour moi m'envahit : ai-je enfin une chance ? Vais-je enfin pouvoir enfler la créature qui a décrété que je devais en chier dans ce domaine ? C'est ce que je croyais, mais cet enfoiré, c'était comme s'il avait déjà tout prévu...

C'est la rentrée, les retrouvailles, et les semaines passent où on devient plus proche. Je suis lent à la détente, bloqué que j'étais par mon grand chelem dans le refus de la part du sexe opposé à n'avoir ne serait-ce qu'un simple rendez-vous en dehors des cours, mais j'arrive à me lancer, je lui propose de passer une journée entière rien que nous deux, avec repas, ciné, ballade, tout ça quoi. Avec la volonté de ne rien cacher de mes sentiments pour elle car le temps aidant, j'avais complètement fondu. Et c'est marrant cette sensation, quand C. accepte, d'être rentré dans la quatrième dimension. Limite panique même, tellement c'était nouveau. Bonjour la lose... Enfin bon, la journée se passe super bien, on fait tout ce qui est prévu, elle m'emmène dans les coins où elle aime aller (je rappelle qu'elle était nancéenne, mais moi pas), me montre ses passions, sorties d'X-Files, comme le cheval, au crin quoi... Euh non, au poil, quoi ! Malheureusement, pour de nombreuses raisons, on ne pouvait pas passer la soirée ensemble. Donc la journée se termine, et je la ramène à la gare (pas de voiture ni de permis à l'époque). Bon là évidemment, je souhaite l'embrasser, mais je me dégonfle bien comme il faut, et j'attends le tout dernier moment pour lui avouer ce que je ressens. Et là moment étrange, quand son train démarre, je n'ai pas droit à un regard, rien. Bon, je ne tique pas trop, il n'y avait pas de nuages, tout se passait bien, berdel de morde !

Le lendemain, j'arrive en cours, tout sourire, et à la pause, je me retrouve seul avec elle. C'est amusant parfois la fulgurance avec laquelle on passe d'un extrême à un autre avec les sentiments. Ou comment passer de l'euphorie au désespoir total. Ou comment exploser en vol. Ou comment elle me dit qu'elle ne partage pas les sentiments que j'ai pour elle, que je ne suis qu'un ami. K-K-K-K-K-K-KOAAAAAA ???? Je crois que je n'ai pas réussi à en dire plus sur le moment. Cette réponse était en totale contradiction avec son comportement avec moi, ce n'était pas cohérent ! Complètement effondré, j'en parle avec mon meilleur pote et on en conclut une chose, elle a eu peur et donc l'idée qui tue, lui dire que je sais ce qu'elle ressent vraiment, et lui demander qu'on fasse un essai (ah ça, ça vaut ce que ça vaut hein...). Dont acte.

C'est là que les montagnes russes interviennent. De l'enfer, je retourne au paradis car le plan de bataille, aussi malade qu'il puisse paraître, fonctionne ! C. accepte qu'on fasse un essai avec ce sourire dont elle a le secret ! Un tantinet eberlué, je dois l'avouer ("j'y crois pas, j'y crois paaaaaas !!!!"), on va déjeûner ensemble et là je prends mon courage à deux mains, je tente de l'embrasser.

Olééééé ! C'était bien le paradis ? Re-bienvenue en enfer ! Elle détourne la tête. Bon, je me dis, manque de tact (fatalement, situation inconnue pour moi donc maladresse ultime d'autant que je suis un gaffeur hors pair), alors je m'excuse et j'attends un meilleur moment. Mais il ne viendra jamais. Son comportement se dégrade tout le long du repas, elle devient aggressive, me reproche d'aller trop vite, et me plante au retour en cours en me disant qu'elle avait eu pitié de moi et que c'était pour ça qu'elle avait dit oui...

Je pense qu'il n'y a pas besoin de décrire l'état de délabrement dont lequel je me suis alors trouvé. J'essaierais plusieurs fois de parler avec elle, de retenter ma chance mais rien n'y fera, on se fâchera même durablement, j'aurais complètement perdu le contrôle. A la fin des études, on arrivera à parler calmement et elle m'expliquera la véritable raison de son refus. Je ne peux pas le répéter là, mais en substance, c'était "je ne me vois pas vivre avec quelqu'un". La raison invoquée, tellement dingue, était-elle vraie ? Je ne le saurais jamais, même si je pense personnelement que oui. Je n'ai plus le moindre contact avec elle maintenant, je ne sais pas ce qu'elle est devenue. Et moi, j'aurais le temps d'aligner de nombreux nouveaux rateaux, dont un autre retentissant, avant que l'âme soeur ne finisse par me trouver.
Mac BETH Universitaire
2000-2001
2001-02-16 Basic Râteau,Crashing Râteau,Kissed Râteau,Maked Râteau 43
Dans la rue

Etant en BTS, j’ai droit à des cours d’anglais avec… une charmante assistante. Donc, au premier cours, je craque complètement… bref, nous discutons pas mal après les cours, cela pendant environ deux mois pendant lesquels je me demandes comment je pourrais faire pour qu’elle sorte avec moi (bref, je pose des questions sur ses goûts, etc.) et un jour je me jette à l’eau et je l’invite au restau le soir, je lui achète des fleurs (une douzaine de roses), on va manger, ensuite on va dans un bar sympa, nous discutons… pendant bien 3 heures, puis elle se sent fatiguée et donc, galant homme que je suis, je la raccompagne, d’autant plus que c’est sur mon chemin. Donc, au moment de se séparer, je lui prends la main, je me penche pour l’embrasser et… elle me repousse me disant qu’elle a déjà un copain mais qu’elle aimerait bien rester mon ami.

Salim Régulier Sénior
2000-2001
2001-07-16 Basic Râteau,Crashing Râteau,Kissed Râteau,Claudia Râteau 43
Comment pourrait on ne pas tomber amoureux d'une fille tout simplement magnifique, d'une grâce incroyable, très instruite, cultivée. Elle frappe la vue, attire l'attention par sa beauté, son originalité. Une personne pittoresque.
Tout commence par de simples invitations au début de l'année, déjeuners ratés ce qui était parfois très marrant, Etc. On était collègues. En discutant parfois, il me semblait qu'elle disait tout ce que j'avais
stocké dans ma petite tête. Je devinais aussi ses envies, ses impressions, ses pensées parfois...
Les liens deviennent de plus en plus fort. on se voit très souvent, on s'appelle au téléphone. Mon envie de lui téléphoner, étant séparés, était constante.
Ensuite, viennent des occasions pour sortir le soir. Il nous arrivait de rester éveillés jusqu'à 7.00 du matin après une belle soirée (ou pas). Chez les copains ou chez moi. On passait la nuit à discuter, écouter de la
musique, surfer sur internet. Je n'en pouvais plus. A chaque instant je me disais qu'il fallait que je lui avoues. Je ne pouvais pas au risque de tout détruire, vu qu'elle venait de vivre une expérience difficile. Apres une telle expérience, il nous faut à tous un moment pour nous remettre de nos émotions.
Je savourais notre amitié à défaut de savourer notre amour qui n'existera pas... Il existe, il est là, je le vois, il est en face de moi, il me cache la vue, il m'empêche de voir...
On a même envisagé d'habiter ensemble... en colocation avec une deuxième fille.
Le jour de mon anniversaire le 16/07, elle vient en début de soirée avec un gâteau et des bougies allumées. Je n'arrive toujours pas à réaliser le plaisir que j'ai ressenti - les larmes aux yeux - vu que personne encore ne m'avais souhaité : "joyeux anniversaire !" Je voulais faire tellement de choses... Une soirée s'annonçait belle. Dîner dans un pub avec des amis. Et retour à la maison. Après des heures (discussions) je voulais "cracher le morceau". Une grosse boule coincée dans la gorge. Elle voulait pas sortir. J'ai fini par lui dire. Ou, plutôt elle a fini par comprendre. J'ai essaye de l'embrasser à
Conséquences : "non... en fait, je sais pas ce que je veux..."
"Plusieurs fois j'ai envie de t'appeler, je pense à toi très souvent"
"je sais pas ce que je veux" et le grand râteau... : "je suis désolée de t'avoir induit en erreur"

A moi de dire : "qu'est ce qu'on va faire ?" et elle de répondre : "Je sais pas, comme tu veux"
C'est pathétique...
Rugal Open
2005-2006
1997-08-15 Basic Râteau,Crashing Râteau,Pierre Richard Râteau,Pierre Richard Râteau,Toucuit Râteau,Heavy Râteau 43
C'était à l'époque ou j’étais timide maladif, maladroit à en crever, et surtout expert des situations exubérante, ou je suis passé Maitre.

J’ai 25 ans, ca remonte à l'époque où j'avais 16 ans.
J'étais timide maladif, je rougissais des que je voyais une nana, j'étais bourré de principes et complexes à la con, je prenais les nanas pour des déesses, des saintes nitouches, et j'etais un maladroit aguerri. Le pire, c'est que je le savais, et pour éviter d'en faire, je prenais le temps de réfléchir, le résultat dépassant souvent l'idée de base. Mais je vous laisse apprécier ça en détails. Ca a duré sur deux mois, j'ai gardé que les grand moments.

Donc, mon histoire débute un été, à la maison de vacances familiale quelque part perdu en Lozère, vers Nîmes. Un bled perdu ou il a genre 6 maisons habitées que pour les vacances. LE coin peinard. Un jour, des voisins qu'on connaissait bien (forcement, vu les conditions tout le monde se connaissait) s'installe et viennent me voir en me disant "tiens Alex, ya notre petite fille qui viens en vacances ici bientôt, elle a ton âge, si tu veux viens la voir"

Je me dit pourquoi pas, au vu de ce qu'il y avait a faire, un individu du sexe opposé de mon âge était tout a fait a propos. Le jour arrive enfin, je me prépare donc, et je passe voir la miss
Là, déjà, j'aurais du commencer à me méfier, tout le monde m'attendais, grands parents et parents, qui me firent un accueil chaleureux. A l'époque, pas méfiant pour un sou, je me dit "c'est normal, c'est probablement pour être sympa", donc je me laisse faire tranquillement, traité comme un pacha. Apres un long moment d'attente, un blabla interminable avec les parents et la grand mère sur des sujets complètements opposé et sans rapports, passant de la nana, Virginie, par mon futur, ou encore la pluie et le beau temps,..........Bref, super bizarre! LA nana arrive.

Mon premier reflexe a été de regarder ses pieds, allez savoir pourquoi, et je les ai trouvé particulièrement long, surtout nu (elle était grande, presque ma taille, plus jeune que moi de un an, et les pieds nus). Je l'ai dévisagée de haut en bas, dans l'entrebâillement de la porte, le truc méga impoli mais bon, rappelons nous le personnages, maladroit a fond. J'ai du mettre quelque secondes avant de trouver une réplique, et a défaut de mieux, j'ai balancé le premier truc qui m'est venu a l'esprit
"tin, t'as de grand pieds quand même"
et elle s'empresse de me répondre
"tu peux parler avec tes bateaux"
Arghn, dans les dents, alors déjà que je n’avais pas confiance en moi, je venais d'être cassé, mais elle a été cool, et elle rattrapa le coup. S'ensuivit une conversation fortement intéressante sur nos pieds, puis les pieds en général, la taille de pieds des différents membres de notre famille, bref, la conversation la plus utile qu'il soit pour une première rencontre.

Nous avions bougé, et nous étions installé dans un endroit ma foie fort romantique, cependant, trop timide pour tenter quoi que ce soit, Virginie fini par monologuer ou presque. Apparemment, le garçon timide que j'étais a l'époque la charmais, et elle me proposa qu'on garde le contact (ce que je n'aurais surement pas fait de moi même), et je suis donc descendu la voir chaque jour. Très vite, elle a fini par comprendre que si elle prenais pas quelque initiatives, notre relation finirais avorté, alors pas forcement très adroitement, elle s'est lancée.

Sa première tentative fut désastreuse. Ayant la mauvaise habitude de dormir tard et de me réveiller tard, j'émergeais rarement avant 14h, et en plus j'avais la manie de dormir nu. Un matin, vers 11h, elle se faufile dans ma chambre, et elle s'amuse a m'arracher les couettes, dévoilant par la même occasion mon sexe en pleine érection matinale. Surprise par la situation, elle se mit a pousser un gloussement des plus étrange, a mi chemin entre le rire et l'excitation. A l'époque, peu familier de ce genre de détail, ma seule réaction fut une violente crise de colère. D'un coup d'un seul, me voila debout, rouge de colère, hurlant a qui voulait bien l'entendre que c’était une ignominie, que c'est dégueulasse , que personne ne doit rentrer dans ma chambre, un lieu sacré et encore moins me réveiller. Je tiens à préciser que j'ai mis plusieurs heures a me calmer, et que je l'ai méchamment mise a la porte, tout en hurlant sur ma mère et ma grande mère que c’était totalement déplacé de l'avoir laissé rentrer. Amusée par la situation surtout que dans mon élan de colère, j’étais toujours nu et en érection, elles pouffaient de rire, ce qui n'arrangeait rien.

Apres m'être calmé, j'ai reçu un savon, et l'ordre immédiat d'aller présenter mes excuses à Virginie. Ca me faisait chier, j'avais même plus envie d'en entendre parler, mais bon, alea jacta est. A ma grande surprises, mes minables excuses furent acceptées (plus tard en fait, j'ai appris que ma grand mère y avait mit son nez). Je rentre donc dans l'acte 2

Apres quelques jours, tout allais pour le mieux, mais je sentais qu'elle s'impatientait, de quoi, j'avoue que j'en étais pas sur (j'en doutais), et maintenant je sais qu'elle aurait bien aimé que je l'emballe. Elle passerait dans la journée, on avait fixé ca comme ca. Je me décidai a prendre une douche. Qu'elle ne fut pas mon horreur lorsque je vis quelqu'un a la fenêtre? Était-ce encore elle? Impossible de le voir, j'aperçu qu'une ombre. Et en sortant, même topo, je la vois accroupie l'œil a la hauteur du trou de serrure bégayant en me voyant "je cherche les toilettes"
La encore, ca m'énervait pas mal, mais je me suis dit qu'il était probablement pas judicieux de m'énerver une deuxième fois, je me contentai donc d'un "mouais" et je m'en suis allé, passablement énervé m'habiller (je sais a l'époque, j’étais méga con). A la place, j'ai préféré jouer les grognons pendant pas mal de jours, ce qui fut pas la meilleure de mes idées

Un jour, arrivé dans une impasse dans notre relation qui aurait du prendre vite et devenir une belle histoire d'été sans mes conneries, je demanda donc de l'aide a ma mère qui me proposa d'aller embrasser Virginie, il était peu être temps quand même; ca trainait depuis un mois
A l'époque, je n'avais encore jamais gouté a cette pratique, et si l'idée était plaisante, ca me dégoutait quand même un peu. Je pris donc mon courage a deux mains, et je m'enquis d'elle. Déjà, j'eu un mal de chien a la trouver. Elle devait probablement me faire courir pour voir si je tenais à elle, un jeu du chat et de la souris. Apres une heure de quête, je mis la main sur elle, et je lui proposai d'aller faire une ballade en foret dans des coins sympas dont je suis l'unique connaisseur, prêt a tenter le tout pour le tout quitte me prendre la baffe de ma vie. A ma grande surprise, son non fut catégorique. Je n’allais quand même pas abandonner alors que je m’étais monté le cerveau depuis des jours? J’insistai donc, lourdement même. Les excuses énumérées dépassaient l'entendement dans le domaine de la nullité "c'est la chasse, on va se prendre une balle", (oui sur la route, rien a craindre, surtout que je te rappelle cocotte qu'on est en pleine foret la, j'ai du te chercher pour te trouver, bref). "Les voitures vont nous renverser" (il passe a peine une voiture par jour dans ce bled, et c'est exclusivement des gens de la région que l'on connais donc rien craindre), "j'ai peur" (de quoi? on se le demande en plein jour, surtout de la part d'une nana qui a l'habitude de vivre dans ce genre d'endroit), "j'ai mal aux pieds" (je te porte?)
Bref, même en trouvant un contre exemple, impossible de faire bouger madame ne serais-ce que un peu pour pouvoir tenter l'action de la dernière chance.

Il était clair que c’était mort, je lâchai donc le morceau, me maudissant d'avoir été si long et maladroit. Et bien sur, fragile comme un bout de bois sec, je noyais mes larmes incessantes dans un coin dont j’étais le seul à connaitre. Aux yeux de ma mère et ma grand mère, il fallait que je garde la tête haute un minimum. C'est vers la fin des vacances qu'il se passa le truc le plus bizarre de ma carrière de dragueur: la mère, la grand-mère, puis plus tard le grand père de Virginie me firent appeler pour s'entretenir avec moi. J’étais a peu prés sur de me faire démonter suite au mauvais traitement prodigué a Virginie! Il n'est fut rien, bien au contraire, ils se mirent a me faire un bilan de la situation, m'expliquant le comportement de Virginie, comment je devais m'y prendre, etc....
J’étais sur le cul! J'avais pas coutume de ce genre de pratique, et j'étais quelque peu septique quand a la banalisation de cette méthode. Bref, c’était une occaz en or, a mon gout (en fait, si ca vous arrive, fuyez! c'est un plan galère), j’étais paré de toutes les informations légales, d'un numéro de téléphone et de tout ce qu'il me fallait pour traquer ma proie

Elle habitait le nord de la France, en rentrant a Paris, comme prévu avec le "conseil exceptionnel", j'appelle Virginie, je tombe sur la mère qui me dit direct "je te la passe" avant même que je parle, au simple son de mon prénom! Louche! Je la reçois au tel, je discute tranquillement
"Salut c'est Alex, tu te souviens?........... Comment va...?"
"super......qu'est ce que tu me veux?"
"bah..........., je voulais juste prendre de tes nouvelles........."
"écoute laisse tomber, je m'en fout de toi! C'est mort lâche moi!"
"Je suis vraiment désolé de ce qui s'est passé, je voulais m'excuser"
"trop tard, puis si ma mère était pas dans mon dos, j'aurais déjà raccroché"

Bon, sadomaso, soit, mais la, l'évidence n'était plus a remettre en cause! Il ne me restait plus qu'à raccrocher et à encaisser. La mère et la grand-mère virent y mettre encore leur grain de sel, mais j'avais déjà donné. Je n'y mis pas suite. Je l'ai jamais revu, quelques années plus tard, la maison a été revendue, j'ai jamais plus revu les voisins qui ont préféré ne plus me parler, et moi de même.
Pierre FORET Régulier Sénior
2000-2001
2001-03-24 Basic Râteau,Crashing Râteau,Kissed Râteau,Friendly Râteau 42
Nancy

Après avoir galèré de nombreux mois (approche subtile et discrète) et m’être enfin fait inviter à manger en faisant croire que je ne viendrais pas seul (j’avais dit 3 ou 4 potes)... Je me suis pointé seul en disant qu’ils viendraient plus tard. J’avais amené à boire, je sert l’apéro et je lui agrippe la taille de façon virile en lui disant : « Eva j’ai une putain d’envie de t’embrasser ». Et directement je le fait. Malheureusement je me suis pris un : « Ecoute Pierre je crois qu’on gâcherait notre belle amitié ».... Et j’ai passé une soirée de merde, même si j’ai réussi à appeler les autres pour pas que je me retrouve seul avec ma nouvelle amie.

Mei Francois Open
2001-2002
0000-00-00 Basic Râteau,Advanced Râteau,Kissed Râteau,Laughing Râteau 42
Une ami d enfance invite un pote au resto, il pense qu ils serons tout plein et que ça va être la fête, seul problème, arrive la bas il se rend compte que c est un tête a tête.... il commence a se poser des questions....
Ils commencent a parler, boire un apéro, rigoler (lui comme d habitude se fait remarque) si bien que tout le monde se retourne souvent vers eux...
Puis vint la fin de la soirée, il l invite a boire un vers chez lui, la fille s appuis contre son épaule et ferme les yeux, ils se rend comptent en fait qu il est amoureux d'elle depuis qu il l a connu et que c vraiment elle la fille qu il lui faut bien que sa chevelure rêche, son abondance pilaire, et ses creux dus a une adolescence mal encaisse le dégoûte, il lui appose un doux baiser sur les lèvres, a ce moment la, la fille ouvre les yeux, lui colle une baffe et se met a rire... Il la regarde bêtement...:
-Excuse moi j aurai pas du t embrasser
-Tu l as dis !
-Mais en fait je suis vraiment amoureux de toi et je pense qu on pourrait créer et faire grandir quelque chose de bien tout les deux
-Euh.... Tu va rire.... j ai tjrs cru que tu étais homo...
-Comment ça Homo !!!! Je viens de t embrasser et tu pense que je suis homo..
-Mouhahaahhahaha Excuse moi ça m’est sortis, écoute désolée mais entre nous c’est pas possible, j ai déjà 2 copains et en plus t’es trop gentil....
-Euh.... trop gentil... je te fouette si tu veux....
-Non c’est pas le problème, bon vaut mieux qu on se revoie plus, je te laisse. bye...
Apres ça il s est bourre la gueule et a passe la nuit a vomir dans les chiottes...
fp Régulier Sénior
2002-2003
2002-12-07 Basic Râteau,Crashing Râteau,Kissed Râteau,Friendly Râteau 42
Tout commence quand j'arrive en début d'année scolaire à mon apart pour découvrir que ma nouvelle voisine est une nana vraiment tres bien foutu....intelligente, TRÈS belle, intéressante..... J'essaye de la draguer un peu mais j'apprends très vite qu'elle à un copain (bien sur) qui n'apprecie pas trop..... Un mois plus tard on est à une fête ensemble où on est tout les deux bourrés et je reéssaye mon coup et on finit la soirée par s'embrasser. Lendemain matin elle me dit qu'elle casse avec son copain. Je suis tout heureux, pensant que c'est presque un fait accompli......puis un mois passe...et un autre. Pendant ces deux mois je continue à la chauffer....on parle des heures et de temps en temps je lui offre des fleurs, chocolats....l'habituelle quoi. Malgré quelque petits trucs (Son ancien ne la lache pas....) j'ai l'impression que ça progresse...d'autant plus qu'on fait des activités plus approfondi qu'un simple bisous (Par exemple des scéances au lit bien chaudes)..... Arrivé en décembre je la crois conquise alors je l'invite à un restau chic pour fêter mon anniversaire. Tout est bien planifié et je m'attends à une bonne soirée. Quand la soirée arrive elle se pointe avec une amie à son apart et se fait à manger et sort dans un club avec son amie me laissant tout seul dans mon apart......je vais chercher des explications quelques jours plus tard et elle m'annonce qu'elle ne se verrait pas avec moi et blahblahblah et qu'on devrait rester juste amis......trois mois de travail pour en finir là, ça fait mal......
Calypso BILL Open
2000-2001
1999-07-09 Basic Râteau,Double Râteau,Crashing Râteau,Claudia Râteau 41
Ribeauvillé (Alsace)

NDLR : Trop long à expliquer, allez directement voir la feuille, et accrochez vous, c'est hallucinant

http://perso.wanadoo.fr/atapin/fichiers/CalypsoBill.doc

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