Tous les râteaux

Voici les râteaux affichés par 10 et classés par ordre de score décroissant.

Divad RĂ©gulier Junior
2002-2003
2002-12-22 Basic Râteau,Eternity Râteau,Pierre Richard Râteau,Kissed Râteau 32
Avec Alexandra, 19 ans... Je l'ai emmenée au resto (un bon... 300frs pour elle, 150 pour moi...faut po abuser...).Après m'être approchée d'elle et tenté de l'embrasser, elle s'écarte violemment et me dit " au fait, tu veux un menthos". J'ai dit non et j'ai raté mon coup, je lui ai leché le nez... la honte...

Canessa Open
2002-2003
2001-11-00 Basic Râteau,People Râteau,Eternity Râteau,Friendly Râteau 32
En fait, c'était une fille que j'avais pas trop remarqué au début, mais je me suis retrouvé a coté d'elle grâce au hasard ; j'ai appris à la connaître, elle était très sympa, et peu à peu je l'ai trouvée très belle et j'ai voulu sortir avec elle.
Début novembre, alors qu'on est amis, qu'on se connaît bien, j'apprends (sans surprise) que je suis pas le seul sur le coup : 3-4 gars de sa bande d'amis sont sur elle. Et la surprise : elle me demande de faire semblant de sortir avec elle pour les faire enrager ! J'accepte bien sur et pendant une semaine on (surtout elle) se fout de leur gueule : la main dans la main, mon amour, tout le cinéma quoi.. mais pas de patins bien sur. Le dernier jour de ce cinéma je lui demande en pv si elle voudrait pas sortir vraiment avec moi. Elle me répond qu'elle peut pas car sinon son truc aura servi à rien (faire semblant... nouveau prétexte). Ok, je lui dis, plus tard. Evidemment je deviens ennemi mortel des autres gars quand ils apprennent qu'on s'est foutus d'eux, dont un de mes meilleurs potes...
A la fin du mois, après 2 ciné, je retente le coup (après avoir vérifié qu'elle est avec personne) : je pense avoir des chances surtout qu'elle semblait pas dégoutée de se mettre contre moi pendant notre fausse liaison. et la, elle me dit qu'elle doit réfléchir... Bon OK.
Je retente 15 jours après en lui parlant notamment du faux flirt : et la BAM elle me dit : tu crois pas que je voulais vraiment sortir avec toi? On est juste d'excellents amis... (enfin pas gâcher koi)
Riton la chance Open
2006-2007
0000-00-00 Basic Râteau,Advanced Râteau,Kissed Râteau,Friendly Râteau 32
le lieu : Paris, la capitale du romantisme ( il paraît )
les protagonistes : Julie ( oui je sais je n'ai pas de chance avec les Julie )
et votre serviteur ritonlachance, dit Riton "le bien nommé".

j'étais a une période de ma vie que certains d'entre vous on déjà surement connu ( oh que oui ;) : le manque de sesk.
La véritable disette, le ramadan sexuel, la traversée du désert, bref il me fallait un individu du sexe féminin et ce, dans les plus brefs délais.

Quand c'est comme ça, on n’est pas hyper regardant. Il me fallait une fille Pas forcement intelligente, pas forcement hyper belle et pas forcement avec une grosse personnalité. Mais bien foutue et pas trop pénible sur le court terme. Un coup du Dimanche quoi un truc facile a mon niveau.

A cette époque je faisais mes études a Paris ( j'habite dans le nord le reste du temps) et je prenais le TGV tout les dimanche soir pour retrouver mon fantastique studio de 9m2 près de Barbès.
Me voila donc dans le TGV quand je vois une fille charmante (Julie) qui se dirige vers moi et me demande si la place est libre a coté de moi. je l'invite a s'assoir et continue de discuter avec elle tranquillement.
Déjà à ce moment j'avais une seule idée en tête : la chauffer.
Dans ces moments la, comme Paco Rabanne je marche a l'intuition. Et comme mon illustre modèle, je finis dans le mur 99% du temps.

On arrive au terminus, je lui laisse mon tel et lui dit que ça serait sympa qu'on fasse la route ensemble la prochaine fois qu'elle rentre dans le nord. Elle n'aura qu'a m'appeler. Elle me dit ok et me laisse le sien.
Je me félicite intérieurement d'avoir réussi un truc pareil.

... JOIE ...

2 jours plus tard, je ne pense qu'a elle. Matin, midi, soir. C'est l'enfer.
Je décide de lui envoyer un texto bien bateau. => "Salut tu te souviens de moi, ritonlachance le mec du train. je me disait ça serait sympa si on se voyait avant la fin de la semaine."

réponse => désolée, mais je ne vais pas pouvoir, "***" (placer entre les guillemets une excuse merdique de votre choix) , par contre on se voit vendredi soir BISOUS !

HA HA la coquine elle dit BISOU dans son texto! Ça doit vouloir dire quelque chose. :)
Je passe donc le reste de ma semaine pourrie a me faire des films et a spéculer sur le sens caché de BISOUS.

Nous faisons par la suite effectivement plusieurs trajets ensemble et a chaque fois, on accroche bien tous les deux. Jusqu'au jour ou, voyant que j'ai peut être mes chances, je décide de franchir la Dead zone.


Arrive le Vendredi, on se donne rendez-vous sur le quai et la, effectivement on se retrouve. On monte dans le train, on se chope des places a coté l'un de l'autre. et c'est parti pour une heure de pur Bonheur.
On discute, elle a l'air d'accrocher mais au bout d'un moment, elle me fou un stop et me dit qu'elle est fatiguée. Même pas une minute après elle s'endort. Ok ça commence super bien ma déclaration.

Moi je suis parfaitement réveillé. Je reste la comme une grosse buse en me disant que je perds un temps précieux et qu'une fois arrivé elle repartira chez elle aussi sec. J’attends donc 10, 20, 30 minutes, mais non, elle roupille comme si elle avait gobé un boite de somnifères.

LA vous allez me détester, mais j'en profite pour faire le tour du propriétaire. Je la mate sous tout les angles et je me dis que finalement je n'ai pas perdu mon temps... elle finit par se réveiller et je la trouve décidément TRES mignonne. c'est a cet instant précis que le drame commence vraiment :

Je me dit que, comme elle viens de se réveiller, elle doit encore être a moitié dans le cake et que c'est peut être le moment de l'embrasser furtivement genre "presque pas fait exprès" . C'est donc ce que je fais et comme elle est un peu prise par surprise, elle se laisse faire.
(le truc aura duré 2 secondes en temps réel)

Je me dis "OK" jusque la ça a l'air de rouler pour moi et je tente donc de l'embrasser vraiment cette fois.
Elle a un mouvement de recule et je me prends un vent.
je retente l'aventure et la je fais carrément un bon 20 cm dans le vent avec les yeux fermés et la bouche en cul de poule. => bref la grande classe. Le tout sous le regard médusé des autres passagers.

Apparemment elle est aussi gênée que moi et me sort le baratin habituel; on reste amis etc.
Suite a ça la fin du voyage s'est passée sans décrocher un mot et on est rentré chacun de notre coté.
Je la croise encore de temps en temps a la gare, mais on fait comme si on se voyait pas (c’est pitoyable d’ailleurs)
APULA Open
2005-2006
2005-06-30 Basic Râteau,Long Râteau,Toucuit Râteau,Gay Râteau 31
Lyon, juin 2005
Lors d'une soirée dans un pub, j'emtame une discussion avec une fille charmante, bien mon genre et qui s'avère comprendre mon humour, bref ça commençe plutôt bien.
Au fil de la soirée, on se rapproche, elle m'envoie des regards assez troublants, elle a des gestes envers moi plutôt tendres et affectueux.
Jusqu'ici j'ai bien cru que j'allais dire aurevoir Ă  l'Apula.
Bref, on finit par se tenir la main Ă  notre table et on discute avec ses amies et d'autres personnes comme sa soeur.
Vient le moment où sa copine décide de partir, elle est crevée gnagnagna... la soeur reste par contre.
La fille avec qui j'étais donc, suit sa copine et je décide de partir avec elles, espérant un aurevoir si ce n'est chaleureux, mais au moins tendre, sur le parking.
Je vais régler les consommations au bar (élégance quoi), et je les vois qui passent derrière moi et partent...
Je vais vite chercher ma veste et je sors confiant, sûr de la voir dehors m'attendant.
Or, le désert absolu, personne, je vais jusqu'au parking, pas un chat, rien...
Première claque dans la gueule, mais le mieux arrive...
Je rerentre dans le pub pour aller voir sa soeur, et lĂ  elle me dit "tu la chauffais ma soeur hein ?"
moi :"bah sans la chauffer, je trouve que ça passait bien entre nous, elle est partie ou quoi ?"
Et sa soeur continue :"Ah mais si tu croyais sortir avec elle... il y a un problème !"
Moi, de plus en plus abattu :"c'est quoi le problème ?"
Sa soeur "bah... sandra sa copine, bah en fait elles sont ensemble !"
...
La deuxième claque !
...
Je suis aller au bar, le patron m'a demandé si j'avais conclu avec la petite brune... je lui ai expliqué brièvement, il m'a offert une bière.
Rugal Open
2005-2006
1999-00-00 Basic Râteau,Crashing Râteau,Maked Râteau,Toucuit Râteau 31
Bien, je m'appelle Alex et la fille en question s'appellait Aurelie, ca remonte a mon epoque du Lycée, j'aivais 18-19 ans, et elle 1 an de moins que moi. Au debut de l'année, elle etait nouvelle, et je la trouvais bidon, mais pas qu'un peu. En plus, elle avait une reputation pourrie, et elle etait surper bizarre, tout le temps a la bourre, la totale! Puis a force, elle m'intriguais, et ca finit au bout d'un mois par devenir une vrai fixation!

Malheuresement, je manquais d'experience de drague avec les filles (c'etait presque ma premiere tentative de drague) et elle avait visiblement pas beaucoup plus d'experience que moi. Tres vite, ca tourna au chaos: je cherchais a lui dire mes sentiments, mais a chaque fois, je choisissait mal mon moment, et elle, c'etait du meme genre. Combien de fois on a eu la situation "salut , au fait je.." et elle me coupe pour me dire un autre truc débile genre "J'ai mal au crane, demain" ,et elle le lendemain viends s'excuser "Au fait, désolée pour hier, tu voulais me dire un truc?" et moi forcement je retorque " tu te fout de ma gueule, hier, tu m'a envoyer chier..." Donc inévitablement, ca menait au jeu du chat et de la souris aux tours par tours, et comme elle parlait pas beaucoup, voire pas du tout, et que moi j'etait timide a en crever, on se retrouvais dans des situations ridicules. On sechait le sport pour etre ensemble, toute la classe pensait qu'on formait un couple parfait, or, on en etait loin.

Je tiends quand meme a preciser que le manege absurde a durer 6 mois facile (on peu presque considerer qu'on s'est infligés elle et moi pas mal de rateau reciproque), puis au printemps, elle viends me voir un lundi matin, jour de revision important pour le bac et me demande de la suivre pour discuter d'un truc primordial. Comme ce genre de comportement etait raricime de sa part, je me suis exécuté. On etait pas loin de la defense, 10 minutes, et on y est allé. Elle ma offert un café (j'aime pas le café et d'habitude c'est moi payait), j'ai tout de suite trouver ca louche. J'etait blanc comme un linge, ca sentait la merde. Elle a du mettre 5 bonnes minutes à cracher le morceau, ca m'a paru des heures!! Avant meme qu'elle me le dise, j'ai su: Elle allait me dire qu'elle avait trouver un connard en boite et qu'elle en etait amoureuse.........Et bien c'est EXACTEMENT ce qu'elle m'a dit!!! J'ai peter un cable, j'ai hurler tout ce que j'avais sur le coeur, elle avait l'air surprise, elle m'a repondu "comme tu te decidais pas, je suis allé voir ailleurs! je pensais que tu etait content pour moi" J'ai mis un temps fou a me calmer! Puis j'ai vociferer "il va te traiter comme une merde, tu viendras pas pleurer" La phrase de trop, on est rentourner chacun de notre coté au lycée! Déja pas mal bien rincé, je pensais que c'etait la fin! Des Nefles!
La voila une semaine apres qui reviends en pleurs, qui s'excuse de toute son ame, qui use d'un pote pour discuter, mais c'etait niet! Inegocialble, elle avait presque couché avec le blaireau de la boite et avait penser a moi au dernier moment! Je l'ai traité de tout les noms, elle a usée tous ses charmes, rien a faire! Puis finalement, j'ai bien reflechit, et j'etait pret a lui pardonner, et je suis allé la voir. A mon grand etonement, elle m"a degager comme un malpropre! Et pour bien me mettre la rage, elle l'a fait devant un memorial du masacre des juifs! Ca s'est plus que mal passé, on est parti chacun de notre coté! Fin de l'histoire? Non

4 ans apres, je me suis dit que j'avait fait une erreur, et j'ai renouer les contacts. Super contente et libre, j'ai tenté ma chance (encore), et je me suis prit le meme rateau que 4 ans, toujours a la defense, sur le parvis, en me disant un truc que j'ai jamais compris "je t'aimes pas, mais apelle moi quand tu veux!" mot pour mot! Je suis resté avec ma rose comme un connard 10 minutes, et je me suis dit "on m'y reprendras pas"

Au finish
J'ai perdu 5 ans de ma vie, pas mal de fric, j'ai raté mon bac, j'ai une cicatrice sentimentale beante et je suis sur qu'on etait fait pour etre ensemble si on avait été moins cons! C'est plus qu'un rateau,c'est une mega histoire foireuse, mais ca meritait d'etre raconté :D
Heroine RĂ©gulier Adulte
2006-2007
2007-04-00 Basic Râteau,Crashing Râteau,Kissed Râteau,Silence 31
L'histoire débute en octobre 2005 à l'université de Nanterre. Je venais de rentrer en master1 de langue. C'est là que j'ai rencontré N. Assez mignon, un super sourire : j'ai immédiatement flashé sur lui. Et j'ai eu la chance, une semaine après, de me retrouver à côté de lui en labo de langues. On a commencé à sympathiser. Il avait un super sens de l'humour et en plus sentait trop bon (CK One, j'adore). En cours, on ne loupait aucune occasion de se parler et il avait intégré mon petit groupe de copines sans soucis. Helas, j'ai pris un vieux coup quand l'une de mes copines m'a appris qu'il sortait avec une fille depuis plusieurs années. Forcément, dans le groupe, je n'étais pas la seule à vouloir sortir avec lui, en plus, il semblait bien accroché avec sa copine. Une de mes amies a quand même tenté, et il m'a demandé à moi des conseils pour ne pas trop la blesser !!! Donc finalement, j'ai un peu lâché l'affaire et on est resté strictement amis jusqu'en décembre.
La, je le sentait plutôt absent, stressé. Je pensais que c'était à cause des partiels, mais il m'a avoué qu'il avait actuellement des problèmes avec sa copine. Bien sûr, je voulais en profiter, mais j'ai préféré l'aider à surmonter l'épreuve et à se concentrer sur les études. On a passé tout le mois de janvier à bosser ensemble pour les partiels, si bien qu'il y a même eu des bruits sur le fait que nous sortirions ensemble. Malgré tout, nous n'avions eu aucun geste portant à confusion, car je le sentais toujours amoureux de sa copine.
Finalement, nous avons tous les deux bien réussi nos partiels, pour me remercier, il m'a même invité à diner. Alors que je m'étais fait quelques idées, j'avais passé 2 heures à me préparer, tout ça pour qu'il me présente sa copine, avec qui il s'était remis la veille du partiel d'histoire américaine. C., blonde, de grands yeux bleus, habillée en racaille, on voyait bien qu'elle avait pas inventé le fil à couper l'eau chaude ! Je l'ai détesté tout de suite, surtout qu'elle faisait vraiment tache avec se vêtements, alors que nous nous étions bien habillés. La soirée se passait pas trop mal, j'avais appelé une copine de la Fac pour éviter de servir de chandelier. J'ai essayé de discuter avec C., mais son QI aurait fait peur à une poule et sa culture ne dépassait pas pas la Star Ac'. Je suis rentrée de la soirée le moral dans les chaussettes avec ma copine, qui a gentiment passé la nuit chez moi. Elle a essayé de me dissuader de retenter ma chance avec lui, promesse que j'ai tenue à peu près tout le reste de l'année.
Entre les partiels de fin d'année et la présentation des mémoires, nous avons tous décidé de partir une semaine à Barcelone. J'y suis allé. Lui aussi avec un de ses copains d'amphi. Au total, nous étions une dizaine dans une villa sympa avec la piscine, jusqu'à ce que sa copine le rejoigne le lundi après avoir appris que je faisais partie du voyage. Le pote de N., A. a flashé sur sa copine dès son arrivée et n'a aps été franchement discret sans pour autant se faire rembarrer. N. en a été super attristé, n'a plus parlé à A. de tout le séjour et est revenu vers moi pour me demander des conseils. Finalement il a craqué la veille du départ et s'est violemment disputé avec sa copine. On est parti tous les deux en ville et on a écumé les boites pour lui occuper l'esprit. On a fini bien éméchés sur la plage. Le lendemain, on s'est réveillés l'un contre l'autre dans un transat. Sans un mot, nous nous sommes dépêchés de rentrer et de nous préparer pour le départ. Et pendant que je préparais mes affaires, sa copine gueulait encore plus fort pour savoir où il avait passé la nuit. Nous sommes reparti pour la France et pendant le trajet je me suis expliqué avec C., pour la rassurer sur le fait qu'il ne s'était rien passé entre nous. Elle m'a dit qu'avec moi y'avait aucun risque, j'ai failli lui crever les yeux sur place.
Je n'ai eu aucune nouvelle de lui jusqu'à la rentrée d'octobre 2006, où nous nous sommes retrouvés tous les deux dans la même section. J'apprends alors qu'il s'est installé avec sa copine à son retour de Barcelone puisqu'elle a trouvé un travail dans une banque. Je n'ai pas eu trop le temps de parler avec lui n'ayant pas pris les mêmes options et en plus, nous devions chercher notre stage à l'étranger.j'avais choisi Londres, mais ce que je ne savais pas c'est que lui aussi y allait ! En discutant avec une amie quelques jours avant le départ, il a surprit la conversation et là, vous le croirez ou non, mais il avait trouvé un stage à même pas un kilomètre du mien. On a donc convenu de se voir là-bas. Durant les 4 mois de stage, nous nous sommes vu très régulièrement. Au cours de nos discussions, il m'a avoué ne pas se sentir à l'aise avec sa copine, car il avait l'impression de se faire entretenir. Vu que lui devait finir ses études, il avait du mal à accepter. Nous revenons en France et lui nourrissait depuis peu des soupçons à l'égard de la fidélité de sa copine. A nouveau silence pendant la rédaction des mémoires.
On s'est alors recroisé le jour de la remise des mémoires. Là, j'ai appris qu'il s'était séparé de sa copine depuis environ 3 semaines (soit quasi immédiatement après notre retour). Je l'ai alors invité à prendre un café pour qu'il me raconte. Et là, c'est le drame. Il na pas refusé l'invitation et nous nous sommes donc retrouvé une heure après dans un bar à la Défense, sur la terrasse en face du dôme Imax. Je l'ai laissé parler pendant plusieurs dizaines de minutes pendant lesquelles je me torturais pour savoir si j'allais oser ou non lui dire ce que je ressentais. Au moment où il parlait de rentrer, j'ai pris mon courage à 2 mains et je lui ai demandé de sortir avec moi.
Visiblement je l'avais déstabilisé, car il ne disait rien. Il se leva de table tout en se penchant vers moi.Je pensais qu'il allait m'embrasser, j'ai donc fermé les yeux, mais au lieu de cela il a posé un billet sur la table et est parti sans rien dire.
Nicolas POIRIER RĂ©gulier SĂ©nior
2000-2001
2000-10-24 Basic Râteau,Crashing Râteau,Heavy Râteau 30
Karine, 17 1/2ans : une des seules filles de ma classe, assez jolie. Après 1 mois de travail de fond, rateau en moins d'une minute avec un "Si tu veux, j'oublie." (très original, n'est-ce pas ?)

Eric DESCHAMPS Open
2000-2001
0000-00-00 Basic Râteau,Eternity Râteau,Friendly Râteau 30
Manu 23 ans : après deux semaines de bars, cine, restau : "Non, entre nous ca ne marcherait pas : restons amis "

Etienne ZWIEBEL RĂ©gulier Junior
2000-2001
2001-02-02 Basic Râteau,Eternity Râteau,Friendly Râteau 30
Anne-Sophie, ex d'un de mes meilleur ami
Apres un mois ou elle m'a chauffée a mort (!!!!) je décide de lui faire ma demande.

02\02\2001 Râteau : Par texto > "je veux pas d'un truc sérieux pour l'instant, je sort de ma rupture et je ne suis pas fixe pour l'instant et ça ferait tout foirer entre nous. je t'apprécie énormément mais simplement je préfère te garder comme ami."

David ZOGRAFOU Open
2000-2001
1990-04-01 Basic Râteau,Crashing Râteau,Laughing Râteau 30
Aubagne (13), Dans les années 1990

Il y a environ une dizaine d'années, je fréquentais le Lycée Ste Marie à Aubagne (13) C'est alors que je la vis, si belle, si pure. Resté dans un mutisme qui fît ma légende, je ne fîs que la contempler pendant presque une année. C'est alors, qu'un beau matin au beau milieu de la cour de récréation, elle vint à moi, déterminée, un sourire aux lèvres.

Devant moi, elle prononça alors une phrase à jamais gravée dans ma mémoire :
- " Veux-tu sortir avec moi ? "
C'est alors que bafouillant je lui répondis :
- "Ou..ou..OUi ..!?!"
Vint alors le crash
Elle me répondis :
- "POISSON D'AVRIL"
La saloppe, elle avait raison


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