Tous les râteaux

Voici les râteaux affichés par 10 et classés par ordre de score décroissant.

Azrael Open
2002-2003
2001-09-20 Basic Râteau,Crashing Râteau,Pierre Richard Râteau,Expensive Râteau 58.6
Je viens de tomber avec bonheur sur votre site, et je pense qu'il est nécessaire d'apporter ma modeste contribution en vous racontant un de ces râteaux dont j'ai le secret, une traque non, une épopée de 18 mois !!
Alors voilà, j'avais 21 ans, célibataire depuis un bout de temps, et je me rends à une soirée organisée par ma fac. On est en février. Et là, je me décolle la rétine en apercevant Clara, une bombe style Catherine Zeta Jones.
D'un naturel réservé, je prends une heure, me torche au rhum pour un fond de courage et je m'approche de la belle...qui me regarde 2 secondes, et roule une pelle au mec à côté de moi. Fin du premier acte...
Je continue d'apercevoir cette fille à la fac, elle se tape la moitié de ma promotion, mais elle continue de me trotter dans la tête comme jamais.
Seconde soirée, rebelote, elle arrive seul dans une boite, se fait payer des verres, etc. De nouveau murge, et là, je l'aborde et texto je lui dis 'j'habite vers chez toi, après les cours je peux te ramener chez toi', elle me répond oui et là au lieu de continuer la discut, je me casse du bar !!
Le lendemain, réveil difficile, j'y repense, et comme un con, je ne lui avais pas demandé son n° de téléphone!
Arrive les vacances d'été, j'avais vu qu'elle aimait bien les mecs un peu costaud, vu que j'avais le gabarit porte manteau, j'investi dans une salle de muscu (1500 balles pour 2 mois). Je lève de la fonte comme un fou pendant 2 mois et j'espère la revoir à la rentrée.

Acte 2
Octobre est là, et je revois Clara à une soirée. Là, moins con j'engage la discussion, récupère le n°, un peu d'humour et je me dis, mon fils c'est bien parti !!
En plus, elle habitait dans la même résidence étudiante que moi ! Que du bonheur!!
Je l'appel un soir avec le pire mensonge : 'oui, j'ai préparé à manger, mais mes amis ne peuvent pas venir, ça ne te dirait pas de passer la soirée avec moi ?' Je me dis, un truc aussi gros, ça marchera jamais !! et si, elle se pointe !!
Alors à partir de ce moment, elle était tous les soirs chez moi, à rigoler et à me raconter sa vie, et même les histoires avec ses mecs (j’avais envie de gerber mais bon), et tous les soirs je me couchais sur la béquille. Les potes commençaient à se foutre de ma gueule mais bon, je serai les dents.
je passe sur les cadeaux de St valentin, qu'elle acceptait, et viens une soirée de Mars 2001. Elle était avec son mec et elle m'appel en me disant, 'je vire ce con de chez moi, et on va en boite tous les 2'. Je me suis dis, c'est gagné Jeannot !! ERREUR !
Elle vient chez moi, on monte dans ma caisse, et je prends la direction d'une boite réputée, que je ne connaissais pas. Mais voilà, je me déchire de direction et je fais 80 bornes dans la mauvaise direction, appel un pote à 1h du mat pour lui demander où je suis. Autant dire que je l'entends encore à l'heure actuelle.
On arrive finalement à cette boite, je me fais jeter du carré VIP, et elle y passe une bonne partie de soirée, au bar, 2 types nous regardes et j'entends 'avec sa gueule, jamais il ne pourra se la faire', youpi, c'est la fête !!
ON rentre de la boite et me dis qu'elle a passée une super soirée !!

Acte 3
Jusqu'au mois de juin, je passe, sur les fleurs, les restos, les cinés, ses copines qui me trouvent charmant, et Clara qui balance à sa meilleur amie, 'c'est un mec formidable'.
Moi, j'en pouvais plus, j'Ă©cris une lettre, je lui donne juste avant d'arriver chez elle, et j'attends qu'elle me rappel : rien du week-end !! On se revoit le lundi, pas une allusion, elle rigole comme d'habitude, etc.
Arrive le moment des stages (mi-juin), elle doit passer fin juin, juillet, aout et début septembre en Sardaigne dans un hôtel comme réceptionniste et moi comme un con, je reste chez moi. Et vas y les appels en Italie, elle qui se lamente 'je connais personne, tu me manques, ça va être mon anniversaire et personne ne pense à moi ...'. Moi, je démarre au quart de tour, je fais un super paquet, avec des cd une peluche, nos gâteaux favori direction l'Italie. bien sur je passe pour son dieu, mais elle me dit qu'elle n'a toujours pas d'amis là bas. C'est parti : je bosse avec mon père, à nettoyer des WC pour gagner de la tune, je me fais 10 000 balles en 1 mois, et direction la sardaigne. Bien sur, je l'avais prévenu que j'arrivais et elle m'avais dis qu'elle s'occuperai de tout.
1 billet A/R France Sardaigne (4000 balles) et me voici à l'aéroport de là bas...

La défonce

Déjà, personne pour m'accueillir, et en plus ,je ne parle pas un mot de rital, résultat je me tape un taxi pour aller à son hôtel, qui est à 45km de l'aéroport (400frs), j'arrive, je la demande, et elle, était sorti... j'attends 2h sur le trottoir comme un con ,elle se pointe la bouche en cœur 'alors, c'est vrai tu es venu ?', cette pute ne m'avais rien réservé, je me suis tapé un camping à côté pendant 2 semaines... mais ce n'est pas fini !!!
Elle venait me voir de temps en temps avec des mecs qu'elle avait rencontré, ne me présentait même pas, et ne traduisait rien !! J’ai appris par la suite qu'elle s'était tapé la moitié de l'hôtel et elle continuait de me prendre pour un con. Je passe les 2 lapins qu'elle m'a posé, dont un le soir de mon anniversaire...
Total je suis reparti en France bien dégoutté, et encore 400 balles de taxi pour bibi...

Epilogue
J'avais fais une croix sur cette meuf, mais elle pas farouche, me rappel à son retour pour se faire un petit restaurant en tête à tête. Donc là, je m'énerve en lui disant ses 4 vérités, en lui disant que finalement je n'étais pas un mec pour elle et elle m'a répondu 'justement, tu étais un mec pour moi...' et elle m'a raccroché à la tronche...
Christophe RĂ©gulier SĂ©nior
2000-2001
2001-02-00 Basic Râteau,Crashing Râteau,Expensive Râteau,Maked Râteau 58
Après une rupture un peu brutale et une réconciliation peu de temps après, mon ex (Céline, 16 ans), me présente une de ses amies (Séverine, 17 ans).
Tout de suite, je trouve la Séverine à mon goût, et je commence une longue et pénible (limite désespérée) tentative de séduction. Après 2 longs mois de "OnEstLesMeilleursAmisDuMonde", et de "OnSortToutLeTempsEtC'estToiQuiPaye", durant lesquels, j'ai investi la moitié de mes gains saisonniers de l'année précédente (2 ou 3000 balles à coup de cinémas, de restos, roses et autres...) vient enfin LA grande occasion. Une amie fête son anniversaire, et la belle m'invite chaleureusement à participer à la soirée... Heureux de me voir offrir une opportunité pareille, je me mets sur mon trente et un, et je passe
la soirée à courtiser la jeune fille de ma plus belle manière. La soirée se passe, sans que j'arrive à me décider, sentant bien que la belle n'est pas prête à recevoir mes avances. Mon ex. (Céline) étant présente, je lui demande quelques derniers conseils sur la façon de faire céder la demoiselle. A ce
moment là... début du cauchemar... Céline, s'esclaffe, et se fout bruyamment de ma gueule attirant l'attention d'une bonne dizaine de personnes. Séverine, attirée par le vacarme et les éclats de rire, arrive et demande ce qui se passe. Vision d'horreur, Céline enlace Séverine, et lui répond (je cite) : " rien, c'est mon ex qui me raconte des conneries..." et voila que Cécile ROULE UN MAGNIFIQUE PALOT à Séverine... éclats de rires généralisés de la foule (bien sûr très au courant de la situation ) voyant ma tête plutôt déconfite... On notera que j'ai noyé mon chagrin dans l'alcool APRES le râteaux. ceci ne pourra donc pas être sujet à pénalité...
Velgos RĂ©gulier SĂ©nior
2001-2002
2001-01-00 Basic Râteau,Eternity Râteau,Baby Râteau,Friendly Râteau 58
Les faits commencent en Janvier 2000, à l'anniv' de mon pote sa sœur débarque avec un petit bout de femme de 14 ans tout juste. A l'époque j'en ai 18. La gosse me tape dans l’œil mais c'est tout.
7 mois plus tard, je débarque chez mon pote alors que sa sœur est présente avec ses amies dont la miss (que j'apellerai Miss C.) et cette dernière me saute dans les bras. Il faut savoir que je suis une véritable quiche en relations amoureuse puisque, à ce jour encore, je n'en ai jamais eu, je ne sais même pas ce que ça fait d'embrasser... Autant vous dire que l'émotion était au rendez-vous quand elle se jetait littéralement sur moi... d'autant plus que ce petit manège dura presque 5 mois. A chaque fois je débarquais et elle me sautait dessus. Les blagues grivoises fusaient de la part de ses amies ce qui ne semblait pas la gêner.
Passe le temps, se rendant (finalement) compte de mon Ă©moi, elle s'arrĂŞte un jour de jouer son petit jeu.
Juin 2001, je vais la voir sur les planches du théâtre... et là c'est la révélation, elle est... lumineuse! La petite gosse, la gamine, prend des postures de véritable femme (son rôle). Elle est tellement belle, je n'en reviens pas... je tombe
littéralement amoureux.
Alors là commence la phase active: Approche par la sœur de mon pote tout d'abord, qui me connaît depuis
10 ans (mais qui ne m'apprécie pas, y'a du boulot). Je repère l'endroit où elles squattent et je m'incruste de plus en plus, au fil des jours... Petites fêtes à quatre, sympatoches. Je lui déclare ma flamme un jour (pas bourré, hein) en lui disant que je lui laisse le temps de réfléchir (je pensais marquer des points, alors). 1 mois passe, toujours pas de réponse...
Un soir de mois d'août on décide d'aller mater les étoiles filantes sur le terrain de foot. Tranquilles, à 3, on s'allonge sur l'herbe et on s'émerveille du spectacle offert. A un certain moment, miss C. balance, l'air de rien:
- "J'ai froid"
Je ne dis rien... trop peur d'un rateau... Son amie répond:
- "On peut rentrer si tu veux"
direct elle enchaîne:
- "Non, non, je ne disais pas ça pour ça"...
c'est trop beau, elle est Ă  50cm de moi...
- "Tu peux venir dans mes bras si tu le souhaites."
Et l'incroyable (Ă  mes yeux) se produit, elle se loge contre moi.
AT LAST! Enfin, il aura fallu que j'attende mais cette fois-ci c'est la bonne! Youhou! So good...
Pas l'ombre d'un doute dans mon esprit euphorique... pas l'ombre d'un... et pourtant.
Le lendemain, son amie vient me voir: "Tu sais, pour hier soir... elle avait vraiment froid."
Blunk Colère affligée de ma part...
- "Mais, elle pensait que tu avais compris..."
Tsss, moi pour me faire comprendre j'utilise des mots... on doit pas fonctionner pareil.
Mais ça n'est pas finit... ravalant ma rancoeur, je décide de faire contre mauvaise fortune bon coeur et je me remet à les cotoyer... dieu que c'est dur.
Attention! Je suis obligé maintenant de vous parler d'un détail qui fait toute la différence. J'ai appris que ma douce avait, l'année de ses 14 ans, eu une relation... poussée avec l'une de ses deux amies (que je voyais avec les autres... elles sont 3 en tout)...
Miss C. est quelqu'un de très affectif physiquement parlant, tout l'inverse de moi, de sorte qu'elle était tout le temps fourrée dans les bras de l'amie en question (bien que leur histoire soit officiellement terminée) et pour peu qu'elles
s'emportent, leurs attouchements n'avaient rien de strictement amical...
Ne supportant plus de les voir ensembles je décide unilatéralement de la rencontrer seule et, sous un fallacieux prétexte d'aide aux devoirs, je vais passer du temps chez elle presque chaque soir. Il faut dire que ses parents m'adorent (peut-être mon plus gros handicap).
Loin de travailler, nous passons notre temps à discuter et à jouer à des jeux débiles sur PC (genre Worms... tout un programme), le moindre prétexte est bon pour elle pour se glisser contre moi, me caresser le dos, m'embrasser dans le cou... Elle me demande constamment de lui faire "un cuni"... que des trucs normaux entre amis, quoi...
Fort de mon expérience malheureuse , je marche sur des oeufs. Un soir je tente de lui demander de
m'expliquer ses sentiments... elle ne sait pas. Je lui dit d'y réfléchir et de me faire signe quand elle
est décidée... GROSSE ERREUR! Même topo que pendant l'été, elle ne dit rien jusqu'au jour où son amie me balance:
- "Elle me l'a dit, elle ne veux pas sortir avec toi"
- Heing?
- "Elle pensait que tu avais compris"
GRRR alors là ça commence à me gonfler sévère. Le lendemain je prend la belle entre quatre yeux et lui demande de me le dire, de dire qu'elle ne veut pas de moi... non sans mal j'arrive à lui arracher les mots...
"Je ne veux pas te perdre comme ami. Tu es un peu comme... comme Sandrine, tu comprends?"
Ouais, je comprend que tu n'envisages pas de sortir avec un mec-pote alors que ça ne t'as pas embêtée avec une fille-pote, surtout... tant pis...
Mais cette "révélation" l'a perturbée (bin voyons) et elle ne veut plus me voir.
C'est tendu...
Nous sommes alors en Décembre 2001 et j'ai claqué pas mal de thunes (restos, alcool, cadeaux d'anniv', de noël... pour les copines aussi, histoire de... sigh) et surtout beaucoup de temps (foutu mon semestre de fac en l'air, le Droit ne pardonne pas...) et toute ma réserve de romantisme dans laquelle les mots s'accumulaient depuis tant d'années... tout ça pour rien. Elle ne comprenait rien à rien...
Dernier épisode. Après lui avoir fait la gueule, je décide de réagir de manière plus adulte: il faut savoir que je joue deux pièces de théàtre avec elle dont une où je dois l'embrasser (ouais, je vous l'ai dit, je cumule) et pour ne pas foutre tout ça en l'air je décide de briser la glace par SMS, quitte à repartir sur de bonne bases (je sais, je sais...):
- "Ca va?"
- "Oué sa va, g 1 copain depui pa lontemp je sui super heureus. Si Gt pa en form aujourdui c parce ke g pri 1 cuite hier soir"
Take that...
On peut dire qu'elle s'est vite remise de notre histoire.

Je finit par proposer (en grinçant des dents) un "pacte de non agression"... elle accepte.
Aujourd'hui je ne la supporte pas, je ne supporte pas de la voir sauter au coup de toutes les filles (proches ou non)... à mon avis c'est pas clair dans sa tête, mais une relation homosexuelle à 14 ans aussi... ça laisse des traces. Je ne supporte pas qu'elle me touche non plus (car maintenant y'a plus de problème de son côté, elle peut encore me sauter dessus à outrance... j'enrage)... bref...

Hmmm... j'ai combien? Y'a un peu de tout chez moi, non? Je suis ridicule...
Rugal RĂ©gulier SĂ©nior
2006-2007
2006-08-29 Basic Râteau,Crashing Râteau,Toucuit Râteau,Pierre Richard Râteau,Take That Râteau,Expensive Râteau,Bonus 57
Je m'appelle Alex, j'ai 25 ans, je vais vous conter peu etre le seul rateau qui soit en mesure de concurrencer azrael lui meme et d'ouvrir de nouveaux baremes
pour des raisons de confidentialités, certains prénoms et noms de lieux ont été modifiés

Les protagoniste: moi, Ludivine, et la malchance

Episode 1: La rencontre

tout début un soir de Juin 2006, le 22 au matin, a 00h53! étant connecté presque tout mon temps libre, déprimant de ne pas avoir de nana, et dans un état psychologique très médiocre, me voila surpris par l'ajout d'une nouvelle adresse, surtout a cette heure la. Déjà, l'adresse me surprend, car entre parenthèse se trouve "adresse de messagerie non vérifié", et pourtant, il y a un prénom et nom pour adresse, c'est une nana. Je valide, après tout, ca n'engage a rien, il suffit de bloquer en cas de soucis, c'est le but même de MSN non? Enfin, moi je le vois comme ca. Des la premier seconde, la voila qui me balance sans même un bonjour ni un merde "je trouve ca mignon ce que tu a mis sur rateau.com"
Mouais, me dis-je en silence. J'engage donc par ce qui me parait logique, un bonjour, et je fais remarquer le cruel manque de civisme de la manière la plus tactuelle qui soit, et elle le prend assez mal, genre "koi tu veux que je me casse?", donc, je suis obligé d'entrer de jeu de calmer le jeu justement! Pas surpris pour un clou, venant d'une fille, de surcroîts cherchant a parler a Rugal, c'est normal ? Me voila donc lancé dans une conversation des plus absurde avec une nana dont je ne sais absolument rien de plus que son nom et son prénom que je devine de par son adresse MSN, et qui me rentre dedans de manière aussi significative qu'un rhinocéros enragé. Pourquoi pas après tout, ca change de mes continuels râteaux et autres veste.

Ce qui me surprend dans un premier temps, c'est l'attirance nette qu'elle me porte, la manière direct qu'elle a de me le dire. "tu deserve les éloges qu'on te fait", "je me sens proche de toi, c'est marrant tu trouve pas?", "t'as une copine?", "donne moi ta photo", '"t'est mignon, beaucoup trop pour moi, tu voudra jamais de moi," etc etc... et j'en passe. Moi j'avoue que assez bizarrement, si j'avais longtemps espérer une telle situation, la vivre me foutais une frousse totalement irraisonnée et incontrôlé, je restait donc assez évasif, usant du verbe pour caché ma gêne, et de pas mal d'humour assez noir, qui ne marche généralement pas du tout, et surtout pas avec les nanas, mais la, ca a marcher, et pour des raisons qui restent pour moi assez obscure, elle s'est éperdument accrochée
J'ai enchainé quelques boulettes du genre "c'est sur, t'est pas Claudia Schiffer, (je suis pas Brad Pitt) mais t'as du charme" ou encore quand elle me dit qu'elle se sent proche de moi, je réponds "peu être pas comme toi tu le sens", et j'en passe.


Notre premier conversation fut très longue, et particulièrement causasse parce que fréquemment entrecoupé de reconnexion, car Ludivine était dans son lit, et elle tirait trop sur le câble qui sautais a chaque fois! Donc sur les 3 bonnes heures qu'on a du passer a parler, ca a bien du sauter toutes les 20 minutes en moyenne. Elle a essayé des le debut de "toucher mon coeur", en me disant "Bisoux tout tendre, alors j'ai touché ton coeur?" et ma reponse desastreuse "mon coeur, il est loin derriere des cicatrices enfermé dans un bloc de platine". Inutile de preciser que ca a durer un moment, avec des "tu pense a quoi" "moi rien, j'evite de penser, ca m'evite de penser de la merde" et elle reponds "je pense quand je vais te presenter a mon pere".....Bon, j'evite de rentrer dans tous les details, et de tout mettre, ce serais beaucoup trop long et privé. Ce qui est important a retenir, c'est qu'elle etait clairement a fond sur moi, et moi, si j'etait flatté, ca me faisait autant peur que ca me surprennais, et j'avais enormement de mal a me sentir concerner. (on s'est quand meme echangé les numero de tel des le premier soir)

Des le lendemain, le cérémonial a commencer a s'installer, elle se connecte, elle me raconte sa vie, moi la mienne, on discute de tout et de rien, elle me chauffe, "ca me manque de te parler", entre autre, et tous les soirs, elle se connecte, ca prends des proportions mythiques assez rapidement, et même si je me rends compte de ce qu'il se passe, je continue a ne pas y croire. Au fur et a mesure, vu son insistance et sa volonté, je me dit que peu être est-il temps que je me lance, que je passe le pas, que je sorte de ma coquille, de mes idées préconçues de merde, que je me masturbe le cerveau, et qu'elle doit mériter que je lui rende ce qu'elle m'offre



Un soir, elle était très exigeante avec moi, me trouvant froid, peu expressif sur mes sentiments, et elle se sentait un peu seul dans la relation. Son idée fut de me pousser a bout, me faire craquer pour que je donne le fond de moi même, ca faisait déjà 2 semaines environ, peu être moins. Heureusement, mon meilleur pote était connecté. Ludivine s'est donc lancé a me pousser dans mes derniers retranchement, en me bloquant-débloquant (ce qui est devenu plus tard un grand classique) et en m'obligeant par de subtiles moyen a lui donner le fond de moi même, ce qui résultait a faire une des choses qui me travaillais le plus, c'est a dire faire tomber le masque. Au bout de plusieurs heures de travail au corps, elle réussi a éveiller chez moi quelque chose et quelqu'un que je ne connaissait pas, ou si peu, et j'en ai pleurer, en me défoulant sur mon pauvre pote a coté qui ne savais que faire pour me calmer, et des ce moment la, j'ai commencer a m'accrocher dur comme fer, en cédant, en l'appelant par de petits mots doux

J'ai failli oublier un passage crucial: en effet, vivant en colocation en Angleterre pour ses études (elle est française, originaire de Rennes, mais passe une partie de ses études en Angleterre, a Cranfield), il y a un anglais dans la même maison qu'elle, dont j'ai totalement oublié le nom. Et ce mec est amoureux d'elle, elle le sait, ce n'est pas réciproque, mais dors quand même dans son lit, et se laisse faire des bisous dans le cou, c'est "son meilleur ami, ya rien a craindre", autant dire que ca m'as pas mal mis les nerfs, surtout quand elle me raconte qu'il se ballade nu dans les couloirs, qu'il lui roule un patin pour le plaisir, etc.. mais "aie confiance en moi mon coeur, je n'aime que toi". Mouais, difficile a verifier d'ici derriere mon ecran a la con, avec comme seul arme mon clavier. Pure fantaisie pour le plaisir de me tester ou veritie acablante d'une fille dont la stabilité manquuais cruellement? impossible de la savoir a ce moment la, et j'ai penser peu etre a tort qu'il valais mieux rentrer dans le jeu, quitte a y croire que de laisser tomber, et risque de la perdre en refusant de jouer, ou parce que ce fut vrai. Peu habitué a ce genre de comportement, j'ai eu du mal a supporter, ca m'a fait beaucoup de mal, et visiblement ca l'amusais. La relation classique entre le bourreau et sa victime. Moules deboires de ce genres plus tard, suivis de maniere periodique par des acces de d'amour irraisonné plus tard, elle part tel que c'etait prevu en espagne

Episode deux: le voyage en espagne, ou la cascade de sms
Pendant son voyage en espagne, une 15aine de jours,j'ai envoyé plus de sms que je n'en avais jamais envoyé en plusieures années! Je faisait une recharge de 50 sms par semaine, et on s'echangais 3 sms par soir! Totalement incapable de gerer mon stress (heuresement, j'etait en vacances), trouver de quoi m'occuper pour arriver au soir relevais presque de l'impossible, surtout au debut, et me rendais quasiment associable. Le soir, vers onze heure, comme a l'acoutumé, je recois mon premier texto, suivi d'un deuxieme, et d'un troisieme, et ca s'arrettais la, et apres, la spirale du manque revennais, comme un drogué sans sa dose. Le plus surprenant reste que malgres ses messages, mes reponses furent d'une niaiserie, d'une betise voire d'une maladresse sans egal! Elle me testais, l'evidence brulais les yeux, et moi, je repondais a coté de la plaque!
C'est lors d'un ciné en plein air, avec un pote, que j'ai fini par comprendre, lui, effarré par mon coté candide-maladroit! Au texto "j'arrive pas a me mettre de la paumade sur le dos", je reponds "qu'est ce que je fout a Paris?" Il aurais tellement ete plus simple et logique de proposer de mettre de la creme sur le dos, mais nan, nan, Alex n'est pas de ce genre la! pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? les hommes et les femmes ont deja pas assez de problemes comme ca autant en rajouter. J'eviterais de citer tout les textos, mais on peut aisement imaginer les anneries que j'ai pu raconter, bizzarrement, Ludivine me rattrapais, cherchant par tout les moyens a me faire reagir. Quelle courage, j'admire! Elle rentre en angleterre, retour sur msn, le classique blabla msn reprends, jusqu'a....


Episode 3: le premier coup de fil
C'etait un jour d'une banalité sans égale, la routine de Ludivine sur le net durais depuis deja pas mal de temps, plus les sms maintenant, et un jour, en debut d'aprem, je recois un coup de fil! Et oui, c'etait elle, elle etait au boulot, elle avait appellé, probablement ereinté que je ne l'ai pas fait, alors elle avais pris les devant! j'ai reussi a ne pas balbutier, et a dire un compliment (miracle), en lui disant que j'adorais ca sa voix (ce qui est vrai, elle a une voix d'une rare sensualité), et la, une nouvelle habitude s'est installé, celle du coup de fil! des le lendemain, elle me rapella sur mon portable d'abord, puis son fixe plus tard, et les conversation durerent des heures! A ses frais, toujours, ou presque! au debut, c'etait le soir, puis la nuit, "j'arrive pas a domir", etc... J'ai quand meme oser merder, et lui dire une fois, apres qu'elle me fasse le plan petite fille qui a besoin qu'on la console, un "bin, je sais pas moi, demmerde toi, laisse moi dormir"! et sur le coup, pas le semblant d'un remords! sur le net, un autre pote a qui je raconte ma magnifique action, tout fier, qui m'a ordonné de me rattrapper vite, j'ai envoyé un texto, elle a rappellé, je me suis excusé, et j'ai fini par arretter de dire de la merde, et d'en faire.
La, un autre Alex commencais a naitre, un quelqu'un dont je n'avais moi meme pas la connaissance, puisse ce que je n'avais jamais osé donné autant a une nana, de peur de l'inconnu, de la souffrance, ou de je ne sais quoi d'ailleurs. Un point tres positif etait qu'elle aimais vraiment mon humour, ce qui est rare, et ca me rendais les choses vraiment plus facile.
Honnetement, je ne pense pas avoir passé une seule nuit sans avoir recu un coup de fil d'elle d'environ deux heures. Elle m'a rendu a moitié dingue a ne jamais savoir ce qu'elle voulais, lunatique comme il n'est pas permis, passant d'un "je t'aime", a un "c'est absurde notre histoire on s'arrette", donc un soir sur deux en moyenne, alleatoirement sur le net, au tel, puis re net, et parfois re tel, a soit profiter de la relation, soit la rassurée sur ce que je ne croyais meme pas envisageable quelques semaines plutot
A un moment, j'ai senti qu'il fallais que je la voie, que je pouvais pas continuer a dire "je t'aime mon petit coeur" et elle "je t'aime mon coeur" alors qu'on ne s'etait jamais vu, ca relevais de l'irrationnel! J'ai donc pris ce qui me restait d'argent, et en negociant ardament avec elle, j'ai pris la decision d'aller la voir en angleterre, a Cranfield

Episode 4: La gaffe la plus merdique de ma vie
on etait en fin juillet, mes vacances avec mon meilleur pote au bord de la mer etaient prevu pour le 2 aout au 14, il me restait donc envrion une petite semaine pour aller la voir, et sur un coup de tete, sans reflechir a a ce que je pourrais bien faire si je la trouvais pas sur place, ou a n'importe quelle soucis que j'aurais pu avoir, je prends mes billets d'avion (80 euros au total, sur un compagnie lowcost anglaise fournie par Ludivine), je me lance a prendre des billets pour un depart tres rapide, j'avais prevu de rester sur place 5 jours environ. Plus un sous en poche (je gagnais 300 euros par mois), je m'arrange pour qu'elle paye le train de londres a Cranfield, et qu'elle me nourrisse et blanchisse sur place! Pas de soucis, elle m'envoie mes billets de train en tarifs express, je les recois a l'heure, elle prevois tout, sceance de ciné, sorties, une journée de repos, presentation aux amis, bref, la totale! Et moi, pas un sous en poche, pas une seule devise anglaise, rien, que d'alle, si ce n'est mon sac de voyage que je traine depuis 10 ans deja!
Elle m'appelle la veille, surexcité par mon imminante arrivé, et le lendemain, a 6h30 (donc 5h pour elle) pour me reveillé, afin que je rate pas l'avion surtout! Assez anxieux, surtout qu'un ami m'avais conseillé tres justement d'ailleurs de prevoir un plan de rechange, au cas ou, et comme je n'en n'avais pas, et que je ne vois pas du tout comment en avoir, et relalisant vraiment ce que j'allais faire, je me sentait tres demotivé, mais j'ai chassé ses idées en me rassurant que c'etait necessaire, la meilleure ouverture de ma vie, au pire, une super experience! Je pars donc, sans rien oublié (bizzarrement d'ailleurs), et je fait mon petit bonhomme de chemin pour aller a l'aeroport, Orly. La, arrivé la navette, dans la temps mais pas vraiment avec beaucoup d'avance, je me rends compte d'un imprevu! En effet, Orly est tellement grand, qu'il est separé en deux arret de navette, Orly-ouest, et Orly-sud! Pas de panique aucune, je descends au premier, Orly-ouest, et je cherche desseperement ma copagnie d'avion. Au bout d'un bon 1/4 d'heure, je me resigne a demander a l'acceuil ou sa se trouve, et la, on me dit "ca doit etre a Roissy"! Qwaa?! impossible, si c'est le cas, je loupe mon avion! finalement, apres verification du billet, c'est effectivement Orly, mais Sud, donc me revoila parti pour reprendre la navette, et descendre a Orly sud, et la, j'arrive, je demande de suite, je vais vers mon quai d'embarquement, je tombe sur un mec, ouf, c'est encore temps
Helas, non, il ferme son guichet, je lui explique, et en fait, j'ai confondu l'heure de depart de l'avion avec l'heure d'embarquement! j'avais 40 minutes de retard! HORREUR! Le temps c'est arrette, puis j'ai hurler vainement, plaidant le cas de force majeur, rien a faire. On m'a rediriger vers un bureau pour echanger le billet. Impossible, tarifs hors taxe, ni echanger, ni rembourser! Bon, c'est pas grave, je prends le suivant, je me debrouillerais en angleterre, j'exploserais le budjet prevu pour les vacances avec mon pote! Cet enfoiré de caisser a mis 35 minutes a trouver un autre avion, le lendemain, a la meme heure, a 180 euro l'aller!!! Le monde s'ecroule, je n'ai pas cette somme, mon cheque de vacances n'ecaisse que dans 3 jours! Ma crise fut telle que j'ai ete congedié par les agents de securité!
Ca y est, je l'avais faite ma gaffe, ma connerie incommensurable, la seule erreur a ne pas faire, celle que je fini toujours par commettre qui ruine tous mes plans, celle qui fait hurler les foules de rires tellement c'est minable, celle qui va probablement me propulser au premier rang de ce site! Louper un tout cuit, tout payer, travailler et mediter depuis des jours, avec une nana qui s'accorche a moi, moi, rugal, le malchanceux de base, celui qui avait perdu tout espoir ou presque, moi, j'ose rater l'avion! Impardonnable, d'ailleurs, je ne me le suis toujours pas pardonner! Et me voila devant une epreuve hardie, celle de mettre Ludivine au courant de la mauvaise nouvelle, et surtout, trouver une excuse bien plus valable que "je me suis perdu dans l'aeroport, j'ai fait n'importe quoi, j'ai rien prevu, bref, je suis un gros branleur de looser" J'ai donc vite opté pour "l'accident de voyageur", autrement dit un suicide, assez classique a Paris pour etre credible! Premiere etape, le texto! pas de reponses. Ensuite, le net en arrivant, blocage. Puis le telephone, ou j'ai appellé, puis rappellé, et rappellé encore et toujours, jusqu'a ce qu'elle reponde, meme quand elle me racroche au nez! Et vasy que je pleure, que je m'excuse, que j'implore tout les saints que je connais.....
24h plus tard, elle fini par me pardonner, mais je sens que quelque chose s'est brisé, tout en gardant un espoir et une naïveté aveugle!

Episode 5: La premier rateau
La conversation et la relation (on va dire ca comme ca) avait repris, differement, mais quand meme . Il me restait une petite semaine avant de partir en camping, et je n'aurais pas l'electricité, donc pas de portable. Quelques jours avant, elle m'appele au milieu de la nuit, froide et distante "on arrette la, on reste amis, ou rien du tout, de toute facon, je reprends avec mon ex, je te souhaite de trouver une nana au camping, je retourne vivre chez mon ex" (qu'elle a pas revu depuis plus d'un an) (alors que la veille, elle me disais que on etais comme des colobris, si je meurs, elle meurs, bonjour l'extremisme)
Vlan, dans les dents! Impossible de rappeller, le tel est coupé et le fixe debranché! Premiere nuit blanche a errer sur le net, crachant mon venin sur tout ce qui bouge, ou presque. J'ai pas pu fermer l'oeuil de la nuit, et le lendemain, la voila sur msn, me disant qu'elle me garde en ami, mais qu'elle me cache pour pas que son ex soit jaloux! Sans pitié, carrement! j'ai pas su quoi dire ni faire, j'ai opté pour le rien! Finalement, je me decide a appellern et pour etre sur qu'elle reponde, j'appelle au moment ou elle devais recevoir un coup de fil de sa mere! je voyais de mon pc sur msn me demande si c'etait moi qui l'appelle, et je reponds non forcement, du coup, elle a repondu, et j'ai pu m'expliquer. Par un miracle dont je me demande encore aujourd'hui comment j'ai pu faire, j'ai reussi a la "recuperer". Apres, j'ai recu quelques un texto ou elle etait bourré et elle me disais "I love You", ou encore bourré au tel, "si tu trouve une nana pendant tes vacances, hesite pas, tu me le dis pas" Moui, bien sur, d'accord, okay. Elle m'a refait le coup une fois, et la meme, nuit blanche puis reprise le lendemain, m'avouant que dans le fond, elle préfère ca a de l'amour platonique! Merci pour moi quoi!

Episode 6: Les vacances foireuses
Ludivine était dans la phase d'incertitude, cherchant vainement a me coller mon râteau, et moi, m'accrochant a mort! Finalement, la veille du depart, elle me refait comprendre que ca marchera pas, que c'est sans avenir, et moi, fatigué de rallumé la flamme, on se mets d'accord sur "une pause"! Je pars donc en vacances avec mon pote, et pour aller en vacances on passe par Rennes (il pleuvait, moi qui espérait passer un petit moment a admirer la ville de Ludivine) On arrive au camping, moi en pleine cyclothymie depuis le matin, on s'installe, et direct, piscine, pour se détendre. Et la, oh oui, la, rugal reprends le dessus, la maladresse innée s'acharne sur moi, et je m'ouvre le menton sur le fond de la piscine! 4 points de suture, a peine une heure après notre arrivée!
je résume: en pleine cyclothimie, avec interiction formelle de me baigner pendant une petite semaine, dans un camping pourrave sans aucune activité, et un temps de chiottes, sans rien a faire! Fantastique!!
On a fini par exploser le budjet a en cherchant a s'occuper, au final, ruiné au bout de 6 jours (sur les 15 prévu) Le seul truc sympa, le concert gratis de Louis Bertignac, ancien telehphone, et on aurais pu avoir un autographe, mais on avais rien sur nous, les boulets, Rugal-style
Finalement, on rentre ruiné au bout de 6 jours, pas un appel de Ludivine, ni un texto, rien. Au retour, on passe par Rennes pour rentrer, et j'en profites pour visiter la ville de Ludivine (grandiose idée tiens),sans meme pensé a prendre des photos.


Episode 7 Le retour de vacances, ou la descente en enfer

On rentre de vacances plus tot que prevu, crise en rentrant , j'aurais du l'appeller et la prevenir, alors que pourtant, elle m'avais bien dit "pas de nouvelles pendant deux semaines", j'ai donc pensé que mon retour prematuré n'aurais rien changé, finalement elle m'appelle, le jeu reprends, mais la encore, un nouveau stade venais d'etre atteint. On devais etre le 10 aout, environ, et la, toujours pareil, appel tous les soirs, blabla, routine! petite crise sur des nullitées pour le plaisir.. Elle m'a meme mit en relation avec son ex qui la "harcele" pour que je lui explique que je suis son nouveau gars, et j'avoue avoir pris un malin plaisir a degager de la scene ce mec, assez minable de surcrois En gros, j'éduque Ludivine a dire merde, parce que elle sait pas le dire, et a etre ferme, bref, a plaquer quoi, mais plaquer vraiment, pas le plaque minable qu'elle me faisait! Un grand moment de lecon de vie (retenez bien ce passage, c'est important).
Je commencais a avoir l'habitude, ca devenais gerable, sauf que cette maline a innové! Elle m'appelle donc un soir, pour me dire en gros, je détaillerais pas, c'est privé que je l'excite, bref, elle mouille derrière son tel (ce sont ces mots), moi de mon coté, aucun besoin de décrire mon état, je passe sur les détails croustillant. Je vais me coucher sur la bequille, nuit difficle. Ce qui nous intéresse, c'est le lendemain, appel. Surement Ludivine, mais je suis crevé a mort, elle me parle tout les nuits, je manque de sommeil, je réponds pas. au bout d'une 10aine de minute d'appels incessant, je réponds, Ludivine, sans surprise, qui m'annonce une mauvaise nouvelle: elle a couché avec un ami qu'elle hébergeais pour la nuit, a mon insu. Cet ami se trouve être un mec qui s'intéresse sérieusement a elle et qui a appelé ses parents, anglais de base, en français, pour demander a son père si il peut sortir avec sa fille! Et elle couche avec lui parce que madame est une grosse niaise, qu'elle est excité comme une chatte en chaleur, mais rassurez vous, elle a pensé a moi durant tout l'acte! "Ca n'est d'autre que sexuel, je t'aime!" Putain, alors ca quand même, c'est gros! La crise s'est suivie, inévitable, elle a pas bronché! Finalement, je lui pardonne a force de me faire harceler d'excuse, de pleurs et de coup de fil, mais ca prends quand même 48h. La ca reprends, un pote passe quelques jours la maison, j'explique a Ludivine qu'on peut pas passer toute la nuit au tel, par respect pour lui, et parce que j'ai nullement envie de débattre devant mes potes (elle m'appellais tellement que a force mon comité intime d'amis a fini par etre chacun present au moins lors d'une conversation longue entre Ludivine et moi a son insu generalement). Ca ne l'a pas genée pour continuer a me faire ses crises foireuses, dont un magnifique rateau un soir alors que mon copain (je ne m'excuserais jamais assez) essayais peniblement de domir. Ce coup ci, la conversation a ete mes frais au tel.4h30 de tel en angleterre pour copieusement me faire jeter, en gros, je merite pas mieux que le stade d'ami, parce que je vis a paris, et que les parisiens sont tous des cons, moi y compris, que c'est sans avenir, que j'ai changé, et qu'on a plus les memes affinités, que elle a fini par realisé l'absurdité du truc, qu'elle hesitait entre moi et un autre (celui avec qui elle a couché justement), et que finalement, elle le prefere a moi, et SURTOUT, que elle a dégager son ex, qu'elle refusais de reprendre avec lui par pitié, que si elle me gardais, ca serais de la pitié, et que ca, c'est mal, c'est moi qui lui ai appris! Boomerang, j'ai eu l'impression de me coller un râteau a moi meme en differré! Au fond du gouffre, j'ai totalement manqué de masculinité, j'ai ecroulé en sanglots, la suppliant de me garder, invoquant le suicide (deja fait avant, donc ca a plus marché), etc, rien a y faire, ca sentait la vraie fin ce coup ci! Mon erreur fatale a ete de tenter la pitié, fatale erreur, et lui avouant que j'étais puceau, ce qu'elle savait déjà, et que si elle couchait pas avec moi, personne ne le ferais! Quelle n'a pas été mon erreur, sur le coup, ca plus ou moins marché, j'ai negocier l’amitié, mais...

Episode 8: La fausse amitié
Quelques jours de répit, mon pote habitant pas sur Paris ne devais pas payer le prix de cette histoire donc je profite pour le faire visiter ce qui m'occupe pas mal. Puis il fini par se ballader sans moi, et je reste chez moi, a déprimer a fond, alternant la pure rage, et l'envie de rien. Esquive sur le net, esquive de textos, esquive d'appels, bref, ca sent l'esquive, avec l'excuse miracle "pas le temps"
Il se trouve qu'a ce moment la, j'avais le gala de la FFR a organiser, donc je l'ai un peu envoyer bouler quand elle m'appellais, la course poursuite minable ou on alterne le "je te chasse tu fuis" a tour de roles. Magnifique gala de la FFR, ou j'ai plus pensé a elle du tout, puis je la rechoppe sur le net de temps en temps, et elle a visiblement pas grand chose a me dire, je l'ennuie, aucun doute la dessus. Je reussi a la chopper sur le net un soir, et la, sadomaso a fond, je réclame des explications. J'ai eu le droit un une dose de méchanceté que je ne lui connaissait pas, vraiment directe
"casse toi, oublie moi, j'ai rien a te dire, tu m'emmerdes" et j'en passe (et bien sur, elle est susceptible, donc moi, attention a ce que je dis sinon...)
Je reste quand même bloqué sur le fait que je l'ai toujours pas vue sur autre chose que des photos, et qu'elle m'avais promis qu'on se verrais, donc je lâche pas l'affaire. Elle cède plus ou moins, en octobre, pas chez elle, qu'elle va plus dépenser du fric pour un mec qui veux "juste la sauter"
La, j'ai réalisé qu'elle avait mal compris la fois ou j'avais pleuré au tel, je voulais coucher avec elle parce qu'elle m'excitait, pas juste pour me vider les couilles, sinon, je serais allé voir au bois de Boulogne plutôt que me de prendre la tête avec elle. Je décroche pas, usant de tous stratagèmes pour arriver a mes fins, et finalement, je me rends compte que c'est bidon, autant ne pas coller de visage sur cette fille, ca m'évitera pas mal de soucis, d'argent perdu, et de cauchemars de sa tête, on sait jamais, mieux vaux pas (peut-être a tort), donc , je décide d'un coup de tête de la bloquer sur le net, de ne plus l'appeler ni donner de nouvelles, bref, je disparait.

Episode 9 La fin
Deux semaines difficiles s'écoulent, vraiment dur, totalement en cyclothymie, avec la reprise du boulot, je me sens comme un drogué en manque, les coups de fils me manque, sa voix, parler sur msn, bref, je sais plus quoi faire et réapprendre a vivre me parait difficile, voire infaisable. Au bout de la deuxième semaine, un samedi,(le 1 septembre 2006 a 18h) je reçois un appel furtif sur mon portable, Ludivine. une seule sonnerie. Ca rappelle, je décroche, et la, j'entends l'excuse la plus minable du monde "salut, tu m'a appelé alors je te rappelle". Impossible, j'ai pas de forfait depuis des semaines, totalement improbable. Elle cherche vainement a se justifier, en vain, ca sous le coup du stress et de la surprise, j'explose de rire, un rire tonitruant totalement incontrôlé, qui ne cesse pas, même après qu'elle ai raccroché. Elle m'envois un texto dans la minute qui suit, et mon rire se transforme immédiatement en mauvaise humeur net: elle recommence! "je suis désolée" sur le texto. Désolé de quoi? pfff! Et la voila qui rapelle! ce coup ci, j'ai sorti tout ce que j'avais sur le coeur: je cite "tu fait chier Ludivine, tu fait tout en egoiste comme ca t'arrange! tu veux la paix, et bien tu l'as maintenant, alors tiens toi a ce que tu as dit, et arrette de me prendre la tete avec des mensonge". Je me rends vite compte qu'elle parle en meme temps que moi, mais je suis trop ennervé pour ecouter, j'entends pas un mot de ce qu'elle me dit, et sous le coup de la colere je balance "tu m'emmerde, vasy, casse toi", je jette le portable sur le lit, je l'abandonne la, et je vais domir chez un ami.
Depuis plus de nouvelles, si ce n'est un coup de fil d'une sonnerie sur mon fixe, sans suite, suspect

J'ai oublié de preciser que elle est allergique au nickel, au fraise, a je sais plus quoi aussi qui lui empeche certaines anesthésie, qu'elle est ronde, lunatique, qu'elle sait pas ce qu'elle veux, qu'elle manque cruellement de tact...Bref, pas simple quoi
Pathrunner RĂ©gulier SĂ©nior
2002-2003
2002-03-00 Basic Râteau,Crashing Râteau,Maked Râteau,Friendly Râteau 55
En arrivant dans mon Ă©cole (vers 19 ans donc) il y a deux filles que je remarque. L'une qui es vachement sympa, super mignonne et pleine de peps, et l'autre avec qui g les memes centres d'interets, ... et pour qui g eu le coup de foudre quoi.
Déja pas de bol, quand les groupes d'amis commencent a se former au hasard des groupes de travail (on devrait etre une seule promo de 110 mais en réalité on est des tas de petits groupes) on se retrouve pas dans les memes; manifestement ni l'une ni l'autre ne m'ont remarqué. D'habitude je suis assez timide mais la je me dis que ca vaut le coup de faire un effort, et je me mets a me rapprocher de leur groupe (elles etaient dans le meme, elles s'entendaient super bien) histoire de passer du grade de conaissance a celui de copain ou d'ami...voire plus si affinités.

Quelques mois d'efforts plus tard, j'en suis a les voir assez souvent, surtout celle pour laquelle j'ai le plus craqué (on etait dans la meme promo, alors que l'autre était un an plus vieille) et je sais qu'elles ont un mec chacune. je me decourage pas et je prends mon mal en patience, et je reste le bon copain qui les taquine sur leurs séances de chatouilles pendant les cours d'arts martiaux (ding! vous l'entendez le truc qui cloche la?).

Toujours quelques mois plus tard, g plus vu leurs copains depuis un bon moment, et je commence a fumer (comment ca l'expression "bruler d'amour" c'est du figuré?).Je me suis concentré sur celle qui est dans ma promo, parce que vraiment c celle qui m'attire le plus.Je precise que j'ai encore jamais rien avoué a personne a ce stade.

Lors d'une fete, je suis assis tranquillement dans un coin de la salle, quand je les vois toutes les deux se diriger en plein centre, la ou il y a pratiquement personne.Elles sont super amies, donc je m'Ă©tonne pas et je leve les yeux pour les regarder un petit coup... Et elles s'embrassent au beau milieu de la salle, et pas sur la joue.

Juste pour l'anecdote, c'etait assez amusant de me voir leur sourire apres, quand elles ont fait le tour de la salle, mains dans les poches de l'autre, pour jauger des reactions des gens (il n'y avait que leurs amis ou presque a cette fete).
Disons simplement que je me suis pas éternisé.

Mais tout n'a pas été fini la, parce que j'ai toujours eu besoin de me prendre mon rateau en pleine face pour guérir d'une fille...Je profite d'un intercours pour lui payer un N-ieme café depuis le debut de l'année, et je profite du fait que sa copine etait pas la pour lui dire... Evidemment je me prends un gigantesque friendly rateau. Sa copine j'ai meme pas essayé, de toute facon elle l'a su parce que j'ai tout raconté a celle de ma promo. Le probleme c'est que ca a pas suffi a me la sortir du coeur cette fois... j'en ai eu pour cinq mois dont les vacances d'été pour me sentir bien dans mon role d'ami.

ah au fait, j'ai su pourquoi elles avaient des mecs au début de l'histoire: la plus jeune c'était pour vérifier qu'elle ne pouvait vraiment pas etre avec un mec, l'autre c parce qu'elle avait pas encore realisé qu'elle était gay; elle s'en est apercue au stade des chatouilles, quand elles ont commencé a sortir ensemble(en secret par peur des reactions).

J'aurai quand meme gagné deux ou trois trucs dans l'affaire... dont la fin de mon homophobie
El poisseux Open
2001-2002
0000-00-00 Basic Râteau,Crashing Râteau,Kissed Râteau,Heavy Râteau 52
Alors ... tout a commencer un après midi sur un chat ... la fille(Mlle Y) est sympa ... semble "motivée" ... elle me file sont numéro de tel ... le soir .. je sors avec des copains ...Et je me dis que ce serait dommage de pas utiliser ce numéro ... ok ... je l'appelle ... elle nous rejoint avec une copine a elle ... bon ... tout se passe bien on papote pendant 3 ou 4 heures ... puis on rentre chacun de notre coté ... en se donnant RDV le samedi suivant ... entre temps... nous discutons ... on se dit qu’on se plait qu'on a envie de "mieux" se connaître... le samedi arrive, on va en boite, moi un peu timide, je lui souris, je danse avec elle, et là, un mec arrive de nul part, lui parle a l'oreille et hop, gros palots (je vous dis pas la blase, en gardant le sourire pour pas passer pour un ... âne). Fin du premier chapitre
Le lundi, on se reparle au tel, elle s'excuse, dit qu'elle avait trop bu (1 verre de vodka ... :-/) mais qu’elle a envie de sortir avec moi. Enfin, l'histoire traîne ... elle sait pas ce qu’elle veut ... au bout de 3 semaines, je trouve une copine. Là, Mlle Y m'appelle... et me dit, que cette fois elle est sure ... elle est amoureuse de moi :-/
Bon, je lui annonce la "terrible nouvelle". Je n'entends plus parler d'elle pendant une semaine ... et après ... la débandade ... des textos tous les soirs pendant 2 mois ... de coups de fil en larmes... des mails...un soir, je me décide d'aller la voir pour lui dire de se calmer ... et la ... aie ! en la raccompagnant chez elle ... J'aurais pas du monter ... on a couché ensemble :(
bon, j'oublie ... et puis pas de nouvelles pendant 6 mois... fin du chapitre 2
Fin octobre ... je me fais larguer par ma copine ... et, comme le hasard fait bien les choses ... qui est ce que je croise un soir ? Mlle Y ! Bon, on va boire un verre... Et on se revoit régulièrement ... on s'envoie une douzaine de textos par jour... pendant un mois environ. Un soir ... je reçois un SMS disant "J'ai craqué pour toi, je t'aime, je suis à toi" Mlle Y
Quoi de plus explicite !?!?!? le lendemain, j'accours! Et là, un misérable baiser ... elle prétextait que ça allait pas fort ... pendant 2 mois, j'ai vécu sans rien pouvoir faire :
- ses essais de lingerie devant moi
- les nuits cote a cote sans rien faire
- les restos ( Ă  ma charge )
- ses copines qui me disaient qu’elle était folle de moi
- l'abstinence (et c'est dur)
Jusqu'a un soir ou on va en boite et la, Y raconte a qui veut l'entendre qu’un pote et moi étions homo et sortions ensemble !
Premier affront ! bon, je persiste, je la revois au ciné 2 jours plus tard : là, elle se pointe avec une copine a elle et elles me saoulent tout en glissant a la fin un "mon chéri"
puis, le soir même je reçois un texto : "En fin de compte, je me suis trompé, je t'aime pas mais on peut etre amis"
Vlannnnnnnnnnn
Là, j'ai plus donné de nouvelles... Puis, j'ai eu un SMS quelques temps plus tard
"Tout va mieux pour moi, mais je n'ai pas retrouver l'amour ... rappelle moi STP"
là, je me dis ... c’est louche ...
ma réponse fut :"tu me manques aussi" et là, j'ai eu un "mais tu me manques pas, c'était pour avoir de tes nouvelles" :|
Là, je sais pas faire le compte mais ça vaut combien ça ?!? Honnêtement, elle peut revenir dans 6 mois en rampant, je crois que je lui marche dessus :-/
Thrond RĂ©gulier SĂ©nior
2002-2003
2003-03-00 Basic Râteau,Crashing Râteau,Pierre Richard Râteau,Maked Râteau 51
Voilà un très beau râteau à rallonge, qui m'est arrivé ces dernières années.

En seconde (1994), je suis tombé raide dingue d'une jolie nana de ma classe. En quelques secondes on est devenus très amis, on se confiait pas mal de choses, de sorte que j'en était arrivé à savoir qu'elle n'avait pas de copain en titre, et que la voie était libre. Je décide donc de tenter ma chance.

Le matin suivant donc je me fais beau, parfum, chemise repassée et tout, et je me poste à l'entrée du bahut, comme tous les matins, et comme tous les matins je l'attends. D'habitude elle arrive en avance, on discute le bout de gras paisiblement, mais là, pas de chance, elle arrive en retard.

En cours tout de même elle me fait passer un petit mot, marqué "Je te vois tout à l'heure à la pause". Avec un petit clin d'oeil et un sourire.

Je commence à me dire que ça se présente bien.

A la pause donc, elle se rue sur moi, et m'annonce d'emblée:

"Faut que je te dise quelques chose d'important, tu peux me rendre un grand service?
-Pas de problème, tu sais que je ne peux rien te refuser. (Hu hu)
-Tu me jure?
-oui oui.
-Ben voilĂ , j'aime S., et je n'ose pas lui dire... Comme tu es mon meilleur ami, je pensais que tu pourrais m'aider."

Faut que je vous explique un truc: le gars S., c'est ma bête noire, mon pire ennemi, le gravier dans la chaussure, le bouton inaccessible dans le dos... On se hait réciproquement, on s'est même battu en plein cours de français.

Et donc là j'entends bien entendu mon coeur qui fait "KRAAAAAK", je pense instantanément "si elle l'aime lui, comment pourrait-elle m'aimer, moi?"
Et donc, en trente secondes, j'oublie ma déclaration, je me dis "au moins si je ne peux l'aimer je serai toujours son ami", j'accepte le boulot.

Elle me fait la bise (la bise la plus triste de toute ma vie), et une heure plus tard, j'explique Ă  mon pire ennemi que l'amour de ma vie l'aime de toutes ses forces.
Et je me maudis.

Et leur histoire commence donc, je reste plus que jamais son meilleur ami, mais j'assiste Ă  leurs longues embrassades sans pouvoir faire autre chose que d'ĂŞtre contente pour elle.

Sur ce, dégoûté, je décide de passer l'éponge sur cette histoire.
Je me force Ă  essayer d'oublier cette fille, mais c'est bien Ă©videmment impossible: je rĂŞve d'elle toutes les nuits, je vois son visage partout, j'en ai mĂŞme des hallucinations.

A la fin de l'année nous nous quittons, elle rompt avec le sus-nommé S., et chacun part dans son coin.

Les mois passent, puis les années.

4 ans plus tard, rien a changé; je rêve toujours autant d'elle, j'en suis fou, il faut que je lui dise, râteau ou pas je dois en avoir le coeur net, d'autant que j'ai pas mal de difficultés à établir une autre relation (j'appelle mes copines du prénom de l'Aimée, je ne dors plus de la nuit, je vois son visage quand je serre une fille dans mes bras, etc.)

Manque de bol, je n'ai pas gardé son adresse, et je suis donc condamné à chercher dans l'annuaire les personnes qui portent son nom de famille. Je fais 113 numéros (en locales, ouf), avant d'abdiquer (a mort la liste rouge). J'opte donc pour l'enquête: je vais sur place, dans son arrondissement, et fais le tour de toutes les adresses pour faire mon enquête. Rien à faire, aucune nouvelle.

...

3 ans plus tard, l'année dernière donc, alors que tout doucement son souvenir commence à s'estomper, je retrouve son nom sur un site d'anciens camarades du lycée, avec sa photo. Il n'en faut pas plus pour que je retombe amoureux.

Je paye alors l'abonnement annuel au site (14 euros) pour récupérer son mail et son adresse.
Je la maile: pas de réponse (boîte mail inconnue).
Je lui écris, et là, réponse: "j'ai déménagé à tel endroit, blablabla, pas étonnant que tu n'ai pas trouvé mon adresse, blablabla, ce serait super que l'on se revoit, blablabla..."

On décide donc de se refaire un restau et un ciné.

Tout se passe très bien, gentleman, je paye l'addition et tout (50 euros de plus, mais c'est de bon coeur).

A la fin du repas, je fais ma déclaration: "voilà, il faut que tu saches tout, je t'aime depuis toujours, blablabla, aujourd'hui je ne pas tenir plus longtemps sans te le dire, blablabla, je ne peux vivre sept ans de plus comme les sept années que je viens de passer, blablabla..."

Elle s'arrête, pose sa cigarette, me regarde et dis: "je suis mariée depuis l'année dernière, je suis enceinte."

A ce moment là, je me suis senti tellement con que j'ai préféré rire. Je crois qu'à ce moment là j'ai compris que tout étais bien fini pour de bon.

Et pour terminer elle m'a annoncé qu'"il vaut mieux que l'on cesse définitivement de se voir, étant donné ce que tu ressens pour moi, ce serait mieux pour mon mari et moi"

J'ai quand même tenu à lui souhaiter bonne route pour la suite, qu'elle rende heureuse sa famille, et je lui ai souhaité tout le bonheur possible.

Et je suis parti pleurer un bon coup.

On ne s'est pas revus depuis.

-------------------------------

Après coup on en rigole, c'est vrai que ça forge le caractère, mais franchement, avoir renoncé à son amour pour le plus grand bonheur de son pire ennemi, 7 ans d'abstinence, des heures de recherches, des kilomètres à pied, parfois sous la pluie, plus environ 100 euros de restau, de facture de téléphone... des fois on se sent très con.
Julien P. RĂ©gulier SĂ©nior
2000-2001
2000-10-00 Basic Râteau,Crashing Râteau,Kissed Râteau,Baby Râteau 50
Avec une fille nommée Camille, 14 ans (mais très mature, me traitez pas de pédophile !). Je la connais depuis 5 jours, elle vient chez moi, elle s'est fait plaquée la veille, et on regarde « Mary à tout prix a la télé ». Pendant le film, je profite de l'invitation ridicule que le héros fait à une camarade pour le bal pour sortir à Camille : "la prochaine fois je ferais pareil tiens ! Ca ne me fera qu'un râteau de plus ! Puis j'ajoute en fait... je risque même d'essayer ça avec toi !" D'abord un sourire, elle rigole a moitié, puis remarquant mon air sérieux et mes yeux de chien battu, elle me dit : " tu sais, je vais être obligée de te dire non, mais c'est peut-être pas définitif. Je me suis fait plaquer hier, quand mm !" Au fur et a mesure, une semaine après, le non est devenu un vrai NON puis je suis devenu son Meilleur ami et inversement, bien qu'étant encore amoureux. Elle sort ensuite avec un de mes amis, puis au bout de 2 mois je dois prendre mon rôle
d'ami qui console car il a cassé ! Après deux semaines a bien délirer entre pote, je viens passer un nuit chez elle (en tant que meilleur ami) et dans la nuit, moment d'intimité etc.. Je lui avoue que je l'aime encore ! C'est alors qu'au moment de dormir, vers 4h du mat, on est ds le noir et plus l'un contre l'autre que chacun de son côté et BAM ! On s'embrasse ! Puis elle s'écrie "mais qu'est-ce que je fous, moi ?" et en fait on a recommencé 2 fois dans la nuit et j'ai fait ça tout en sachant (elle me l'a dit quand on a eu finit) que dés demain, faudrait même pas que j'espère sortir avec elle. Malgré ça je me suis entêté et au bout de 4 soirées passées au tel, elle m'a vraiment redis non

Huki Open
2001-2002
1999-00-00 Basic Râteau,Expensive Râteau,Heavy Râteau,Friendly Râteau 50
Après avoir dépensé pas mal de fric pour approcher le sujet (envoi de fleurs, voyage a New York, séjour au ski a deux – total = 15000 F, ndlr), je pensais toucher au but. Invité par la demoiselle a une soirée entre copains, je reviens spécialement de l'étranger pour concrétiser. Après une série de vannes bien sentie a mon égard durant le dîner (genre : « il me faut un vrai mâle »), je me rend compte juste avant de partir qu'elle était en train de se faire peloter par un des mes meilleurs copains dans la pièce voisine. La phrase qui tue "Je préfère qu'on reste amis" à on ne se voit plus.

El Citrouillo RĂ©gulier SĂ©nior
2001-2002
0000-00-00 Basic Râteau,Eternity Râteau,Toucuit Râteau,Friendly Râteau 50
J'ai une bonne copine que je connais depuis quelques temps déjà (environ 2 ans 1/2). Notre relation, purement copain-copine, a malheureusement évolué de mon côté vers quelque chose qui ressemblait plus à de l'amour ; chose que je ne lui ai jamais avoué, me contentant de notre relation platonique, sans jamais chercher à la faire évoluer. Si, si, j'vous jure...
Bon, jusque lĂ  rien de bien exceptionnel, on s'attend Ă  un classique Friendly, mais c'est un peu plus subtil...
Donc, un soir, après une soirée dans un bar (mais après un seul verre chacun, ce qui exclu le malus éthylique), il s'avère que la copine en question me demande (par provocation ?) si elle peut dormir chez moi, parce qu'elle veut pas réveiller ses parents... Après mûre réflexion, je dis oui - mais là j'insiste BEAUCOUP sur le fait que je n'avais aucune arrière-pensée en tête, j'aurais trop eu l'impression de profiter de la situation.
Je la fait donc monter dans ma chambre, je lui donne mon lit et je commence à me préparer un couchage de fortune par terre. Elle me dit que je suis ridicule et que le lit est assez grand pour 2 : toujours aucune arrière-pensée, je m'installe TRES GENE dans mon lit, avec au-moins 1m20 qui nous séparent... Et la suite, on peut la deviner : elle s'est rapprochée, de plus en plus, et j'avais beau me dire des trucs du style "c'est ma meilleure copine, rien d'autre, faut pas que j'abuse..." ou "mais qu'est-ce qu'elle fait, là ?", ben je suis un homme avant-tout : j'ai quand même tenu une heure avant de craquer et de répondre à ses avances... Pour résumer pudiquement cette histoire, on dira juste qu'on n'a pas dormi de la nuit...
Normalement, là, on arrive au stade du "Putain mais qu'est-ce qu'il raconte ce con, c'est pas un râteau ça !!"... Donc je continue mon histoire.
Une semaine se passe, histoire de retourner bosser et de réfléchir à la situation : je me dis que cette folle nuit a tout débloqué entre nous, et que finalement, elle m'aime aussi...
Je l'appelle donc le samedi suivant pour lui proposer de se revoir et parler de tout ça...
Déjà, pas moyen de se revoir : va falloir se débrouiller pour faire le point au téléphone (un râteau téléphonique, ça rapporte pas de point ça ?)... Je lui explique donc la situation, je lui avoue enfin mon amour pour elle, et que j'aimerai bien continuer dans la lancée, et là, je me prends le Combo dans la tête :
- je préfère qu'on reste copains,
- et en ce moment de toute façon je préfère les filles (elle est bi).
Aïe. Bobo mon cœur.

Pages : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - 16 - 17 - 18 - 19 - 20 - 21 - 22 - 23 - 24 - 25 - 26 - 27 - 28 - 29 - 30 - 31 - 32